ROKO, LE GENTIL ROBOT


                             

                                    ROKO, LE GENTIL ROBOT 


                                                                                     

                                                                        Recueillit par Diablotin Lubrique

                                                                                                       



                                      

   




Super ! Il était enfin arrivé !

   Un encombrant colis bloquait le couloir d’entrée que le livreur, un grand costaud, venait de déposer avec milles précautions. Et pour cause vu le nombre d’étiquettes “fragiles” qui recouvrait le paquet. 

  Comme à son habitude NANAZONE avait respecté les délais. Rachelle s’approcha du colis, qui la dépassait de presque une tête, et en fit le tour en caressant le carton rugueux du bout de ses ongles vernis. Sa langue mouilla ses lèvres d’un air gourmand.

   Voilà longtemps qu’elle y pensait et elle venait de franchir le pas. Elle en avait marre de tous ces machos imbus de leur personne et de leur membre viril qui, sans ELLES, n’étaient de toutes façons rien qu’une andouillette ratatinée. De plus, il fallait subir leur égoïsme, leur idiotie chronique, et leurs matchs de football. 

 Marre, marre, marre ! 

   Célibataire, mignonne, la jolie brune pouvait ramener chez elle n’importe lequel de ces mannequins de catalogues, mais cela finissait toujours pareil. Après leur show, ils repartaient, un large sourire sur les lèvres, convaincus du devoir accompli. Sans se demander si leur prestation avait apporté quelque contentement à leur “assistante”.

  Pourtant, le coup de foudre, l’Amour, toutes ces conneries, elle les avait essayées ! Mais elle en avait éprouvé plus de ressentiment que de félicité. 

 Vraiment c’en était trop ! A présent c’était fini ! Il lui fallait essayer autre chose.

Quelque chose où elle ne serait plus à la merci d’un quelconque manipulateur sournois ou autoritaire. Pour ça, son supérieur au boulot lui suffisait !

 Elle avait bien quelques amis, hommes et femmes, diverses connaissances mais les rapports d’humain à humain lui paraissaient souvent faux, tronqués par mille subtilitées mercantiles. Le seul à lui sembler sincère était son chat Ronron. En dépit de son sale caractère et de son indépendance, il portait bien son nom et lui rendait son affection quand elle le câlinait. Mais il ne remplaçait pas une présence attentionnée, disponible, obéissante et sexuellement compatible. Car voilà ! Le sexe, elle aimait ça …! Et ses plaisirs solitaires, malgré le bien être que cela lui procurait sur le moment, elle aurait bien aimé les partager avec quelqu’un qui ne raconterait pas une connerie ou un mensonge chaque fois qu’il ouvrait la bouche. 

   L’occasion s’était présentée sous la forme d’une publicité sur un site d’articles pour adultes où elle cherchait un nouveau jouet pour rompre avec la monotonie de son ancien didelot qui la connaissait par cœur.  Au milieu de toutes les couleurs, diamètres et longueurs proposées, la photo d’une poupée avait surgi, entière de la tête aux pieds, mais nue et asexuée. Cependant, la copie conforme d'un être humain, était entourée de tous les attributs nécessaires à son usage suivant les orientations de chacune ou chacun.

  La marionnette était livrée avec une notice claire et l’outillage utile à son montage, qui d’ailleurs ne demandait pas la présence d’un ingénieur. Une fois les accessoires choisis, ils permettaient des compositions différentes suivant les fantasmes des utilisateurs. Moyennant un supplément, l’ajout çà et là d’organes additionnels pouvant même former des êtres hermaphrodites inconnus dans la nature sur cette planète. Mais ce n’était pas un simple pantin qu’il fallait actionner soi même. Il était doté de multiples fonctionnalités. Membres articulés, orifices appropriés, vibrations, succion, système réglable de va et vient au niveau des reins. Certes il ne se déplaçait pas, mais on pouvait lui apprendre quelques mots si on en éprouvait vraiment l’utilité. Même si il était un peu onéreux, cela semblait être un bon investissement. 

  Finalement elle avait craqué. 

Maintenant, tout en faisant le tour de la grande boîte, son index posé sur ses lèvres humides, elle se demandait si elle avait bien fait ? Si l’engin correspondrait bien à ses attentes. Enfin, elle fit glisser le colis sur le parquet ciré jusqu'à sa chambre. Puis munie d’un couteau de cuisine, elle entreprit de déchirer l'emballage et d’ouvrir la caisse de carton.

 L’automate, d’apparence androgyne, se tenait debout, yeux fermés, droit sur ses jambes, bras le long du corps, complètement nu et imberbe. Mais aucun organe n’occupait son entrejambe, laissant ainsi à l’heureux propriètaire le choix du sexe de son joujou. Cette décision n’était pas définitive et pouvait se transformer à tout moment après l'installation simple et rapide d’un nouvel assemblage. 

Certes cela nécessitait un peu de montage et quelques branchements mais il était  livré avec tous les outils adéquats.    

  La couleur et la coupe de la chevelure ainsi que la barbe et la pilosité du pubis étaient choisis à la commande mais demandaient aussi d’être installés aux endroits prévus, au moment de l’ajustage. Elles pouvaient être ôtées ou échangées à tout moment transformant ainsi radicalement la physionomie de la statue. 

Une collection impressionnante d’images de perruques et de postiches s’affichait d’ailleurs dans le catalogue fourni avec la notice de montage et le manuel d’utilisation et d’entretien. 

Rachelle n’avait pas choisi l’option barbe. Elle lui rappelait trop son dernier amant. Un abruti égocentrique, trop fier de son “braquemard” comme il disait , mais qui ne savait même pas s’en servir au maximum de ses possibilités. Elle s’était décidée pour une coupe assez courte d’un châtain poivre et sel qui donnait à la poupée un côté rassurant. Elle pinça la joue de la marionnette pour en tester la fermeté. Le petit sourire coquin qui s’affichait sur son visage, lisse mais légèrement velouté, lui évoquait un ancien amant qui avait beaucoup compté pour elle et qui lui avait patiemment appris les rudiments de l’amour. Ces souvenirs réveillaient en Rachelle des frissons qu’elle n’avait pas ressenti depuis bien longtemps. Inconsciemment elle posa sa main sur son sexe, son majeur efflerant son clitoris au travers de sa fine robe d’été. Puis elle caressa l'enveloppe synthétique à la carnation rosée et s’étonna de la texture du grain de peau. Elle ne put s'empêcher de s’y frotter pour en apprécier la douceur. Enfin, elle denoua le joli ruban jaune qui retenait la telecommade pendant à son cou, et l'enserrant au niveau de la taille et acheva de le sortir de sa cage. Son poids était proportionnel à sa corpulence mais elle n’eut aucun mal à le déplacer et le déposer sur son lit. Bien qu’un peu froid, le contact avec la peau de latex lui donna quelques frissons agréables. Elle avait hâte de l’essayer. 

Mais avant tout il fallait le programmer. Elle entreprit donc de lire la notice explicative:





                                          “ ROKO Le gentil robot “ 

Manuel d’utilisation : 

   Merci de votre achat sur NANAZONE le n° 1 du cyberplaisir. Nous espérons qu'il vous donnera entière satisfaction.

   “ ROKO Le Gentil robot ”, est livré prêt à l’emploi avec sa télécommande et ses accessoires ( piles fournies ) . 

( Plus d’accessoires sur notre site NANAGODE .)

  “ ROKO Le gentil robot “ se prête à toutes vos exigences. Ordonnez, il execute !   Après quelques ajustements et analyses de votre voie, il obéira, et rien qu'à vous, au doigts et à l'œil à tous vos fantasmes sexuels par un simple ordre verbal.

Expl :  “ Suce moi le Minou ! ”, “ ou la bite ” c’est selon .  “ Caresse-moi les seins ! “ . “ Défonce moi la chatte “ ou “ le cul ” c’est selon . Etc…

 Grâce à sa télécommande et aux différents accessoires ( disponibles sur NANAGODE) vous pourrez le programmer suivant vos goûts ou vos envies du moment :

  • Homme , dites : homme. 

  • Femme , dites : femme

  • Garçon , dites garçon 

  • Fille , dites fille

  Attention ce modèle ne fait pas les animaux !

    Livré nu, il s’adapte à tous les styles vestimentaires selon votre look préféré.  (Pour le vêtir comme il vous plait, commander sur notre site NANAFRIPE, rubrique : “ Fringues ”. )

  Pensez à recharger la batterie surtout après une utilisation intensive pour ne pas suspendre l’activité.

 

    Nous vous souhaitons bien du Plaisir et à bientôt sur NANAZONE, NANAFRIPE, NANAGODE ! 


PS:

( Si un incident survenait lors d’une mauvaise utilisation du produit, la société  NANAZONE ne pourrait en aucun cas être tenue pour responsable. L’appareil ne sera ni remboursé, ni repris, ni échangé. ) 

   C’était clair et précis. Elle se saisit de la télécommande et y entra ses préférences. 

Une des touches faisait gonfler les pectoraux qui pouvaient se transformer en une poitrine plus que opulente.  

  A l’aide d’une autre, les fesses fermes et rebondies pouvaient enfler pour prendre plus ou moins de volume;

Une autre encore devellopait le ventre, plat d’origine, en une ceinture abdominale musclèe puis passait de l’état de petite bouée à un bide de femme enceinte. 

  • “ Il y en a vraiment pour tous les goûts. “ Pensa t-elle avec une moue 

interrogative.

Dès que l’on actionnait la touche de démarrage, le corps de silicone atteignait une température semblable à celle d’un être humain vivant.

Ayant essayé plusieurs variations possibles de la couleur des yeux, elle choisit le gris qui, trouvait-elle, irait bien avec la couleur des cheveux et accentuerait son aspect confiant et serein. Quand elle eu réglée les menus détails au sujet de ses préférences elle put enfin se pencher sur la question primordiale qui concernait le sexe du robot. 

Elle prit, comme une relique, un large écrin de cuir noir et l’ouvrit. Il contenait, présentés sur un coussin de velours rouge, comme de précieux bijoux, un flacon de gel intime, et un autre de nettoyant approprié aux matériaux. Dessous, une seconde partie renfermait un sexe feminin remarquablement imité, enfin au troisième niveau du coffret trônaient deux sexes masculin de taille differentes, dont un qui lui parut énorme. Elle pensa que, pour sa première fois, l'outil de taille raisonnable devrait suffir car elle ne savait pas comment réagirait la machine. Elle se saisit de la plus petite des verges et l’inspecta sous toutes les coutures avant de la mettre en place. La pine était étonnamment imitée. Le prépuce, une fois lubrifié, glissait et découvrait le gland, rose comme un radis prêt à être croqué. Elle tenta un coup de langue sur le frein puis engloutit le penis entier, l’enserrant de ses lèvres charnues. En prenant le scrotum dans le creux de sa main, elle sentit, sous la peau de silicone, rouler les testicules entre ses doigts. L’effet était saisissant. Elle se reprit  de son égarement et, toute émoustillée, il ne lui fallut que quelques minutes pour fixer le phallus tendu à son emplacement définitif.

 Rachelle installa le robot à genoux, bras à demi pliés et chibre tendus vers l’avant.

Quand elle entreprit de se déshabiller, le pantin la fixait de son regard gris inexpressif mais elle s’imagina tout de même apercevoir un petit éclair de malice au fond de ses yeux. Après quelques réglages de distance, elle vint s'installer à quatre pattes devant le mannequin, posa les mains artificielles sur ses hanches et s'enfonça doucement sur la bite tendue. Excitée par tous ces préparatifs, sa chatte était déjà toute mouillée et la queue de latex entra en elle comme dans du beurre. Elle émit un premier gémissement de plaisir en n’en espérant déjà bien d’autres. Aussitôt elle se saisit de la télécommande et appuya sur la touche qui actionnait le mouvement des reins. Tout doucement, le lent va et vient lui soutira des gloussements de satisfactions, puis le mouvement s’intensifia pour atteindre un rythme régulier qui lui procura une sensation de bonheur intense. Elle jouit alors que le mouvement se faisait plus rapide mais ne décolla pas sa chatte du bas ventre de latex profitant, enfin, d’une longue et profonde pénétration. De sa main libre, elle vint frotter son clito et le plaisir revint aussitôt. Elle jouit ainsi plusieurs fois pendant que son jouet remuait toujours son corps d’avant en arrière, entrant et ressortant de sa vulve gluante. Elle s’affaissa enfin au comble du ravissement. Au bout de plusieurs minutes de béatitude, elle stoppa enfin la machine. La statue se figea dans sa dernière position, bite en avant, tendue et prête à recommencer.

  Rachelle allongea son nouveau joujou dans une position confortable, mit la batterie en charge et avec un petit sourire coquin, elle dit en s’adressant à la poupée  “ On n’en a pas fini tous les deux ” . 

  Il lui restait tant de positions et d’assemblage différents à essayer. D’ailleurs elle avait déjà quelques aménagements en tête en plus de l’éventail proposé.  

                                        

                                            

                                                                                                 


 A Suivre ... 



  N.B. Cette nouvelle à été recueillies auprès d'un auteur ( R.R. ) qui préfère garder l'anonymat, puis corrigée et mise en page     

 Par Diablotin Lubrique

                                                                                                                



Merci de faire connaitre ce blog afin que nous puissions continuer à publier les historiettes recueillies auprès des différents nouvellistes. S'il n'est pas assez lu, nous seront contraints de cesser les parutions.

                                                                                                     Diablotin Lubrique

                                                                            


                                      

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