La petite robe bleue ( 7 - A qui le tour ? )

                                                    



     


                                    

                                       LA PETITE ROBE BLEUE (7)                                            

                                                          ( A qui le tour ? )

                                                                                      


                                                                                                              Par Diablotin Lubrique

                                                                                                                                    


  De                              

         Depuis quelque temps, Anaëlle rentre à la maison de mauvaise humeur.       

         Elle s'énerve facilement et crie sur ses deux amants, apostrophant surtout la pauvre Sabine.

Alan tente bien de la calmer sur le moment avec ses recettes magiques, mais rien n’y fait vraiment et le lendemain elle rentre dans le même état, invectivant l’un ou l’autre pour n’importe quelle raison insignifiante. Quand ils essayent d’en parler, elle invoque des problèmes au boulot et même si elle admet qu’eux deux n’y sont pour rien, la moindre de leurs erreurs ou réflexions se trouve malvenue et la met hors d’elle. 

 Un après-midi, exaspérés par cet état de fait permanent, Alan et Sabine se mirent à comploter et ils décidèrent de passer à l’action avec une solution plus radicale.  Il suggéra : 

  • “ Je pense qu’Anaëlle mérite une leçon. Une bonne fessée devrait lui remettre les idées en place. Et ce ne serait qu’un juste retour des choses, devant la façon dont elle se comporte avec toi, que se soit toi qui lui administre. “ 

Sabine acquiesça avec un petit sourire et un haussement de sourcil gourmand. 

   Après quelques jours de réflexion, ils étaient fin prêts.    

Quand Anaelle revint du travail, ils l’accueillirent tous deux avec beaucoup de gentillesse. Sabine l’aida à se débarrasser de ses vêtements et Alan lui proposa son cocktail préféré. Anaelle, aveuglée par sa mauvaise humeur devenue chronique, ne sentit pas venir la machination diabolique qui se préparait quand Alan lui proposa un petit moment de détente  dans la chambre rouge .

  • “ Je peux te masser les épaules pour te délasser si tu veux, cela te fera du bien. Déshabille-toi et allonge-toi sur le ventre ! ”

 Elle accepta avec un petit sourire forcé sur son visage encore crispé. Elle ouvrit sa robe de chambre en satin bleu nuit et dévoila son corps au regard d’Alan, Elle était seulement vêtue d’une petite culotte de soie rose qui épousait étroitement les renflements et la fente de sa vulve. Alan, attentif à ses attributs, remarqua que sa mauvaise humeur n’altérait en rien sa coquetterie. Inconsciemment sa verge tressauta dans son pantalon.

  Sabine ne les avait pas accompagnés comme pour leur laisser ce moment d’intimité. Elle agitait des verres qui s’entrechoquaient dans l’évier de la cuisine.

  Quand Anaëlle fut sur le ventre, Alan se déshabilla à son tour et l’enfourcha en s'asseyant sur ses reins. Il replaça ses couilles pour être à l’aise et ne pas les écraser. Sa bite, elle, se tournait déjà vers le plafond. Il lui caressa la nuque et les épaules, fit couler sur son dos un gel parfumé et entreprit de la masser pendant quelques minutes. Puis il s'allongea sur elle en lui étendant les bras au-dessus de la tête. Son sexe se durci en glissant  sur le moelleux de ses fesses mais il ne se laissa pas aller à son envie de la pénétrer. Il resserra son étreinte autour des poignets d’Anaëlle et emprisonna fermement ses jambes entre les siennes.

  • “ Tu peux venir Sabine, je la tiens ! ” 

Anaëlle, surprise, ne comprit pas tout de suite ce qui lui arrivait. Quand elle réagit, Sabine lui avait refermé un bracelet de cuir autour du poignet et s’affairait déjà à lui immobiliser l’autre bras. Elle se cabra, mais comme dans un rodéo érotique, son cowboy de mari la maitrisa pendant que Sabine lui entravait aussi les jambes. 

  • “ Non ! Vous n’avez pas le droit ! Je n’ai pas envie de jouer ! Cessez immédiatement ! Stop ! ”

Hélas le mot magique n’eut pas l’effet escompté. Alan, stoïque devant son corps nu qui se trémoussait sur les draps de satin mauve comme un ver piqué sur un hameçon, lui répondit calmement.

  • “  Stop! Voilà bien le mot adéquat ! Ma chérie, il faut que tu cesse de t’en prendre à nous à la moindre de tes contrariétés ou à Sabine, en particulier, pour ses rares maladresses. C’est très injuste envers les gens qui t'aiment vraiment. ” 

Anaëlle, impuissante, partie dans une rage folle, mordant et griffant les draps qui fuyaient en coulant entre ses doigts. Toutes sortes de mots durs et d'insultes venimeuses sortirent de sa bouche.

Alan reprit : 

  • “ Te voila devenue bien impolie, méchante et agressive, nous allons t’apprendre à respecter tes bons amis. Mais tout d’abord, tu dois méditer sur ta conduite envers nous ! ”

Ils quittèrent tous les deux la chambre laissant Anaëlle à sa crise de nerfs. Elle les maudit encore pendant quelques minutes puis fondit en larmes de colère tandis qu’elle les entendait rire et trinquer à  sa santé.                

Ils la laissèrent ainsi écartelée, abandonnée seule avec sa hargne, pendant une bonne heure.

De la chambre aux secrets, d’ordinaire dédiée aux ébats de leur triangle amoureux, leur parvenaient les protestations, les sanglots enragés et les effroyables menaces d’une Anaëlle en furie :   

  • “ Vous êtes deux salauds ! Vous allez voir quand je serais libéré, vous n’avez pas fini de supporter les conséquences de vos actes. Judas ! Faux frères ! Traîtres ! ”  

 Puis à la fureur succéda une autre crise de nerfs et enfin la supplication.

  • “ S’il vous plaît ? Ne me laissez pas ainsi !  Détachez-moi ! C’est promis, je ne recommencerais pas, je serais très gentille avec vous deux ! “ 

Cette dernière phrase fut prononcée avec un tel manque de conviction, qu’elle nécessita une petite demi-heure supplémentaire dont les minutes lui semblèrent durer une éternité.

Puis Alan revint enfin pour vérifier dans quel état d’esprit se trouvait leur victime.

  • “ Alors on est calmée ? Tu as eu le temps de réfléchir à ton comportement à notre égard ? ”

  Anaëlle semblait apaisée. Ses yeux, charbonnés par son maquillage qui avait coulé, ne jetaient plus des éclairs malfaisants. Effectivement, elle avait repensé à son attitude injuste par rapport à ses deux partenaires et ils avaient raison, ses problèmes de boulot ne devaient pas venir envahirent l’espace harmonieux de leur vie privée. Et puis, après tout, cette punition ne pouvait pas être aussi terrible, peut-être même que ce serait amusant voir jubilatoire. 

    Anaëlle pris un air contrit et misérable et jeta à Alan un regard implorant :

  • “ C’est vrai ! Vous avez raison et je suis prête à accepter mon châtiment pour toutes ses vilaines choses que je vous ai dites ou faites et qui vous ont fait de la peine. ” 

Le ton de sa voix avait changé et il était empreint de sincérité. 

  Ce fut ce moment que choisit Sabine pour entrer dans la chambre d’Eros. Perchée sur ses escarpins rouges à hauts talons, elle était vêtue de sa belle tenue de maîtresse femme. 

Sa taille était serrée dans le corset écarlate de soie brodé qui retenait par des jarretelles des bas de résille noire. Le bustier soutenait parfaitement sa poitrine et faisait ressortir son joli fessier rebondi, fendu en deux parties égales par une petite culotte, noire elle aussi, qui ne pouvait toujours pas cacher l'excroissance de son bouton clitoridien. Ses longs gants noirs,

ses cheveux roux et son boa de plumes de la même couleur parachevaient son apparition théâtrale. Elle se dirigea droit sur Alan et, tout en défiant Anaëlle d’un regard conquérant, elle l'embrassa goulument sur la bouche en savourant longuement l’interdit. Puis ses baisers descendirent sur son torse et elle finit par s’agenouiller devant lui. Grâce aux miroirs judicieusement disposés Anaëlle pouvait voir Sabine prodiguer une fellation à Alan en y mettant tout son cœur.                      

Elle distinguait très bien la langue nerveuse qui titillait la queue et les lèvres pulpeuses qui gobaient le gland violacé gonflé d’envie. De temps à autres, Sabine, pourtant toute à son œuvre, lui jetait des regards qui voulaient dire: “ T'as vu, je le suce bien et toi tu ne peux strictement rien faire.” 

  Quand il sentit poindre le plaisir au bas de son ventre, Alan repoussa gentiment la bouche qui le tétait et il releva Sabine pour lui plaquer les mains contre le mur de manière à ce que Anaëlle ne puisse pas perdre une seule image de la position offerte à sa vue.

Ainsi penchée en avant, Sabine tendait son cul superbement fendu. Il écarta la petite culotte libérant le fruit délicat et planta sa trompe toute raide dans la fleur épanouie qui s’ouvrait pour lui. Anaëlle vit le petit cul musclé de son mari s’agiter entre les cuisses charnues de son amante. A ce moment des spasmes délicieux agitèrent son abdomen, elle aurait bien aimé être à la place de son amie et pour la première fois un sentiment de jalousie l’envahit. Ils faisaient l’amour sans elle, sous ses yeux, et elle ne pouvait pas en profiter. La punition était trop horrible. Elle aurait préféré une énorme fessée même si son postérieur tellement flagellé l’avait empêché de s'asseoir pendant plusieurs jours. Puis le rythme s'accélèra, les petits cris de Sabine s’accentuèrent et Alan jouit  enfin dans son con avec des râles de bête sauvage. Ils restèrent soudés l’un dans l’autre le temps de reprendre leurs connaissance car, pris de délicieux vertiges, l’intensité de leur acte leur avait fait tourner la tête.  La verge, soudain ramollie, sortie d'elle-même de la fente baveuse qui l’avait si confortablement accueillie et glissa sur le gros clito en le faisant frémir une dernière fois avant de pendre, toute gluante de mucus vaginal, entre les cuisses d’Alan.

  Anaëlle avait contemplé ce spectacle avec envie regrettant de ne pas être à la place de sa complice habituelle. Les deux bourreaux disparurent, la laissant à ses envies, la chatte en feu. Elle entendit de vagues murmures rieurs tandis que coulait l’eau dans la salle de bain. Elle les imagina sous la douche, se moquant de sa situation en se frottant mutuellement les parties génitales pour se débarrasser des fluides corporels dans les bulles et la bonne odeur de son savon préféré. Puis, comme ils prenaient un peu trop de temps à son goût, elle imagina Sabine s’agenouiller nue et engloutir la fragile biroute pour lui rendre sa superbe avant qu’Alan la prenne sur le carrelage froid du cabinet de toilette. C’est ce que elle aurait aimée si elle n’était pas ainsi ligotée, incapable de bouger pour aller se joindre à eux. Elle eut à nouveau envie de les injurier. Le sentiment de jalousie était revenu pour chasser son fantasme mais elle le réfréna pour ne pas envenimer les choses.

  • “ Je vous en prie ! Laissez-moi participer ! Je ferai tout ce que vous voulez mais libérez moi ! ”

La voix d’Alan lui parvint de la salle d’eau: 

  • “ Tout ce qu’on veut ma chérie, c’est que tu sois moins injuste et plus respectueuse, au moins envers nous car nous on t’aime. ” 

Il fit une pause et reprit:

  • “ Et, comme dit le dicton, “Qui aime bien, chati bien !” alors prépare tes fesses ! ”

Anaëlle, confuse, ne répondit pas. Elle savait qu’elle avait bien mérité son sort, elle eut même un petit sourire en pensant à la suite des événements. Quel châtiment lui avait t’ils réservé ? 

Au bout de quelques minutes, Alan apparut. Une serviette de bain entourait son bassin et cachait son sexe. Il libéra les deux jambes d’Anaëlle qui en profita pour les dégourdir en simulant une sorte de nage dans la fluidité des draps. Puis il alla s’asseoir dans le large fauteuil d’osier garni de moelleux coussins.  Contrairement à son habitude, car il ne fumait pas très souvent, il alluma une cigarette et tira une longue bouffée avant de dire en soufflant la fumée :

  • “ C’est Sabine qui va s’occuper de ton cas et surement de ton cul aussi d’ailleurs. Tu lui dois bien cela …! ".

Et comme il disait ces mots, Sabine entra dans la pièce toujours vêtue de son élégante tenue écarlate mais elle avait ajouté un accessoire à son costume. Bridé autour de sa taille, elle arborait un superbe et démesuré phallus de silicone de 25 centimètres de long et d’un diamètre approchant celui d’une canette de bière, spécialement acheté à l’occasion de cette expiation. A cette vision Anaëlle eut d'abord un regard étonné, puis ses yeux écarquillés dévoilèrent sa peur et une grimace qui voulait dire “ Ca ne rentrera jamais ” s’afficha sur son visage.  Elle eut un mouvement de recul mais les liens qui la retenaient ne lui permettaient pas d’aller très loin.

  • “ S’il te plait ! Pas dans mon petit trou ! Je t’en prie ! “

Sabine se campa devant le miroir avec un petit sourire démoniaque. Il renvoyait l’image de sa silhouette enveloppée par la fumée de la cigarette d’Alan. Ses cheveux roux flamboyaient dans la lumière des bougies, rendant l’apparition presque surnaturelle. 

 Dans la glace, Anaëlle la vit dans son entier et l’engin qui la ceinturait lui parut disproportionné par rapport à ce petit corps svelte et délicat.

  Sabine la fixait avec un rictus maléfique au coin des lèvres. C’était comme une promesse de souffrance ou de plaisir. Elle mouilla son index de salive et le fit tourner sur le gland de l’énorme godemiché. Puis elle se mit à déambuler lentement dans la chambre des plaisirs en caressant, à deux mains, le faux sexe collé à son bas ventre dans un mouvement de masturbation et en prenant bien soin de passer devant les mirroirs qui refletaient son image à Anaëlle. 

  Alan était ravi du spectacle et admirait, autant que ses formes gracieuses, le talent d’actrice de Sabine. Sa main avait glissé sous la serviette de bain et triturait son service trois pièces en espérant qu’il se remit vite à durcir.

 Soudain Sabine stoppa sa procession et monta sur le lit. Elle se planta devant Anaëlle et exhiba la grosse bite face à son visage en lui ordonnant :

 “ Vas-y ! Suce ! Il faut bien le mouiller si tu ne veux pas qu’il te déchire la rondelle ! ” .

Alors qu’ Anaëlle allait protester, Sabine fit cogner le gland de caoutchouc contre ses lèvres en reprenant : 

  • “ Allez ! Ouvre grand ta bouche vénéneuse, je vais te faire ravaler tes insultes ! ”.

   Anaëlle s'exécuta car il y en allait de la largeur de son anus, mais elle eut du mal à engloutir le bout du chibre artificiel sans quelques hauts de cœur. Vu de si près, la copie était la reproduction fidèle d’un sexe masculin aussi bien dans sa couleur que dans les détails des plis et renflements des veines qu’elle pouvait distinguer. Même la texture était bien imitée, et si ce n’était le goût et la grosseur de l’objet, les yeux fermés, elle aurait pu s’y tromper. Après plusieurs va-et-vient pas très agréables, elle laissa divaguer son imagination et se mit à apprécier la situation en levant les yeux pour voir le regard polisson de Sabine qui surveillait avec délectation le déroulement de l’opération. Puis Sabine quitta la bouche devenue gourmande et contourna Anaëlle pour se retrouver, à genoux entre ses jambes.

  •  “ Met toi à quatre pattes pour que je puisse te prendre par derrière ! ” commanda-elle.

Anaëlle s’insurgea : 

  • “ Non ne fait pas ça ! ” mais une bonne claque sur le cul lui fit comprendre qu’elle n’avait pas le choix et elle se redressa sur ses genoux. Dans les miroirs, elle pu voir Sabine approcher l’imposant dard de ses fesses et elle sentit le gros gland tapoter son anus. 

  • “ Mets au moins de la crème, beaucoup de crème ! S’il te plait ! ”.

  • “ Allons, détends- toi sinon tu vas souffrir encore plus ! ” 

 Anaëlle aperçut le reflet de Sabine, badigeonner le gode de lubrifiant intime et vérifier l'efficacité du produit en branlant l’instrument à deux mains. Puis pour constater l’état d'excitation de sa victime, elle passa ses doigts dans la fente humide de sa vulve en s’attardant quelques secondes sur son clitoris. La chatte réactive se contracta mais fut vite abandonnée. 

Anaëlle  détendit son bassin mais serra les dents quand l’engin glissa dans son sillon avant de reprendre ses tapotements à l’entrée de son trou de balle. Malgré son appréhension, en cet instant critique, elle se mit tout de même à penser : 

  •  “ La jeune fille rousse, que j’ai connue timide, a bien appris ses leçons. Pour notre plaisir nous en avons fait une débauchée qui nous dépassera bientôt dans la luxure ”. 

Le gland, qui voulait maintenant forcer l’entrée de sa rosette, la fit vite revenir au moment présent. A plusieurs reprises, il cogna vigoureusement contre l’anneau de chair, s'enfonçant à chaque fois un peu plus sans toutefois pénétrer plus profond.

  • “ Le trou est trop petit !  S’il te pl….! “ 

Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase que le phallus artificiel, ayant subitement changé de cap, lui défonça la chatte en lui arrachant un cri de surprise mêlé de douce blessure, mais aussi de soulagement. Enfin le plaisir apparut quand Sabine entreprit un lent mouvement de va et vient entre ses cuisses. Le gode sortait et entrait entièrement dans son vagin lui procurant de merveilleuses sensations. A chaque coup de butoir, elle serrait les draps dans ses poings et enfonçait ses ongles dans le satin. Et, comme il est bien connu qu’il n’y a pas de bonne levrette sans une bonne fessée, Sabine fouettait la croupe qui se dandinait devant elle en faisant bien résonner la paume de sa main sur le fessier tendu. 

A chaque coup de reins, le proéminent clito de Sabine, convenablement graissé, frottait contre le harnais qui supportait le didlo, lui électrisant agréablement tout le bas ventre. Alors la cadence, ainsi que le ballottement de ses seins volumineux s'accélérèrent, rythmé par les mouvements et les halètements d’une Anaëlle qui, oubliant sa peur et l’humiliation, c’était mise à crier : 

  •  “ Ha oui ! Baise moi ! Claque moi le cul, je l’ai bien mérité ! Plus fort ! Encore ! Ne t'arrête pas ! Ha ! Hahaha, je vais jouir. ! ” 

  Elles furent toutes deux entraînées dans une danse frénétique pour finir, têtes renversées, bouches grandes ouvertes, prises dans une série de spasmes convulsifs et accompagnée du hurlement de libération d’Anaëlle quand elle atteint l’orgasme.  

  • “ OUIiiiiiiiiii ! Tu me fais jouiiiiiirrrr ! Ha c’est trop bon ! ”.

 Pour elles deux, le temps s’arrêta quelques secondes. La tête pleine de vertiges, elles savourèrent encore leur orgasme puis revinrent lentement de leur petite mort.

Anaelle eut encore des frissons quand Sabine ressorti l’engin de sa chatte dilatée afin de libérer son appendice ruisselant de mouille. 

  Alan, toujours assis dans le large fauteuil, avait regardé leur corps se lover comme deux serpents, puis s'emboîter l’une dans l’autre comme des légos. A la vue de cette scène voluptueuse, l'excitation avait fait regonfler son sexe qui, même s’il n’atteignait pas les mensurations de leur nouveau jouet, était d’une taille respectable qui convenait parfaitement à ses deux maîtresses. 

 Sabine, débarrassée du gode ceinture, était toujours à genoux face au cul d’Anaëlle qui avait gardé la position à quatres pattes le temps de reprendre ses esprits. Alan l’invita à se coucher à cheval sur le dos d’Anaëlle de sorte que leurs deux postérieurs soient à portée de ses mains. Le grand clito, encore poisseux, frotta sur le sillon d’Anaëlle, puis les deux nichons de Sabine s’écrasèrent contre ses omoplates.

Pendant un instant en équilibre instable, elle n’eut d’autre choix que de se cramponner aux seins ballants de sa monture. Elle rétablit la situation en entourant de ses jambes la taille d’Anaëlle et en calant ses propres chevilles entre les cuisses qui la portaient. Cette posture, comme soudées l’une au-dessus de l’autre, eut pour effet d’ouvrir leurs entre-jambes à toutes les deux en découvrant leurs orifices à la vue d’Alan et ravivant par là même son appétit. Il entreprit donc de préparer le terrain en fessant vigoureusement chacun des quartiers de lunes. Puis quand les fesses furent bien rouges, il les réconforta en les massant grâce à un gel onctueux et parfumé insistant sur les ouvertures pour en faciliter la pénétration. Il se positionna, solidement fléchi sur ses jambes, face aux croupes tendues, et entreprit de les embrocher chacune leur tour. Sa bite, inflexible, sauta d’un cul à l’autre, les empalant tous les deux en variant les combinaisons qu’offraient les quatres trous graissés qui se présentaient à lui. Après quelques approches minutieuses, les anus distendus n'opposèrent plus aucune résistance et les deux chattes, glabres et humides, palpitèrent en réclamant leur dû. La verge, raide et tendue, disparaissait tour à tour, dans l’un ou dans l’autre sans discernement, provoquant la surprise à chaque enfoncement et déchaînant une série de râles et de plaintes jouissives.

Dans l'excitation, Sabine qui s’accrochait toujours à la poitrine d’Anaëlle se mit à lui triturer, puis lui pincer les mamelons ce qui la fit crier et se secouer plus fort, tandis que supportant tout le poids, elle serrait les draps à s’en briser les ongles.  Ce petit jeu, surexcitant, ne pouvait durer bien longtemps. Alan se vida en beuglant dans l’anus de Sabine qui couinait de bonheur tandis qu’elle branlait le berlingo d’Anaëlle. Elle aussi ne tarda pas à jouir avant de s'affaisser sous la charge de leur deux corps. 

La bite d’Alan, revenu à sa taille normale, quitta le gîte qui l’avait accueilli et entraînant Sabine dans sa chute, il se laissa glisser sur le côté.

A peine remise de ses étourdissements, Anaëlle dit avec un sourire coquin : 

  •  “ Tout compte fait, c'était une punition bien agréable ! Je recommencerais peut-être à être désagréable pour me faire corriger ! ”. 

Presque en coeur, ses amants la reprirent aussitôt : 

  • “ Ha non hein ! Mais si tu veux une bonne fessée tu auras juste à la demander ! ”.

Ils se mirent à rire tous les trois de bon cœur puis s'endormirent plein de béatitude.




                                                                                            

                                                                                                           Diablotin Lubrique

                                                                                                           




                                           



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                                                 Diablotin Lubrique


                                            

                                                                                                        

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