ROKO LE GENTIL ROBOT (suite, "Un nouveau prénom" )
ROKO LE GENTIL ROBOT (suite)
( Un nouveau prénom )
Par Diablotin Lubrique
Quelques jours sont passés depuis la livraison de son colis NANAZONE. Rachelle à bien entendu essayé son nouvel achat et commence à en connaître le fonctionnement. Elle envisage d’ailleurs déjà de tester plusieurs possibilités. Par contre, certaines positions devront être définitivement abandonnées. N'étant pas vraiment pratiques, elles diminuent, voire même ne procurent pas du tout de plaisir. Mais pour l’instant, elle n’avait rien à reprocher à sa nouvelle acquisition.
Elle avait joué avec les différentes manettes, gonflant plus ou moins la partie ventrale, s’extasiant sur les superbes abdominaux avant de s’amuser du petit bidon et de poser sa tête sur l’énorme bedaine moëlleuse d’un buveur de bière en guise d’oreiller. Puis, tournant son regard vers les pieds du mannequin, elle avait aperçut son membre viril toujours en érection. Alors en dégonflant doucement le gros bide, le sexe été descendu lentement vers sa bouche. Arrivé à quelques centimètres de ses lèvres, elle avait soulevé sa tête et en avait gobé le gland. Goulument, elle avait simulé une fellation et le plaisir était apparut au creux de son ventre. Soudain prise d’une terrible envie, elle avait enfourché le corps inerte et enfilé le paf dans son con déjà mouillé. Elle avait appuyé fébrilement sur le bouton dédié au rythme des coup de reins et le bassin du robot s'était activé de haut en bas. En faisant varier l'intensité, grâce au potentiomètre, elle avait augmenté la vitesse ainsi que son plaisir et, assise sur le bas ventre de son pantin, elle s’était abandonnée aux ondulations mécaniques en malaxant ses seins pour jouir finalement et arroser les couilles en silicone. Après trois ou quatre orgasmes, ( elle ne les avait pas compté,) elle s’était débranché, épuisée, du sexe toujours raide et avait glissé sur le côté. Quand elle eut repris ses esprits, elle avait à nouveau saisi la manette et, comme on zappe par dépit sur la télécommande d’une télévision aux programmes insipides, elle s’était mis à jouer avec les différentes touches pour finir par faire gonfler les seins jusqu’à ce qu'ils ressemblent à des ballons de foot.
Ce pantin avec une bite et des nichons disproportionnés ressemblait plutôt à une caricature de bande dessinée pour adulte. Elle les avait ramené à une taille plus raisonnable et les avait pétris pour mieux en tester le moelleux.
“C’est vraiment bien reproduit ! ”. Avait-elle pensé en triturant un des mamelons proéminents prêt à être tété.
Puis, elle s’était endormie, exténuée, la tête sur la poitrine souple et douce de son nouveau partenaire de jeu.
Quand elle s’éveilla au milieu de la nuit, elle se posa quelques questions au sujet de sa santé mentale, mais elle les éluda bien vite en se disant qu'après tout il ne s’agissait que d’un appareil électroménager de plus, dédié à son confort, un vulgaire didlo amélioré.
Il restait cependant un point gênant. La poupée n’était pas dégonflable et donc pas facile à cacher dans le tiroir de sa table de nuit. Non pas qu’elle eut beaucoup de visite, mais le peu d’amies qui auraient pu passer chez elle à l’impromptu lui poseraient sûrement un tas de questions qui pourraient devenir embarrassantes. Il lui fallait réfléchir à des réponses vraisemblables. Si elle avait été couturière, la présence d’un mannequin nu et asexué au milieu de son salon n’aurait rien de bien étrange. Il suffisait de ranger le coffret contenant le set d'accessoires compromettants. Mais voilà ce n’était pas du tout son métier et son mannequin, trop réaliste, n’avait en aucun cas de ressemblance avec un buste de couture.
Le lendemain, elle décida qu’il fallait l’habiller. Il ne pouvait pas trôner ainsi, sexe à l’air au milieu de son salon. Encore moins si elle le laissait en position tendu, bandant comme un cerf en rut.
“ A moins d’en faire un porte-chapeau ! ” se dit-elle en riant intérieurement.
Mais une fois vêtu et positionné de façon originale, il pourrait éventuellement passer pour un élément de décoration, un automate ou une statue d’art figuratif. En attendant, il patienterai caché dans le dressing car Rachelle ne possédait plus aucun vêtement d’homme dans son appartement depuis qu’elle avait tout balancé en même temps que le dernier des derniers.
Elle se mit donc à feuilleter le catalogue de chez “Nanafringue” à la recherche d’habits qui iraient à son androïde. Là aussi il y en avait pour tous les goûts, autant pour les hommes que pour les femmes. Des toilettes allant, des robes de soirée et costumes classiques, aux déguisements sensuellement coquins, sans oublier les tenues, plus branchées BDSM, composées de cuir, de métal, ainsi que de latex et autres caoutchoucs. Ce serait dur de choisir et le mieux serait de lui composer une garde-robe bien garnie pour varier les plaisirs au gré de sa fantaisie.
Et puis, il fallait lui trouver un prénom. “Roko”, qui n’était que le nom du produit, évoquait un peu trop une star du porno et ne convenait pas à l'apparence qu’elle voulait donner à son jouet même si, soit disant, l’énorme phallus livré avec le robot avait été moulé sur le membre viril de la star en question. De plus ce prénom ne lui irait pas si, par hasard, elle voulait tenter de s’en servir aussi comme d’une femme.
Elle réfléchit plusieurs jours parcourant les ouvrages qui répertorient tous les prénoms possibles et imaginables. Enfin, aprés mures reflexions, elle décida que Ange lui corespondrait à merveille, n’évoquant pas de sexe en particulier et qu’il pourrait convenir à ses changements d’humeurs.
Un soir qu’elle se sentait seule et en manque de caresses, elle sortit Ange de son placard le posa sur ses pieds à l’aide du socle prévu à cet effet. N’ayant pas encore reçu sa commande de chez Nanafringue, la statue se trouvait toujours nue comme un ver. Le sexe déconecté avait repris une position de repos. Les couilles pendaient comme une bourse bien pleine et le prépuce recouvrait maintenant le gland d’un rose violacé. Elle fit le tour de sa marionnette, et en caressa les épaules, toute émoustillée. L'enveloppe satinée qui remplaçait l’épiderme imitait la peau à merveille autant par sa texture que par sa teinte légèrement halée. Une peau douce de bébé ou bien encore de jeune fille. Sa main descendit sur les fesses rebondies pour en vérifier la fermeté.
“ Mais quel cul ! C’en est presque indécent ! “ dit-elle pour elle-même tout en pinçant le postérieur de son valet de chambre.
- “ Un valet de chambre ! Très design ! Voilà une de ses utilités ! ” s'exclama-t-elle.
- “ Quand il ne me servira pas de sextoy, je pourrais lui faire porter mes vêtements afin
qu’ils ne soient pas froissés. Cela ferait un porte manteau original, à l’esthétique
fonctionnelle, et expliquerait sa présence dans ma chambre ”.
L’idée lui sembla amusante et soudain elle eut envie de lui essayer des vêtements à elle car elles faisaient sensiblement la même taille. D'abord un soutien gorge qu’il fut facile d’adapter à sa taille grâce au gonflement de la poitrine. Pour la culotte, elle fut obligée de démonter la bite qui dépassait. Alors elle se proposa de la remplacer par la fausse vulve pour voir l’effet que cela rendait. Le côté électrostatique permi de mettre très précisément la chatte en place, sans que l’on voit les raccords, par-dessus un orifice dont la profondeur autorisé que l’on y glisse les doigts et surement une bite de bon calibre. Une fois posée, hormis la pilosité, chose qu’il serait facile d’arranger, elle la trouva extraordinairement ressemblante à une vraie foufoune. Elle choisit donc un de ces caches sexe préférés, celui qui faisait tourner la tête de ses partenaires humains. Il était en soie rose et en dentelle. Elle en aimait le petit triangle, pour le contact soyeux sur son clito, et le cordon, glissant comme un liquide huileux dans la raie de ses fesses, pour affoler son petit trou. Le délicat morceau de tissus complétait la ravissante tenue minimaliste du jouet et lui allait, pour ainsi dire, comme un gant.
Dans l'ensemble et à cause des mignons sous-vêtements, l'anatomie du modèle ressemblait maintenant assez à la sienne. Il se posait tout de même le problème du visage. Hors de question et impossible d’en faire son propre portrait mais plutôt un contraire tant par la couleur des cheveux que par son teint de peau et la finesse de ses traits.
Heureusement, un système, caché sous le faux épiderme souple, atténuait ou renforçait les rides du visage donnant au mannequin un âge différent allant de l’adolescent pubère au séduisant sexuagénaire. De plus, la face suffisamment androgyne de la poupée se prêtaient bien à une transformation et pouvaient aisément passer pour celle d’une femme. Cela permettaient après quelques manipulations, comme changer la perruque ou farder la figure, de lui donner un minois plus feminin.
“ Quel rêve de pouvoir par un simple bouton effacer les traces du temps qui passe ! ”. Pensa Rachelle.
Elle fit enfin quelques réglages pour que le sujet adopte des attitudes plus féminines.
Quand elle eut terminé ses transformations, elle admira son œuvre. Tel le docteur d’un célèbre roman, elle venait d’engendrer une nouvelle créature qui était très loin de ressembler à un monstre.
Elle en fit le tour, recula de quelques pas comme pour examiner les détails d’un tableau, puis satisfaite, elle s’approcha à nouveau et effleura du dos de la main l’étoffe du soutien gorge à l’endroit où pointaient les mamelons. Elle eut l’impression qu’ils durcissaient sous sa caresse.
Elle suivit lentement le galbe du sein et descendit le bout de ses doigts sur l’abdomen velouté puis sur le mont de Vénus. Sa main glissa sur le minuscule et doux tissu. Tout à coup elle ressenti les prémisses d’un trouble voluptueux. Ses seins se durcirent et ses sens s’affolèrent dans son bas ventre. Elle se saisit de la chatte à pleine main comme elle eut aimé qu’on lui fit en ce moment même et sentit, sous le fin tissu, le creux formé par la fente de la vulve. Son majeur, en insistant un peu, trouva le clito d’élastomère. Alors, comme si elle avait appuyé sur un interrupteur, l'automate réagit aussitôt en simulant de petites plaintes et en passant sa langue sur ses lèvres.
D’abord c’était la curiosité qui l'avait incité à jouer avec le petit bouton puis l’excitation aidant elle avait eu envie d’en découvrir plus et peut-être d’aborder enfin un domaine qu’elle s'était toujours interdit.
Bien décidée à profiter pleinement de son investissement, elle coucha sa poupée sur le dos dans une position lascive. Puis elle enduisit ses doigts du gel fourni avec la machine et, écartant le petit triangle de tissus, elle les insinua dans la fente. Elle remarqua aussitôt que plus elle remuait ses doigts plus la langue s’activait dans la bouche. Cette langue qui vibrait était comme une invitation. Tout en gardant ses doigts dans le sexe artificiel, elle vient s’asseoir en enserrant la tête de son amante cybernétique entre ses cuisses et colla son abricot sur le visage pour se faire taquiner le berlingot. Quand elle posa ses grandes lèvres sur la bouche entrouverte, il se créa un vide d’air qui fit un effet de succion. L'innervation de son vestibule sur la bouche frémissante activa sa lubrification, facilitant ainsi les mouvements de son bassin, du menton jusqu’au nez de la poupée qui vint cogner contre son anus en lui procurant d'autres sensations.
Elle ferma les yeux et laissa vagabonder son imagination pendant que la langue frétillait à l’entrée de sa caverne des plaisirs et que ses doigts s’activaient pour en varier l’intensité.
Quand elle eut jouit plusieurs fois, elle cessa le contact de ses doigts sur le clito de sa captive et la langue s'arrêta immédiatement de vibrer. Elle patienta quelques secondes et, prenant appui sur les globes veloutés des seins, elle descendit de sa monture. Rachelle porta Ange et elles prirent leur douche ensemble avant d’aller se coucher.
Les jours puis les semaines passèrent. Rachelle avait trouvé un équilibre dans sa vie sexuelle, Ange satisfaisant maintenant à tous ses désirs. Pour les rapports plus “humains” il y avait le boulot et c’était largement suffisant car ça ressemblait plus à un panier de crabes qu'à un bel exemple de société soi-disant civilisée.
Elle se consolait donc en passant ses bons moments dans les bras mécaniques de son robot. Dans la vie courante, si on lui posait des questions sur ses activités de loisir, elle s’inventait des sorties au cinéma, au restaurant avec des amis, bien qu’elle sortit seule. Et si on la conviait à une quelconque party, elle répondait :
“ Désolée ! J’ai rendez-vous avec Hannibal ! ”
ou
“ Non ! Ce soir, je vois Annie ! ”.
“ Sans les balles ”. Pensait-elle à chaque fois, en riant dans son fort intérieur, selon qu’elle voulait échapper à l’invitation où éconduire un prétendant un peu trop pressant.
Un soir, un peu plus curieuse qu’un autre jour, elle remarqua l’anus du robot et se dit qu’il devait être utilisable. Bien que pour elle, il n’ai pas beaucoup d'utilité. Pour s’en convaincre, elle y glissa un doigt, puis deux, l’orifice sembla s’élargir alors elle versa quelques gouttes de lubrifiant et enfonça un troisième doigt, le trou de balle s’ouvrit un peu plus en enserrant parfaitement ses doigts glycérinés. Quand le robot toujours activé se mit à gémir, elle retira prestement ses doigts. C'était presque trop réaliste. Ils avaient vraiment pensé à tout malgré les tabous qui couvraient toujours cette pratique.
Pour sa part, elle avait bien sûr déjà caresser son anus et même fait doucement pénétrer son majeur à l'intérieur quand elle avait remarqué que cela lui procurait d’étranges sensations. Mais elle n’avait jamais voulu essayer la sodomie avec des partenaires fait de chair et d’os, de peur d’être jugée et mal considérée par ses amants en s’adonnant à cet anathème. Mais Ange, lui, ne porterait jamais aucun jugement sur ses mœurs si elle décidait de se faire pénétrer par derrière et surtout il n’en parlerait jamais si elle ne lui apprenait pas les mots nécessaires à cette pratique.
Alors par goût de l’inconnu et de l’interdit, elle prépara son androïde pour une “partie de trou du cul”. Elle enduisit le sexe tendu du mannequin puis lubrifia copieusement son anus en y faisant tour à tour entrer trois de ses doigts. Quand elle estima que sa rondelle était assez large, elle s'assit sur le mannequin en appuyant les mains sur ses pectoraux bien fermes. Ses genoux positionnés de chaque côté du bassin lui permirent de contrôler la pénétration de la bite, raide mais suffisamment souple pour se plier à ses gestes. Quand elle l'amena contre son cul et que le gland ferme caressa l’entrée de son petit trou. elle frissonna ne sachant pas trop si c’était de plaisir ou d’appréhension en s’abaissant prudemment. Le bout protubérant passa le cap de ses sphincters anaux en occasionnant une petite douleur aussitôt compensé par une vague de chaleur. Elle perçut une sensation très agréable qui l’incita à prolonger l'expérience et elle s'enfonça de plus en plus loin le chibre bien dur jusqu'à s'asseoir complètement sur le bas ventre de la poupée.
Après quelques mouvements de haut en bas à la force des cuisses, elle enclencha le mécanisme de va et vient du bassin qui vint prendre la relève en lui laissant tout le loisir de ne penser qu’à son plaisir. Puis inconsciemment son corps prit un rythme contraire au mouvement du bassin artificiel pour profiter au maximum de la pénétration. Comme dans un rêve hypnotique, elle s’entendit dire, en s’adressant au robot :
“ Ha oui mon Ange ! Encule moi encore ! Encule moi bien profond ! ”.
Pendant que la pine lui fourrait le rectum, elle fourrageait nerveusement ses nichons, pinçant ses tétons sous l’effet du taraudage lancinant mais délicieux qui la tourmentait. Tandis que sa main droite torturait encore ses mamelons, sa main gauche descendit sur son ventre pour atteindre son sexe orphelin. Elle écarta ses lèvres vaginales pour y trouver son clitoris et l’agacer énergiquement pendant que son valet de chambre l’enculait toujours machinalement. Ses doigts glissèrent à l’intérieur de sa chatte et rencontrèrent, à travers la fine barrière de son côlon, la bite de silicone qui se démenait dans son anus.
Ce contact inattendu et tous ses organes sensibles sollicités déclenchèrent en elle un violent orgasme qui l’irradia pendant quelques secondes. Ange, infatigable, lui pilonnait toujours l’oignon.
Encore émue, elle arrêta enfin la machine. Le mannequin cessa son va et vient et la pine sortit d'elle-même de son logement en reprenant sa taille initiale. Rachelle fourbue et encore étourdie, s’affala sur le corps de son serviteur, essoufflée mais comblée malgré cette gêne supportable entre les fesses qui la suivrait sûrement pendant quelques jours. Elle était ravie de cette première fois qui s'était bien passée et n'hésiterai pas à recommencer.
Ange, déconnecté, avait fermé les yeux et si ce n’est le manque de ronflements, Rachelle aurait pu le prendre pour un véritable amant. Il ne parlerait jamais de cette expérience. Ce serait leur petit secret.
(à suivre)
N.B. Cette idée de nouvelle à été recueillies auprès d'une autrice qui préfère garder l'anonymat.
( Merci à elle de nous l'avoir confié).
Ensuite elle a été rédigé, corrigée et mise en page


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