LA PETITE ROBE BLEUE (6) ( Quand l’élève dépasse le maître )
LA PETITE ROBE BLEUE (6)
( Quand l’élève dépasse le maître )
Par Diablotin Lubrique
Chapitre I
Sabine à pris ses marques dans cette trinité. Elle prend son rôle de femme d’intérieur au sérieux et se charge avec le plus grand soin de l’entretien du logis, se considérant maintenant un peu comme la maitresse de maison de ce foyer à trois. Effectivement, elle s’occupe de tout ce qui concerne la demeure et le bien être de ses habitants. Ravitaillant la maisonnée avec les préférences de chacune et chacun. D'ailleurs Anaëlle et Alister lui font entièrement confiance en mettant à sa disposition le budget, substantiel, nécessaire au ménage et au plaisirs de tous. Et elle ne ménage pas sa peine pour les satisfaire. De plus, dans leur relations intimes, elle s’est engaillardie et loin de subir passivement les situations imposées par ses maîtres, elle y prend part activement avec quelques initiatives qui ne sont pas pour déplaire à ses partenaires.
Du reste, pour ce qui est de son hypertrophie du clitosis, il n'était plus question d’une quelconque opération. Sabine avait appris à s’en accommoder en prenant, bien sûr, toutes les précautions possibles et dans le fond, elle l’aimait bien son “gros cornichon”. Il faisait sa particularité au sein de leur alliance. Certes, il avait des inconvénients et pouvait paraître disgracieux si on se réfère aux normes imposées mais comme tout ce qui est rare, cela le rendait précieux. En outre, il possédait également quelques avantages.
Chapitre II
Malgré sa rigueur dans la bonne tenue de leur foyer, elle s’autorise de petites pauses pendant lesquelles elle ouvre un livre, regarde un épisode d’une série romantique qui lui tire une larme ou, s’il fait beau, profite des rayons du soleil, nue sur un des transats du patio. Mais c’est quand elle fait le ménage dans la chambre rouge qu’elle prend le plus de temps pour elle. Quand elle y entre pour nettoyer le résultat de leurs frasques de la veille, elle à toujours un petit frémissement voluptueux en repensant à leurs récents ébats ou à d’autres plus anciens. Elle prend un certain plaisir à nettoyer et ranger les jouets qui ont servi à la réalisation des fantasmes de chacun. Se remémorant sa propre jouissance ou celle de ses deux amants. Ce qui, bien évidemment, l'excite à nouveau et l'oblige à s'octroyer une petite récréation pour se masturber avant de reprendre sereinement ses activités de fée du logis.
Un jour où elle range costumes et outils qui ont participé à leur bacchanales, il lui prend l’envie d'essayer la tenue de dominatrice d’Anaëlle. Comme elle est seule à la maison personne ne le saura. Elle quitte donc sa petite robe bleue de travail et se retrouve nue au milieu de la chambre secrète. Son corp blanc apparait aussitot dans les mirroirs posés sur les murs et le plafond. Elle couvre son visage d’un lou noir à voilette, puis elle enfile lentement les bas de résille et le porte-jarretelles qui vient lui enserrer la taille. Elle passe une petite culotte noire ajourée et chausse les grandes cuissardes qui bien que n’étant pas à sa taille la grandissent aussitôt de plusieurs centimètres. Elle entreprend alors de faire entrer ses gros nichons dans le petit soutien-gorges d’Anaëlle mais c’est peine perdue, ils sont trop volumineux. Dommage pense-t-elle !
Et c’est dans cette tenue, mais poitrine nue, qu’elle déambule devant les surfaces réfléchissantes. Ses seins, lourds mais fermes, balancent à chacun de ses pas. Elle prend des poses et mime les manières qu’Anaëlle adopte à l’accoutumé pendant leur séances SM. Elle fait siffler la longue cravache dans l’air autour d’elle comme si elle fouettait un cul imaginaire. Son reflet dans les glaces lui plait et l'excite suffisamment pour qu’elle titille son clito avec la poignée de la chambrière qui finit par glisser vers l'entrée de sa vulve et pénètre son vagin après plusieurs à-coups. Le fouet, trop encombrant, tombe à terre mais il est vite remplacé par les trois doigts de sa main droite tandis que la gauche branle le capuchon de sa grosse fève. Devant les miroirs qui lui renvoient une image sensuelle d'elle-même, elle fouille son intimité au plus profond. Debout, tête renversée vers l’arrière, poitrine en avant et jambes à demie fléchies, elle jouit sans vergogne en pensant à ce qu’elle ferait subir à un esclave soumis à ses caprices érotiques. Le fluide vaginal tiède coule alors le long de ses jambes et se perd dans la résille de ses bas. Elle s'affaisse sur la douce moquette et se perd quelques secondes dans l’épais coton d’une demi-syncope. Puis, reprenant lentement ses esprits, elle songe qu’il va falloir nettoyer tout ça avant que ses maîtres ne rentrent.
Chapitre III
Quelque temps après cet épisode relaxant et plusieurs batifolages en commun, la conversation entre Anaëlle et Sabine se porta sur leur liaison et sur la façon d’améliorer leurs ébats ou tout du moins de les diversifier. Car ils étaient tous les trois d’accord sur un point, ils étaient heureux ainsi et, sexuellement, ils y trouvaient chacun leur compte. Mais pour ne pas gâcher ce plaisir partagé, il faudrait de temps à autre se renouveler. Plusieurs idées furent émises parmis lesquelles, des petites surprises fantaisistes à l’impromptu, des petits cadeaux coquins qui impliquent un comportement érotique, l’achat de nouveaux sous vêtements qui necessiterait un essayage, genre “Fashion show “, devant deux admirateurs imaginatifs installés dans les grands fauteuils. Mais aussi la création de nouveaux personnages ou costumes fut envisagée. Enfin, l’hypothèse d’un échange de rôles fut évoquée.
“ A ce propos ” dit Anaëlle, je vois que tu prends un certain plaisir à me regarder martyriser Alister. Tu aimerais être à ma place ? ”
“ OH oui Maîtresse, j’adore votre costume de cuir noir, clouté de rivets brillants. Il m’émoustille au plus au point quand vous apparaissez ainsi vêtue et j’aimerais le revêtir.” Puis, passant sous silence son petit numéro devant les miroirs, elle ajouta.
“Je m’imagine souvent à l’intérieur en train de flageller les fesses blanches et poilues d’Alister. ”
“ Bien petite coquine ! Alors nous essayerons d’organiser une petite séance où tu auras la vedette en tant que maîtresse du jeu. Mais en attendant nous ferons quelques emplettes pour te trouver un costume digne de ce corps et de ce nouveau personnage”.
Ainsi fut fait, et elles prirent grands plaisirs à courir les boutiques spécialisées pour choisir les vêtements et les accessoires nécessaires à la réalisation du fantasme de Sabine. Enfin, après des heures de shopping où elles s’étaient amusées comme des petites folles au milieu de la soie, des dentelles, des rubans et des objets de plaisir, elles étaient fin prêtes. Alister ignorait toujours tout de ce qui l'attendait.
Puis quand le soir tant espéré par Sabine arriva, elles invitèrent Alister dans la chambre des délices où Anaëlle lui dit d’un air très sérieux :
“ Ce soir nous allons faire plaisir à Sabine est-tu prêt pour ce nouveau jeu ? ”
Un peu étonné, mais tout de même intrigué devant le visage de Sabine devenu rouge de confusion, il répondit :
“ Bien sûr mes chéries ! que ne ferais-je pour vous !”
“ Bien, alors laisse toi guider. ”
Les deux femmes entreprirent de le dévêtir doucement en le couvrant de mille baisers sur l’ensemble de son corps. Réagissant aussitôt sa bite se mit à se redresser. Mais quand il fut nu au milieu de la pièce, elles cessèrent brusquement leurs caresses. Sabine disparu dans le couloir et Anaëlle quitta lentement sa robe d'intérieur, puis dans un lent streaptease à l'envers enfila sa tenue favorite de dominatrice sévère. Quand elle eut revêtue entièrement son costume sophistiqué de cuir noir et de clous chromés, elle fit étendre Alister, d’un geste autoritaire, sur le lit recouvert d’un drap de satin couleur violine. Ils patientèrent ainsi quelques minutes avant que Sabine ne fasse son apparition. Et quelle apparition !
Alister s'attendait à voir Sabine vêtue en servante docile prête à satisfaire les moindres désirs de sa souveraine. La vision fut toute autre. Encore une fois le sens artistique d’Anaëlle et son goût pour la mise en scène avait fait des merveilles.
Sabine fit une arrivée théâtrale posant quelques secondes dans l’embrasure de la porte afin de se laisser admirer. Jambes croisées, elle appuya sa main droite gantée de noir sur le chambranle tandis que son poing gauche se posait sur sa hanche. Anaëlle l’invita à entrer dans une petite courbette presque obséquieuse.
Elle pénétra dans la pièce, le menton exagérément relevé et son regard circulaire parcouru les murs de la chambre d’un air hautain. Elle fit mine de ne pas apercevoir Alister étendu sur le lit. Mais ce dernier ébahi ne perdait pas une miette du spectacle.
Sabine évolua dans la pièce, perchée sur des escarpins rouges à hauts talons. Des bas de soie noirs retenus par un bustier rutilant gainaient ses jambes. Une petite culotte, noire elle aussi, cachait à peine son sexe mais laissait deviner une légère proéminence. Le corset, brodé d’une soie lumineuse dont les motifs étaient eux même brochés de fils dorés, enserrait sa taille et soutenait ses seins avec l’aide de baleines écarlates lacées de rubans d’un pourpre ardent.
Des longs gants noirs couvraient ses avants bras et un boa de plumes couleur de flammes entourait son cou lui donnant un petit air diabolique. Ses cheveux roux tombant sur ses épaules et son regard vert de démon impudique confirmaient cette apparence.
Les deux succubes avaient bien peaufiné leur coup. Elles se trouvaient là campées devant le lit, bras croisés sous leurs poitrines et jambes légèrement écartées, dévoilant pour l’une, sa chatte épilée, pour l’autre un petit triangle de tissus noir enflé d’une petite bosse. Cette vision conférera à Alister un début d'érection qui parut amuser les deux femmes. Elles se consultèrent du regard sans aucune parole mais Sabine fit signe de la main et Anaëlle ordonna à Alister de se positionner sur le ventre avant de lui lier les bras au-dessus de la tête avec des bracelets fixés au lit. Elle fit de même avec ses chevilles qu’elle attacha à chacun des pieds du lit lui écartant ainsi largement les jambes. Son chibre tendu se retrouva perdu dans les plis soyeux du drap. Il compris alors qu’il avait été convié à son propre sacrifice, orchestré cette fois par Sabine. Dans ce scénario, elles étaient devenues complices, toutes deux disposées à tourmenter le pauvre Alister pour son plus grand plaisir.
Anaëlle se dirigea vers l’armoire à jouets et se saisit d’un martinet à plusieurs brins et d’une tapette souple et large qu’elle tendit à Sabine. La rouquine la fit claquer dans sa main pour en évaluer l'efficacité. Le bruit prévint Alister qui contracta involontairement tous ses muscles.
D’un geste de la main qui voulait dire “ Je t’en prie ” Anaëlle laissa à Sabine le loisir de commencer la flagellation. La jolie rousse en bonne interprète avait bien appris son rôle, sans trop se forcer d'ailleurs car elle le répétait dans sa tête depuis déjà fort longtemps. Mais elle fut prise d’une sorte de trac au moment de porter le premier coup sur les fesses blanchâtres et duveteuses. La peur de blesser Alister la retint et elle ne réussit à obtenir qu’un son mat et atone. Anaëlle prit la suite par un coup plus prononcé et les lacets de cuir zébrèrent le cul de plusieurs rayures. Surpris, Alister lâcha une petite plainte. Mais Anaëlle insita Sabine à poursuivre la séance.
“ Va-y n’aie pas peur ! Il n’est pas douillet et de plus il aime ça ”.
Le deuxième coup de tapette fut plus sonore mais ne tira d’Alister qu’un murmure de délectation que le martinet transforma vite en gémissement. La claquette frappait bien à plat tandis que le martinet s'insinuait de temps à autre entre les cuisses pour venir frapper les testicules ce qui provoquait quelques cris de protestation.
Sabine prenait goût à ce petit jeu et sentait le plaisir poindre au creux de son ventre au fur et à mesure que le cul d’Alister rougissait. Le martinet fouetta les reins puis les épaules tandis que la tapette continuait son œuvre sur les parties charnues d’un Alister qui poussait de petits cris, étouffés par le drap aux reflets violets.
En même temps, il avait entrepris un mouvement de va et vient pour faire frotter son gland sur le satin soyeux. Mais Anaelle lui promit l’enfer s'il jouissait maintenant.
Alors, sur un geste de Sabine, les coups cessèrent et Anaëlle disparut dans la cuisine, tandis qu’elle, allumait une bougie. Anaëlle revint avec un récipient qui tintait de sons cristallins comme plusieurs clochettes attachées ensemble. Elles s’agenouillèrent alors de part et d’autre du corps ligoté. Sabine laissa couler la cire chaude de sa chandelle sur les épaules d’Alister et tandis que la petite nappe brûlante se solidifiait, Anaëlle fit tournoyer un glaçon tout autour de la brûlure avant de l’abandonner à sa glissade le long du sillon musclé de la colonne vertébrale. Il finit sa course réfrigérante dans le creux des reins bientôt rejoint par un deuxième, puis un troisième pour former une petite flaque. Alister frétillait comme un goujon au bout d’une ligne tandis que sa queue tendue espérait crever le matelas. L’eau froide des glaçons fondus réunis dans le bas de son dos vibrait un instant avant de s'infiltrer dans la raie de ses fesses. Elle s’insinuait, caressant délicieusement son anus et se faufilait, à présent réchauffée, pour se perdre dans la fourrure de ses couilles en lui procurant d’autres chatouillis. Chaque glaçon était précédé d’une petite brûlure qui entraînait automatiquement un petit sursaut. Ces sensations opposées, le chaud et le froid, la douleur et le réconfort, comblaient les sens exacerbés d’Alister .
Puis les deux diablesses cessèrent leur brûlante torture et entreprirent de décoller les petites plaques de cire pétrifiées arrachant au passage, en même temps que quelque plaintes, plusieurs touffes du dos velu d’Alister. Mais à chaque plaque retirée, il recevait un baiser mouillé qui adoucissait aussitôt les effets de l'épilation. Quand elles eurent fini de récolter toutes les écailles de paraffine fondue, elles laissèrent courir leurs doigts sur la peau endolorie. Elles caressaient les omoplates puis glissaient vers les fesses en effleurant les côtes, s'insinuant pour l’une sous son abdomen pour saisir sa verge, pour l’autre dans la raie de son cul pour chatouiller son anus. Cette partition à quatre mains tirait de leur instrument des vocalises de satisfaction qui, à demi étouffées par le tissu qu’il serrait entre ses dents, ressemblait au roucoulement d’un oiseau. Sous lui, la main experte d’Anaëlle serrait et desserrait son chibre accentuant la pression autour de son gland tandis qu’il remuait son bassin cherchant à obtenir une masturbation. Voyant ce cul monter et descendre Sabine appuya un peu plus son majeur sur la rondelle d’Alister. Il eut un petit frisson mais cela ne l'empêcha pas de continuer son mouvement des reins. Le grand doigt s’engaillardi et quand il fut enduit de salive, il perça la barrière qui l'empêchait de s’introduire dans le rectum. Alister se cabra un bref instant et Anaëlle sentit le manche se durcir encore plus dans sa main. Mais, ainsi aiguillonné, il reprit bien vite son activité accentuant son balancement des hanches afin que le doigt s’enfonce plus profondément en lui et que son dard soit branlé plus intensément. Enivré par tous ces attouchements, il ne tarda pas à jouir inondant la douce étoffe d’un sperme chaud et gluant avant de s'y affaisser. Profitant de sa béatitude, elle le retournèrent et l’attachèrent à nouveau sur le dos soulevant son torse à l’aide d’un moelleux coussin pour qu’il puisse visualiser l’ensemble de la chambre. Malgré sa bite devenue molle, son calvaire ne semblait pas terminé.
Chapitre IV
Les deux femmes se relevèrent et vinrent s'installer debout au pied du lit offrant à Alister la vision de leurs corps si sensuellement vêtus. Elles entendaient bien redonner de la vigueur à cette andouillette molle devenue inefficace. Sabine, en meneuse du jeu, attira Anaëlle contre elle et l’embrassa fougueusement.
Leurs seins se touchèrent et leurs langues s’emmêlèrent dans un long baiser. La main gauche d’Anaëlle se posa sur la bosse qui déformait le petit triangle de tissus et se mis à le caresser de la paume tandis que son bras droit enlaçait la taille de Sabine en la tirant vers elle. Sabine avança sa cuisse et Anaëlle vint s’y poser en l’enserrant de ses jambes afin que ses lèvres intimes viennent s’y coller. Elle entreprit un lent frottement, puis la lubrification aidant, elle accéléra son mouvement. Elle délaissa bientôt l’appendice charnu et la langue frénétique et, dans un gémissement, bascula la tête vers l’arrière, yeux mi-clos. Sabine sortit les seins d’Anaëlle de leur enveloppe de dentelle et se mis à les laper furieusement et quand elle mordilla les tétons, durcis par le plaisir, elle sentit un liquide chaud couler le long de sa cuisse. Alister qui assistait, immobilisé mais ecxité par leur débauche de caresses lesbiennes, senti son sexe s’agiter de soubressauts. Bien qu'elles fussent sérieusement occupées, ceci n'échappa pas aux deux acolytes. Elles revinrent se disposer de chaque côté d’Alan et le même scénario, alliant la flagellation au chaud et au froid, reprit sur le côté face du mâle désarmé.
Leurs instruments de torture recommencèrent à dispenser brulures et fraicheurs réconfortantes sur le torse velu, s’attardant sur les tétons gonflés et durcis par la paraffine. Le martinet fouettait les abdominaux, puis la verge ramollie, en n’oubliant pas de cingler les couilles qui pendaient entre la partie la plus sensible des cuisses.
Chapitre V
Pour Alister, la véritable torture commencat quand elles arrachèrent une à une les plaques de cire fondue qui enrobaient ses mamelons et les poils de ses péctoraux. Chaque épilation lui extorquait une plainte étouffée par ses dents serrées dans une bouche grimaçante.
La pauvre biroute aurait ainsi du mal à gonfler à nouveau. Alors Sabine adressa un petit haussement de sourcils à Anaëlle en désignant l’objet de sa convoitise et en passant sa langue sur ses lèvres d’un air gourmand comme prête à le dévorer. Anaëlle acquiesça de la même mimique et se jeta goulûment sur la pine. Elles se la partagèrent afin de la faire durcir.
Quand elle fut bien raide et turgescente, Anaëlle l’offrit à sa Maîtresse occasionnelle et l’invita à s’emmancher dessus. Pendant que Sabine, qui avait quitté sa mini culotte, s’empalait sur le dard en triturant son berlingot, Anaëlle s'accroupit, face à elle, au-dessus de la tête d’Alan pour se faire lêcher le con. Ce qu’il ne manquât pas d’entreprendre aussitôt que les grandes lèvres furent à portée de sa langue. Sabine se dandinait sur le manche comme un bon diable en branlant son clito pendant qu’Anaëlle, maintenant agenouillée au-dessus de la bouche avide, malaxait ses gros seins. Leurs visages se rapprochèrent et leurs langues se collèrent l’une à l’autre dans un baiser mouillant.
Sabine se mit à haleter et Anaëlle poussait de petits gémissements en pourléchant sa lèvre supérieure. Enfin Sabine se laissa aller en grognant de contentement et Anaelle la rejoint dans une suite de râles aigus en inondant le visage d’Alan qui jouit bientôt à son tour…
Les deux filles s’écroulèrent exténuées de chaque côté du mâle vidé de sa substance, en haletant dans des râles de plaisir qui exprimaient la fatigue mais aussi la satisfaction.
Alister les laissa savourer quelques minutes ces instants de plénitude absolue puis demanda à être détaché afin de profiter lui aussi de ce bien être car tous ses muscles qui avaient été fortement sollicités demandaient un peu de décontraction. Sabine entreprit de le délier mais avant de lui libérer les poignets, elle comptait profiter encore de sa situation de “Maîtresse du jour” et lui vola quelques baisers sous l'œil amusé d’Anaëlle.
Diablotin Lubrique
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