LA PETITE ROBE BLEUE ( Suite)

          







                                   LA PETITE ROBE BLEUE (4)

                                            ( Comment veut-tu (bis) )


                                                                                     Par Diablotin Lubrique

                                                                                                          

 

                                                Chapitre I 


  Sabine avait élu domicile chez ses amants. Elle poursuivait son métier d'aide ménagère et recevait toujours son salaire qui avait, en outre, sensiblement augmenté. Hormis cela, elle était pour ainsi dire nourrie, logée, baisée gratuitement mais elle devait être disponible chaque fois que l'un ou l'autre en avait envie. Comme une épouse normale quoi ! On lui avait attribué la chambre d’amis. Elle ne la céderait, momentanément, contre la chambre rouge que si d’autres amis devaient rester dormir à la maison.

    Les femmes rousses sont présentées comme des femmes fatales, dangereuses, nymphomanes et un peu sorcières. Mais Sabine n’était rien de tout celà. C’était seulement une femme entière, avec ses soucis, ses envies, ses peines et ses joies. Et de la joie, il y en avait dans sa vie depuis qu’elle connaissait Anaëlle et Alister. Pas seulement sur le plan sexuel où, grâce à eux, elle pouvait s’épanouir mais aussi sur quantité de choses qui les intéressaient et auxquelles elle seule n'aurait jamais pensé ou eut accès. Chacune des sorties de leur trouple était enrichissante pour elle. Ses deux amants étaient ravis de lui faire découvrir ce qu’elle, ou il, aimait. Tout d’eux avait leurs préférences et leurs spécialités et c’était elle, Sabine, qui profitait de leur expérience, de leurs  différences ou de leurs connaissances.

Les bons restos, les musées, les différents endroits du pays tellement beaux et méconnus, la vraie musique, même si elle n’était pas trop réceptive. 

  Mais c’était tout de même dans la chambre secrète qu’elle préférait les retrouver pour jouer à tous les jeux qu’ils pouvaient inventer.

   Elle avait compensé son inexpérience par sa soumission et son envie d’apprendre. Ce qui, dorénavant, faisait d’elle une partenaire presque indispensable, rarement exclue des ébats du couple.

Elle adorait se gouiner avec Anaëlle, lui faire minette ou se laisser glottiner le bonbon. Ce qui ne l’empêchait pas d'aimer aussi recevoir la bite d’Alister dans sa petite chatte tantôt velue, tantôt tondue.


                                                        Chapitre II


   Un jour, avec un petit regard malicieux, Anaëlle promit à Alister que d’ici peu de temps elles lui feraient une surprise. De quoi pourrait-il s’agir ? Sa curiosité laissa vagabonder son esprit pendant plusieurs jours, imaginant toutes sortes de scénarios érotiques ou peut-être plus simplement d’escapades culturelles, de balades touristiques ou de soirées restaurant-cinéma. Puis, ne voyant rien venir, la chose lui sortit de la tête. 

  Pourtant un soir, alors qu’il était assis dans son large fauteuil au sortir de sa douche, il entendit les deux femmes comploter dans un coin de la cuisine. Connaissant leur grande connivence, il ne s’en inquiéta pas et continua de zapper afin de trouver un programme intéressant sur le téléviseur. Il était seulement vêtu de son peignoir de bain, ses jambes écartées laissaient voir son sexe au repos pendre sur sa cuisse. Soudain, se faufilant comme un chat derrière lui, Anaëlle lui glissa un capuchon sur la tête en chuchotant à son oreille.

_ “ C’est l’heure de la surprise ”.

 D'abord quelque peu étonné, il se souvint de la promesse et sourit intérieurement  en faisant rapidement défiler toutes les suppositions qu’il avait pu imaginer.    

 Il se laissa cependant encagoulé et elle l'emmena en aveugle dans ce qu’il reconnut être la chambre rouge grâce à ses parfums d’encens et de bougies. Elle lui retira la sortie de bain, le fit s’étendre sur le grand lit, et l'entrava à la couche à l’aide des liens prévus à cet effet. Il se laissa faire. Cagoule sur la tête, ligoté bras en croix sur le moelleux matelas, Alister sentit la douce fraîcheur des draps de satin disparaître au fur et à mesure que sa propre température prenait la place. Il resta ainsi de longues minutes, privé de la vue et incapable de toucher autre chose que la fugitive étoffe qui glissait entre ses doigts. Alister essaya de mettre à profit les trois sens qui lui restaient pour analyser sa situation. Il ne s'agissait évidemment pas de partir en voyage, ni même de ciné ou de restaurant mais la suite, bien que mystérieuse, devrait être tout aussi agréable, voir même plus. Tout d’abord, il entendit des pas étouffés par le tapis. Deux personnes, peut-être trois ? Accompagnés du cliquetis cristallin d’une chaîne. Les pas s'arrêtèrent au pied du lit et la chaîne s’agita dans un anneau. Il distingua deux respirations différentes et le subtil parfum d’Anaëlle se diffusa jusqu'à ses narines.

  Pendant que la chaîne cliquetais toujours au pied du lit, quelqu’un s'agenouilla sur la couchette et couvrit son sexe de petits baisers qui lui firent l’effet de pichenettes électriques en l’agitant de petits soubressauts. Puis la bouche remonta embrassant tout son corps pour arriver à la capuche qui se souleva. Alister reconnut la langue d’Anaëlle quand elle pénétra entre ses lèvres pour un langoureux baiser qu’il lui rendit. Sa verge gonfla d’un coup quand elle posa sa main dessus. Anaëlle se redressa et d’un geste sec fini d’ôter la cagoule qui aveuglait Alister. Éblouit un bref instant par la lumière vacillante des bougies, Alister retrouva lentement la vue. 

La première vision qui s’offrit à ses yeux, ce fut Anaëlle. Ses longs cheveux bruns, lisses et luisants de gel, tirés en queue de cheval lui donnaient un air strict. 

Ses sourcils et ses yeux soulignés de noir accentuait ce côté sévère au contraire de sa bouche pulpeuse, rehaussée d’un rouge sanguin qui avait laissé des traces pourpres sur son sexe et son torse. Sa gorge était ornée d’un collier ras de cou en perles de nacre blanches et irisées et de minces bretelles soutenaient un balconnet qui mettait sa poitrine en valeur en tendant la fine dentelle en fil de soie sur ses tétons qui pointaient. Sa taille était ceinte par une large bande de cuir ornée d’une magnifique boucle de métal argenté qui représentait une tête de lion rugissant.

 Elle se mit à déambuler dans la pièce en se déhanchant et sa culotte, ajourée de dentelle, séparait ses fesses en deux croissants égaux qui roulaient à chacun de ses pas gracieux. La lingerie, ouverte sur son entre-jambes, laissait à intervalles réguliers apparaître la fine toison brune, nouvellement taillée qui recouvrait sa chatte. Par dessous, un fin porte-jarretelle soutenait une paire de bas de résille qui emprisonnaient, comme dans un filet de pêche, ses longues jambes anguilliformes chaussées d’escarpins à hauts talons et à semelles rouges. Elle arpentait lentement la chambre en arborant un petit sourire plein de malice et en faisant claquer une cravache dans la paume de sa main au même rythme que ses talons sur le sol, bien que l’épaisse moquette ne rendit pas le son escompté.                                                                               

Subjugué par la ténébreuse apparition, Alister, dans la position allongée qu’il occupait, n’avait pas encore remarqué la présence de Sabine. Un petit bruit de chaîne attira son attention et il souleva la tête pour apercevoir cette dernière, à quatre pattes au pied du lit, seulement vêtue d’un collier de cuir orné de strass et relié à la chaînette qui la tenait en laisse. Les faux diamants renvoyaient sur son corp pâle les milles éclats de la lueur vacillante des chandelles.

  Les positions qu’elle prenait, sa crinière fauve, son maquillage et sa parure de brillants autour du cou, la faisait ressembler à un petit animal de luxe que l’on a envie de caresser. Mais son petit air coquin et joueur en disait long sur le genre de caresses attendues. 

    Annaëlle prenait son rôle au sérieux. Elle évoluait de long en large dans la pièce, souple comme une panthère qui sait sa proie à sa mercie. Son visage affichait un air grave, le nez fièrement relevé, plissant ses grands yeux fardés à la recherche du moindre détail qui mériterait d’être puni. Un grain de poussière, une toile d’araignée oubliée, tout serait prétexte à une fessée méritée. Elle ne trouva rien mais néanmoins, à chaque passage, la cravache cinglait le cul de la rouquine qui émettait un petit gémissement. Au bout de plusieurs aller et venues la croupe de Sabine s’empourpra, zébrée de stries rouges.

  Puis, Anaëlle se campa au bout du lit, jambes écartées pour laisser aparaitre son sexe à la vue d’Alister et ordonna à Sabine toujours à quatre pattes de venir lui lecher le minou. Ainsi positionnée devant Alister, Sabine lui dévoilai son postérieur rougi et bien fendu qu’elle agitait intentionnellement. Chacun de ses mouvements découvrait son petit anus et sa vulve où balloter son gros clito.  A cette vue, la bite d’Alister se gonfla, et devint toute raide. 


                                 


_ “ Tu n'arrives pas à cacher ton intérêt pour le cul de Sabine,  lança Anaëlle .

_  Tu mériterais d’être  châtié …! Mais c’est ta surprise, alors je n’en ferai rien pour l’instant ! ” 

Puis s’adressant à Sabine, elle lui dit : 

  • “ Je crois qu’il à besoin de tes services ! Mais ne le fait pas jouir ! 

  • Bien madame ! ” répondit la rouquine apprivoisée.

 Alors, se retournant en tirant sur la chaîne qui l’entravait, le félin docile rampa jusqu’au vît tendu et s’en empara à pleine main. Elle en embrassa le gland violacé à plusieurs reprises puis le fourra dans sa bouche tiède en l’enroulant de sa langue agile. Pendant qu’elle le suçait goulument, Anaëlle, toujours debout aux pieds du lit, lui caressait la fente et le berlingot du bout en cuir souple de son fouet. Chaque frôlement sur son proéminent clitoris lui envoyait une agréable décharge dont l’effet se répercutait par sa bouche jusque dans le pénis d’Alister et étouffait ses gémissements. Excitée par cette vision, Anaëlle vint s’agenouiller, face à Sabine, au dessus du visage d’Alister et appliqua son sexe sur sa bouche. Alister embrassa les lèvres qui se présentaient au-dessus de lui puis y enfonça la langue à la recherche du petit bonbon à suçoter. Anaëlle se mit à se tortiller de plaisir et quand la langue entra pour la fouiller plus profondément, elle ne put retenir ni un petit cri, ni un jet de cette cyprine qu’elle savait si acide. Un sentiment de culpabilité la traversa un instant mais la quitta aussitôt que la langue se remit à remuer en elle. Pour mieux la sentir pénétrer, elle s’avachit de tout son poids, enfouissant entièrement la tête d’Alister entre ses cuisses, son nez effleura son anus à plusieurs reprises et ce contact la fit jouir une seconde fois. Sabine astiquait toujours le membre d’Alister qui senti qu’il ne pourrait se retenir bien longtemps. Comme il ne savait pas ce que ses deux concubines avaient prévu comme réjouissances, mais qu’il avait compris qu’il ne devait pas jouir maintenant, il se mit à frapper le matelas, pareil à un catcheur pris dans une clé d’étranglement, pour prévenir qu’il n’en pouvait plus. Sabine eut du mal à lâcher sa sucette et Anaëlle, en libérant le visage d’Alister, dû l’interrompre  en lui ordonnant : 

  • “ C’est le moment d'offrir ton cadeau ” 

  • “ Bien Maîtresse ! ”.


                                                       Chapitre III


 Les deux femmes se relevèrent et se tinrent debout au pied du lit dont Alister était toujours captif et d’où il ne pouvait que regarder. Anaëlle trempa ses doigts dans un pot de gel intime parfumé, enlaça Sabine et l’embrassa fougueusement. La jeune femme rousse se laissa faire et rendit le même baiser passionné à son initiatrice. Puis les mains Anaëlle se mirent en mouvement et caressèrent chaque centimètre de la peau pâle et ponctuée de petites taches fauves. Sabine ondulait sous les doigts experts qui recherchaient ses points les plus sensibles. Ils s'arrêtèrent quelques instants sur les tétons qu’ils maltraitèrent gentiment, assez cependant pour la faire frémir des pieds à la tête. Puis les mains descendirent, l’une vers le mont de Vénus en glissant sur le ventre et l’autre, frôlant du bout des doigts la colonne vertébrale pour atteindre le bas des reins. Deux doigts coquins trouvèrent le gros haricot et le décalottèrent avant de le branler. La rouquine s’électrisa, yeux mi-clos et bouche entrouverte d’où sortait de douces plaintes. Pendant ce temps, un des doigts de l’autre main avait glissé entre ses fesses et entamé une rotation autour de son anus déposant à chaque tour un peu du gel parfumé dont Anaëlle avait pris soin de s’enduire les mains. Une fois le petit trou bien graissé, son index n’eut aucune peine à entrer et il continua de tourner à l’intérieur pour agrandir l’ouverture. Alors le majeur trouva le chemin et rejoignit son voisin pour continuer la ronde. Une petite plainte accompagna l’arrivée de l’annulaire, se transformant en gémissement de plaisir quand les trois compères entamèrent un mouvement de va et vient dans le fondement d'une Sabine au bord de l’évanouissement.    

 Alister, frustré, ne perdait pas une seule image de ce duo lesbien. C'était tout ce qu’il pouvait faire. Son érection qui s’était atténuée quand elles l'avaient lâchement abandonnées, était revenue et son dard pointé à nouveau vers le ciel. 

C’était une belle surprise mais à présent il aurait supplié tous les dieux possibles pour une simple branlette libératrice. Anaëlle amena Sabine jusqu'au lit et l’invita à s'asseoir à califourchon sur le ventre d’Alister en lui tournant le dos.

_ “ Voilà ton vrai cadeau mon chéri ! Sabine t’offre sa petite rondelle ! 

_ Et c’est avec plaisir Monsieur Alister! ” ajouta Sabine avec un sourire plus que coquin. 

Elle enduisit la pine avec du gel intime spécialement conçut pour la sodomie et glissa vers le bas ventre d’Alister. Les babines de sa figue laissaient déjà, sur les abdominaux du mâle en érection, des traces mouillées de fluide vaginal. Elle se souleva au-dessus de la verge et redescendit doucement à la rencontre du gland. De sa main, Anaëlle dirigea la bite tendue vers le petit anneau couronné de veines gonflées et Alister pressé souleva ses reins pour venir au contact. Les deux se rencontrèrent et Sabine, légèrement anxieuse, laissa échapper un petit geignement et frémit quand l'extrémité renflé du penis entra lentement en elle. Elle stoppa sa descente un instant, étonnée qu’il fut entré si facilement puis reprit son affaissement jusqu’à s'asseoir totalement sur le ventre d’Alister. C’était divin, une sensation complètement inconnue jusqu’à présent envahissait son cul et tout le bas de son corps. Elle sollicita les muscles de ses jambes pour remonter et se laissa retomber dans un râle. Alors, comme agitée par un ressort, elle entreprit un va et vient sur la colonne de chair cherchant à la faire pénétrer de plus en plus profondément, ses seins ballottés lourdement au gré de ses ruades. Ainsi chevillés, les deux amants grognaient et gémissaient de concert. 

  Anaëlle, assise dans un coin de la pièce, se masturbait en les regardant. Elle attendait son heure. 

 Enfin, n’y tenant plus, Alister éclata dans un cri, inondant le fondement de Sabine qui s’était mise à pleurnicher de plaisir. Elle ne s'arrêta de remuer que quand la pine dégonflée sortit de son trou du cul. Haletant, ils restèrent un instant dans cette dernière position. Anaëlle, yeux mi-clos, tête renversée en arrière, finissait de jouir en solitaire, deux de ses doigts encore à l’intérieur dans sa chatte engluée.

   



                                   

  

Maintenant assise sur le bord du lit, Sabine sanglotait encore. Son anus dilaté la faisait souffrir un peu mais ce n’était pas la raison de ses larmes. C’était l’émotion qui la submergeait, l’effort physique et le plaisir avait été si intense qu’elle en était encore toute pantelante. Anaëlle, croyant à du chagrin, s’approcha d’elle pour la consoler et posa la chevelure auburn contre la dentelle rebondie de son balconnet et passant sa main caressante dans les cheveux roux elle dit :

_ “ La, la ma belle ! Ce n’est rien, ça va passer ! ” 

Avec encore quelques hoquets dans la voie Sabine murmura tout bas :

_ “ C’est pas ça Maîtresse, mais c’était si bon que j’ai du mal à m’en remettre. ”

Faisant mine de ne pas entendre, Anaëlle saisi l’occasion et s’adressant à Alister toujours allongé et arrimé au lit elle lui dit: 

_ “ Méchant garçon ! Tu as fait pleurer cette pauvre fille ! Ça t'a plu hein mon cochon …! Même peut-être plus qu’avec moi ? ”

Alister voulu bredouiller quelques excuses mais Anaëlle ne lui en laissa pas le temps et reprit : 

_ “ Cette fois tu va l'avoir ta punition ! Tu merite toi aussi de te faire sauvagement enculer ” 

Pendant qu’Alister essayait de protester, Sabine éberluée regardait Anaëlle se diriger vers l’armoire à jouets. Elle lui fit un clin d'œil pour la rassurer et se saisit d’un bâillon en forme de boule et d’un double gode que l’on pouvait fixer grâce à une ceinture. Ainsi le jeu n’était pas terminé et, avec peut-être un fond de jalousie, Anaëlle en reprenait les rênes. Un sourir vicieux aux coin des lèvres, elle s’approcha lentement du lit en agitant ostensiblement les jouets de silicone. Quand il eut la boule dans la bouche, Alister cessa de pester contre les deux filles. Sabine avait rejoint la confortable chaise Emmanuelle dans le coin de la chambre et s'apprêtait à jouir silencieusement du spectacle. 

                  

                                                        Chapitre IV  


                                  

 


 Anaëlle se tenait maintenant debout, face à Alister, au pied du lit dans sa superbe tenue de dominatrice. La lumière des bougies éclairait les espaces de sa peau claire, délimités par les dentelles, qui contrastaient avec le noir de ses sous vêtements. 

  Avec une lenteur calculé, elle écarta les jambes, enduisit de gel la partie la plus épaisse du godemiché qu’elle avait choisi pour elle, soit par gourmandise ou pour épargner le petit cul de son compagnon, et l'enfonça dans son vagin, avec une moue de délectation, avant de fermer la ceinture autour de sa taille. 

                                              


                 

  Puis elle appliqua généreusement le lubrifiant sur la partie la plus fine dans un geste qui simulait une masturbation masculine. 

 S’il ne disait plus mot, Alister n’en menait cependant pas large et suivait du regard le moindre geste de son cher bourreau. Anaëlle lui délia les jambes, mais les rattacha aussitôt de manière à les écarter en soulevant son bassin pour avoir accès à son petit trou. Elle glissa un coussin sous ses reins. Puis elle s’agenouilla entre ses cuisses et fit frotter le gland de latex contre son anus qu’elle avait pris soin de bien huiler. Bien que consentant à l’expérience, Alister se contracta.

_ “ Détends toi mon chéri ! Ça va bien se passer ! ”

Elle entra un doigt, senti la prostate qu’elle caressa pendant quelque instant, puis introduisit un deuxième doigt, suivi d’un troisième comme pour la rosette de Sabine. 

 Alister, confiant dans sa partenaire, s’était détendu sous la caresse prodiguée. Mais il jeta tout de même un coup d'œil du côté de Sabine. Qu’allait-elle penser de son patron à le voir ainsi dans cette position qu’il semblait, de plus, apprécier ? Il fut vite rassuré. Dans son coin Sabine avait entreprit de branler son grand clito d’une main tandis que l’autre fouillait dans sa fente.

  Quand ses doigts eurent suffisamment attendrit les sphincters, Anaëlle les retira et plongea aussitôt le godemichet dans l’orifice encore béant. Sous l’effet de la surprise, Alister émit d’abord un petit cri mais dès qu’elle entreprit un mouvement de va et vient le râle se changea en roucoulement. En même temps, le dildo qui s'enfonçait dans sa chatte à chaque coup de rein émoustilla tant Anaëlle que son mouvement du bassin s'accélèra provoquant du même coup l’excitation d’Alister dont le dard se remit à bander. Elle s’en saisit et le branla au même rythme que ses trépidations. Tant et si bien qu’il poussa un cri quand il jouit autant du cul que de la bite, arrosant son ventre d’un long jet de sperme. Anaëlle ne s'arrêta de remuer que quand à son tour elle arrosa les couilles d'Alister dans un soupir de délivrance.           


                                                     Chapitre V

  

  Après avoir repris leur souffle, elle ressorti le gode du rectum d’Alister et débarrassa son vagin de l’autre partie. Son enthousiasme laisserai, pendant quelques heures, un anus bien dilaté à Alister mais aussi quelques bons souvenirs de sa surprise. Elle s'allongea, en sueur, à ses côtés et Sabine encore rouge de confusion et de plaisir vint les rejoindre. Ils s’endormirent tous les trois serrés l’un contre l’autre, comblés et heureux.

 Anaëlle mis un peu plus de temps à s’endormir et réfléchit au bien fondé d’une telle relation. Mais, après tout, si tous trois y trouvaient leur compte et tant qu’aucun mal n’était fait à personne pourquoi pas. Et puis, ce rôle de Maîtresse femme lui plaisait bien. Cependant de temps à autre, elle ne dédaignerait pas d’être contrainte, à son tour, comme une esclave servile ou aimerait faire un petit numéro de striptease avant de recevoir une bonne fessée qui lui ferait rougir le cul. Cette pensée l'a remis en émoi, mais il valait mieux dormir un peu pour être en forme. 

_ “ On ne sait jamais ! ”.

                            

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