LE GRAND MENAGE
LE GRAND MÉNAGE
Receuilli par Diablotin Lubrique
On était le premier mercredi du mois, jour du “grand ménage”. C'était devenu un rituel. Une fois par mois, il assumait le rôle de femme au foyer pour aider sa compagne dans les taches menagères pendant qu’elle travaillait. Ainsi quand elle rentrait de son boulot, elle pouvait profiter d'un peu de calme pour se reposer ou s'adonner à ses hobbies. De temps à autre, elle venait l’encourager par une douce parole ou un tendre baiser.
Mais cette fois c'était différent, il devrait vraiment endosser le costume de soubrette qu’elle avait commandé pour lui. Leur jeux érotiques les avaient amenés à choisir, au gré du hasard, une personnalité différente, pour soi-même ou pour le partenaire, histoire de pimenter un peu leur vie sexuelle.
Et le sort l’avait désigné pour être en cette soirée “au service de Madame” qui ne devrait d’ailleurs pas tarder à rentrer. La tenue était assez simple puisqu’il ne s’agissait que d’un petit tablier blanc soutenu autour du cou par un ruban et noué par un flot au niveau des reins. Accessoire indispensable, un plumeau à poussière venait compléter l’uniforme. Un noeud papillon noir finissait de donner une touche stylé à cet ensemble minimaliste.
Bien entendu il se prêterait au jeu et en attendant que Madame revienne, il prit une douche et revêtit le déguisement. Le court morceau de tissu, bordé de dentelle, recouvrait à peine son sexe au repos, ainsi qu’une petite partie de ses cuisses, laissant ses fesses largement découvertes.
Le frottement de la dentelle sur son gland provoquait d’agréables sensations qui commencèrent à faire gonfler sa queue et le petit tablier se mit à se soulever. Il empoigna le balai histoire de penser à autre chose. Quand elle rentra de son travail, il finissait tout juste de balayer le couloir et son sexe avait repris sa place. Avec un petit sourire, elle s’adressa à lui d’un ton autoritaire :
_ “ Bonsoir Maria ! Tout s'est bien passé ? Commençait donc la vaisselle, je prends ma douche et je vous rejoins “.
Quand elle ressortit de la salle d'eau, elle était nue sous un ample peignoir qui s'ouvrait jusqu’au nombril et laissait voir la naissance de ses seins aux tétons dressés.
Elle passa derrière lui pendant qu’il lavait les assiettes et lui flatta la croupe de quelques caresses. en lui tapotant les fesses elle dit :
_ “ Vous êtes bien jolie dans cette tenue, Maria. C’est excitant ! ”
Puis elle s’approcha davantage et écrasa ses seins dans son dos nu en l’embrassant dans le cou. Sa bouche remonta le long de sa nuque puis elle lui titilla le lobe de l'oreille avec sa langue et lui murmura :
_ “ Maria, j’ai besoin que l’on me fasse le ménage à fond ! “ Il répondit
_ " Je suis à votre service Madame ! ”.
Puis elle l’attira jusqu’au sofa où elle s’assit. Le peignoir s’ouvrit découvrant ses jambes écartées. Conscient du travail à accomplir, il se mit à genoux et fourra sa tête entre les cuisses de sa compagne. Il ne fut pas long à découvrir au bout du sillon que formaient ses grandes lèvres, le petit bouton tout dur qui s'y dressait déjà. Il y déposa de petits baisers comme on frappe à une porte avant d’entrer. Puis le bout de sa langue s’agita en rencontrant le clitoris. D’abord tout doucement, il en fit le tour afin de le dégager pour augmenter la surface innervante qui irradiera la jouissance partout dans son corps. Et prenant de la vitesse, il se mit à vibrer dans tous les sens, excitant le petit bourgeon durcit qui se tendait vers lui.
La jeune femme se cabra quand, aprés une aspiration puissante, le délicat haricot se retrouvat coincé entre deux dents qui le pinçotaient en diffusant à chaque morsure une décharge élécrique dans tout son être. Puis lâchant leur proie, elles se mirent à mordiller les tendres babines qui cherchèrent à s’échapper comme le feston d’une huître où l’on dépose une goutte de citron. Alors la limace, agitée en tous sens, en profita pour entrer dans la caverne humide déclenchant aussitôt un spasme qui enserra la tête intrépide entre les cuisses l’empêchant d’échapper au flot salé qui l’inonda. Dès que l’homme fut libre, il se releva. Le minuscule tablier était à l'équerre soulevé par son vit tout raide. Les cuisses étaient encore ouvertes offrant à la vue une chatte toute mouillée. Il y plongea sa queue qui entra profondément. Le con n’offrit pas de résistance et c’est tout le corps qui accompagna le mouvement de va et vient qu'il venait d’entreprendre. Il ne fallut pas longtemps pour qu’un jet de sperme arrose le fond du vagin qui l'accueillit en emprisonnant sa bite alors que rales et soupirs se mélangeaient encore pendant quelques longues secondes.
Ils restèrent ainsi quelques minutes, enlacés peau contre peau. Reprenant leur souffle et apaisant leurs émotions avec quelques doux baisers d’amoureux. Puis elle redressa la tête et dit
_ “ J’ai encore envie de toi ! “
Puis en riant, mais avec un air de reproche :
_ “ Maintenant, il faut terminer la vaisselle Maria ! “.
_ “ Bien Madame “ dit-il en se levant et en simulant une petite révérence.
Puis il se remit à l’ouvrage. Il entendit la douche qui coulait à nouveau et quelques minutes passèrent.
Soudain il sentit que des cheveux lui chatouillaient les épaules le faisant frissonner puis des baisers vinrent se déposer au mêmes endroits bientôt remplacés par de petites morsures.
Elle s’était approchée à pas de loup et il ne l’avait pas entendue arriver.
Elle frotta ses tétons qui pointaient, sur ses omoplates tout en lui triturant les mamelons. A chaque petit pincement, il constatait que le plaisir renaissait, faisant tressaillir sa pine devenue molle. Elle se rapprocha davantage. Ses seins se collèrent à lui et quand son ventre vint se plaquer contre le bas de son dos, il sentit quelque chose de dur s'appuyer contre son cul. Il eut un mouvement de retrait. Elle le retint gentiment mais fermement en lui chuchotant dans l’oreille.
_ “ Fais moi confiance ! Laisse-toi faire ! ”.
D’abord étonné, il voulut se dégager. Elle l’emprisonna dans ses bras et l’objet huilé glissa entre ses deux fesses. Elle murmura à nouveau :
_ “ Là ! Là ! N'aie pas peur ! Je serais très douce ! Ça va bien se passer ! “. Curieusement la situation devint excitante et il remarqua un début d’érection dans son membre ramolli. Alors consentant à cet échange de rôle, il accepta de se prêter à l’expérience.
Elle le prit par la main et le ramena vers le grand fauteuil de cuir qui pouvait supporter deux personnes tant il était large et qu’ils avaient déjà utilisé dans d’autres conditions.
Elle était complètement nue, ses beaux seins défiaient la gravité avec orgueil, mais un harnais, muni d’un gode imitant un phallus, ceignait ses hanches. Le chibre lui parut énorme et il eut un instant d’hésitation. Mais devant l’assurance de sa compagne, il se soumit à sa volonté. Elle le campa, jambes écartées, devant le sofa et le fit baisser jusqu'à ce que sa tête et ses coudes reposent sur le cuir. C’est dans cette position qu’elle entreprit d’embrasser son anus en malaxant ses couilles et en faisant glisser la peau de son zob afin de couvrir et découvrir son gland. L’action eut son effet car le membre se mit à gonfler. Sa langue tournait autour de la rosette et de temps en temps la pointe s’attardait sur l'entrée du trou comme pour y entrer. Cela engendrait de petits frémissements et déclenchait des gémissements de plaisir ce qui encouragea la jeune femme à poursuivre plus avant.
Quand il fut bien humidifié, ce fut un doigt qui s’aventura avec précaution dans l’ouverture. Après quelques aller et retour un deuxième le rejoint, puis un troisième abondamment graissé par un gel spécialement conçu pour se genre de pratique. Quand ils eurent suffisamment tournés sur eux même pour élargir la rondelle en provoquant des roucoulement de pigeons, ils furent remplacés par le gland en caoutchouc du godemichet qui pénétra en douceur dans l’anus distendu. Un petit geignement se fit entendre aussitôt suivi d’un râle de satisfaction. Le sextoy continua son avancée et disparut bientôt complètement dans le fondement du jeune homme qui accompagnait chaque mouvement de son amante en venant à la rencontre du faux pénis. Chaque aller et venue lui arrachait une plainte qui trahissait la satisfaction. Soudain l’objet sexuel parut animé de sa propre force et entra et sortit du fessier avec frénésie. La femme saisi la verge de son compagnon et la branla vigoureusement en continuant de l’enculer fougueusement. Ils atteignirent l’orgasme ensemble dans un concert de râles, de soupirs et de gémissements. L’engin ressorti, laissant le trou de balle distendu reprendre lentement sa forme initiale.
Exténués, ils s’affalèrent tous deux sur le sofa afin de reprendre leur souffle et d’attendre que leur têtes finissent de tourner.
A ce moment précis, ils avaient une pensée commune.
“ Vivement le mois prochain qu’on fasse à nouveau le grand ménage “.
Diablotin Lubrique

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