LA PETITE ROBE BLEUE (5 - La VENGEANCE )

       


                                  LA PETITE ROBE BLEUE (5)                                            

                                               ( La VENGEANCE )

                                                                                      


                                                                                      Par Diablotin Lubrique

                                                                                                     


                                                             Chapitre I


Alister était content de sa dernière expérience. Cependant il n'aurait jamais pensé une seule fois qu’il se ferait enculer avec son consentement et encore moins qu’il apprécierait cela au point d'espérer que cela se reproduise. Malgré cela, il se sentait un peu embarrassé vis à vis de Sabine qui l’avait vu dans cette position. Même s’il la considérait maintenant comme une amie, intime qui plus est, il se sentait gêné. Son autorité de Mâle dominant en avait pris un coup. Il devait reprendre le dessus. 

  Même s'il laissait Anaëlle le tourmenter quelques fois pour leur plus grand plaisir à tous les deux, il aimait mieux rester le maître du jeu. Après tout c'est lui qui avait la bite et les couilles, bordel !  

  Jusqu’a présent Anaëlle s’en était bien tirée et n’avait pas eu beaucoup à subir les sévices qu’elle avait infligés à ses compagnons de jeux. Pourtant … !


   Chapitre II

    

Un soir, Anaëlle rentra du boulot fatiguée, démoralisée par l’ambiance du bureau et abattue par la surcharge de travail. Elle en avait marre ! Par dessus la tête ! Raz le cul ! Obligé de répéter toujours la même chose à des employés qui s’en foutaient et de faire le tampon entre eux et la haute direction. Vraiment c’en était trop ! Elle voulait “Tous” les envoyer chier ! ”

   Alister la prit dans ses bras et la serra très fort. Cela lui arrivait quelquefois de péter les plombs, elle qui semblait si forte. Mais Lui, il avait la solution pour la faire décompresser. Il lui conseilla de prendre un bon bain pendant qu’il préparait un drink. Son cocktail préféré était le  “Cuba Libre”. Un savoureux mélange de rhum et de coca, sucré au sucre de canne, aromatisé de citron vert avec cube de glace ou pas suivant la saison. Il n’y avait rien de tel pour la calmer. Il prépara la boisson et la rejoint dans la salle de bain. Pendant qu’elle sirotait son verre glacé dans le bain chaud, il lui prodigua un petit massage des épaules et elle se détendit enfin.                                    

Les mains d’Alister descendirent sur ses seins qu’il malaxa sous prétexte de soins curatifs, elle se détendit encore au point d’être presque allongée dans la baignoire. La main d’Alister disparue dans la mousse en suivant les courbes de sa cuisse, puis cessa sa course au niveau de son pubis. Ses doigts s’agitèrent provoquant un léger remous dans la surface savonneuse. Anaëlle ferma les yeux et s’abandonna aux doigts curieux qui sondaient son entre-jambe. Ils trouvèrent la petite perle cachée entre les lèvres festonnées de la moule et tentèrent de l'attraper mais elle était dans son élément et s’échappait à chaque pression. Le jeu sembla plaire à Anaëlle qui se mit à geindre doucement. Puis les doigts s’insinuèrent dans la fente où ils glissèrent aisément sur presque toute leur longueur. Anaëlle gloussa de contentement et contracta ses muscles pelviens autour des visiteurs pour les empêcher de ressortirent. Ils n’en avaient pas l’intention car ils s’introduisirent plus profond à la recherche d’un point précis. Les doigts atteignirent leur but et massèrent énergiquement la zone sensible. Anaëlle haletait, s’enfonçant de plus en plus profondément dans l’eau de son bain. Alister ne cessa pas son frotti jusqu'à ce que, dans un râle libératoire, un long jet de mouille sorte de sa chatte pour faire éclater les bulles de savon à la surface. Sa tête disparue sous l’eau et son gémissement de plaisir résonna en vibrations dans tout le bassin de métal émaillé. 

  Maîtrisant son relâchement, elle se redressa, évitant ainsi la noyade et quémanda les lèvres d’Alan pour le remercier par un long baiser. Quand leurs langues et leurs lèvres se séparèrent, elle lui dit, avec un petit sourire mélancolique :  

  • “ Je t’aimes tu sais ! ”. “ Heureusement que tu es là, à mes  côtés.” Elle soupira et repris:

  • “ Je rêve d’une île déserte loin de tous ces cons, où nous serions tous les deux ”. 

Puis, pragmatique, elle se corrigea avec un grand sourire: 

  • “ Mais nous emmènerions tout de même Sabine ! “.

Puis elle se leva et, tel Vénus, elle sortit de son baptistère toute ragaillardie. Alan la trouva très belle et lui sourit en l’emballant dans un grand peignoir couleur lila 😂.

  Cette petite séance l’avait certes délassée mais les soucis ont la fâcheuse tendance à ne pas partir avec l’eau du bain. A présent devant cette télé qui n’affiche que des malheurs ou des absurdités, elle avait repris son air morose. 


Chapitre III


  Sabine aussi l’avait remarqué et, malgré quelques bons câlins, n’avait pas réussi à le chasser de son visage. 

  Alister attira Sabine dans la cuisine et après plusieurs minutes de conciliabule ils en ressortirent pour s’affairer chacun à différentes occupations. Alister disparu subrepticement dans la chambre rouge et Sabine vaqua à ses travaux ménagers en surveillant Anaëlle du coin de l'œil. Quand Alister fit résonner la petite cloche à bisous, ce fut le signal pour Sabine. 

  La clochette de cristal était l’annonce pour Anaëlle ou Alister, que l’un des deux avaient un besoin urgent d’un câlin, d’un bon gros bisou ou du plus grand intérêt. 

  Sabine lâcha ses ustensils de cuisine, prit la main d’Anaëlle recroquevillée sur son fauteuil, et l'entraîna vers la chambre à secrets en disant avec un sourire coquin :

  • “ Je crois que Monsieur Alister à besoin de nos services ! ”.

  Sans grande conviction Anaëlle se laissa conduire comme une enfant vers le boudoir. En entrant, elle pu voir Alister, debout au milieu de la pièce. Ses bras croisés sur son torse velu étaient gainés de brassards de cuir noir cloutés de rivets qui brillaients dans la lumière dansante des bougies. Une sorte de courte jupette de cuir souple et noire elle aussi, ceignait sa taille et cachait à peine son sexe et ses fesses, mais il semblait ne rien porter dessous.  

Une cagoule de velours, couleur d'ébène, cachait son visage ne laissant voir que ses yeux. Ses pieds étaient chaussés de hautes bottes qui montaient jusqu'à ses genoux. 

  • “ Attache là à plat ventre sur le lit et serre bien fort ” ordonna-t-il à Sabine d’une voix plus grave qu’à son habitude. Elle s'exécuta aussitôt. 

Anaëlle, qui avait compris les règles du jeu, se laissa entraver docilement malgré son air triste et contraint. Quand elle fut liée au lit, Sabine disparue de la chambre rouge. Annaëlle pensa qu’elle ne voulait pas assister à l’humiliation de sa maîtresse.

 La couleur de sa peau claire, tranchait sur le noir brillant d’un grand drap enduit de vinyl qui le rendait étanche et faisait ressortir les contours de son anatomie,  marquant ainsi la frontière entre sa taille et ses hanches ainsi que le galbe de ses fesses rebondies. Ses jambes légèrement écartées laissaient voir les grandes lèvres de sa chatte qui semblaient embrasser la toile luisante.

  Le premier contact avec le tissus imprégné avait été désagréablement froid mais la chaleur de son organisme l’avait vite réchauffé. Par contre, le moindre de ses mouvements occasionnait de grands frissons dans tout son corps. Alors elle évita de bouger. Elle entendit Alister se diriger vers la grande armoire à jouets mais elle ne pouvait voir l’objet qui avait retenu son choix. Il revint lentement vers elle, et quand un sifflement fendit l’air avant de lui cingler le cul, elle comprit que sa sélection s’était porté sur la longue et souple cravache. Surprise, elle gémit en jurant mais accusa le coup. Elle se raidit en attendant un second claquement qui ne vint pas.Alister prit alors la parole d’un ton posé mais accusateur :

  • “ Alors ! Ainsi donc, on maltraite ses collègues de travail ?” 

Étonnée par cette injustice, elle voulut se rebeller mais un autre coup sec sur le haut de ses cuisses lui arracha une plainte. Alister reprit :   

  • “ On s'attribue des pouvoirs ! On juge ! On puni !  Voir même, On opprime et On rabaisse ! On voudrait bafouer les droits les plus élémentaires ! ... Cela mérite un châtiment exemplaire. N'est ce pas ? ” 

 Marchant de long en large, il fit une pause devant les jambes entrouvertes. Le bout du fouet, doté d’un pompon fait de fins lacets de cuir, vint effleurer la partie visible du sexe d’Anaëlle. Sous la caresse, les lèvres semblérent se rétracter comme le manteau festonné d’une huître. Elle se détendait à peine qu’un troisième coup vint claquer sur ses fesses tendres et joufflues. 

  • “ N’est ce pas ? ” répéta t-il. Anaëlle tenta un “ Oui ” à mie voix.

  • “ Oui mon Seigneur ! ” reprit t-il “ Je suis ton Seigneur et ton Maître ! Je vais t’apprendre la patience et le respect de ton prochain ! ”. 

  • “ A tu bien compris ? ”

  • “ Oui mon Seigneur et Maître ! ” répondit Anaëlle. Elle avait ainsi donné son 

approbation pour continuer le jeu.

  Alister reprit sa déambulation et continua sa diatribe sur, “ Sa complicité à l’exploitation du prolétariat par le patronat ” ponctuant son discours à chaque passage d’un coup vif du fouet normalement réservé aux chevaux. Anaëlle gémissait de douleur toutes les fois mais elle ne prononça à aucun moment le mot magique qui aurait pu tout arrêter. Sa punition était méritée et elle en voulait encore. Ses fesses roses avaient viré au carmin, teinté par le sang qui affluait sous sa peau, et de petites larmes perlaient aux coins de ses yeux. Mais elle pouvait encore supporter la flagellation et comme Alister avait ralenti sa cadence, elle le supplia de continuer. Ses fesses se soulevaient pour venir à la rencontre de la chambrière et sa vulve, se contractant, faisait glisser son clitoris sur le drap lustré maintenant humide de fluide vaginal. Soudain elle se frotta plus intensément et une petite flaque se forma sous elle. Elle venait de jouir. 

 Content de lui, Alister appela Sabine qui, semblant attendre derrière la porte, ne se fit pas prier pour rappliquer. Elle apparut dans un costume d’infirmière qui aurait fait bander un agonisant. Un serre-tête à l’effigie de la croix rouge retenait sa jolie chevelure rousse. Sa blouse blanche, à ras le bonbon et ornée du même logo, enserrait ses gros nichons et laissait dépasser la dentelle de son soutien gorge rouge dans une large échancrure. Ce blouson qui ressemblait davantage à une chemisette trop courte d’au moins plusieurs tailles, offrait à la vue une toute petite culotte, rouge elle aussi, qui avait du mal à cacher son énorme berlingot. Des bas de la même couleur étaient retenus par des jarretières blanches entrelacées de rubans vermillons. L’ensemble du personnage était perché sur des escarpins à talons aiguilles écarlates qui lui donnaient une démarche chaloupée des plus élégantes. A ce moment Anaëlle, qui pu l’apercevoir, fut très fière de son élève.                                                           

 Car c’était Sabine, elle-même qui avait créé ce personnage, choisi ce costume et dieu sait quels accessoires car elle portait une mallette qui semblait bien pleine.

 Anaëlle, à nouveau excitée par l'apparition, réclama des soins urgents.

Compatissant, Alister, qui bandait comme un cerf, ordonna : 

  • “ Mademoiselle occupez vous de cette impatiente patiente et ne lésinez pas sur le baume hydratant nous n’allons pas défigurer un si beau cul  ! 

  • “ Bien mon Seigneur ! ”

Sabine se baissa pour prendre un onguent dans sa vanity. Sa position ainsi penchée dévoila son postérieur séparé en deux parties parfaitement simètriques par la ficelle rouge du cache sexe. Tout cet incarnat excita le taureau qui vivait en Alister. Il s’approcha et la prit par les hanches puis, écartant son pagne de cuir et le petit triangle de tissus rouge qui gênait le passage, il posa son gland congestionné contre la raie du cul tendu vers lui. 

  • “ Juste un instant mon Seigneur ! ” Dit Sabine en enduisant son cornichon du gel qu’elle avait ramassé pour soigner Anaëlle. Puis, le protégeant avec la paume de sa main contre son pubis, elle commença à branlé son excroissance pendant qu’ Alister entrait prudemment en elle.

  Annabelle fulminait. Ligotée à son lit, elle tirait sur ses chaînes comme une diablesse et leur donnait toutes sortes de noms d’oiseaux. Mais Alister n'arrêtait pas son vas et viens, sa bite bien calée dans le con de Sabine qui haletait au même rythme que lui. 

  • “ Vous êtes deux salauds à me négliger ainsi, à m'abandonner sans soins. Je croyais qu’elle était faite pour moi cette séance  ” 

 Puis elle se radoucit pour dire:

  •  “  Mon Seigneur, je vous en supplie baisez moi aussi ! ”. 

  • “ Chaque chose en son temps. Cela fait partie de ta sanction ! ”. Coupa 

Alister qui la menaça de la bâillonner comme elle l’avait fait pour lui la fois précédente. Mais il était trop occupé pour mettre sa promesse à exécution. Impitoyable, il repris son biroutage avec ardeur sous les yeux, remplis de larmes de colère, d’une Annabelle furieuse. L'ignorer, la dédaigner, c’était là la pire des punitions.

  Enfin les petits cris de Sabine s'amplifièrent, ses jambes flageolèrent sous elle et Alister la retint de s’écrouler quand elle se mit à jouir. Il s’accrocha de toutes ses forces  à son bassin pour rester le plus profond possible dans le con de Sabine. Enfin il reprit ses coups de reins, avant que son poireau n’éclate dans le chaudron huilé de Sabine, en une gerbe de sperme gluant. Éreintés, ils s’affaissèrent tous deux aux côtés d’Annabelle qui les maudit à nouveau. Pourtant elle attendit qu’ils reprennent leurs esprits et leurs souffles pour leur demander avec un petit sourire grivois: 

  • “ Et moi bande de goinfres ! On va s’occuper de moi maintenant ? ”

  • “ Mademoiselle, il est temps de terminer votre travail avant que nous n'ayons une nouvelle crise d’angoisse ”.

 Dit Alister en riant. Anaëlle fit une moue d’enfant contrariée puis sourit à nouveau quand elle vit Sabine attirer sa mallette à elle, l’ouvrir, et reprendre en main son tube de baume intime. Elle enfila des gants de latex et en enduisit largement ses paumes. Elle prodigua enfin les premiers soins à Anaëlle en lui étalant la crème onctueuse et parfumée sur chacune de ses fesses rougies. Alister avait joui copieusement et ses bourses mettraient un peu de temps pour se remplir à nouveau. Il se lova dans un coin du lit, contemplant Annaëlle se laisser aller aux bons soins de Sabine. Celle-ci prenait son rôle d’infirmière très au sérieux, triturant et malaxant le postérieur de sa patiente afin de lui faire reprendre figure humaine. 

   Les traces disparaissaient sous les mains expertes mais un feu ardent chauffait encore à l’intérieur. 

  • “ Hummm ! C’est bon ! ” murmura Annaëlle.

Les doigts gantés de Sabine glissaient sur le cul luisant, du bas des reins jusqu’à la naissance de la cuisse, dérapant de temps à autre dans sa raie ou dans la fente de sa figue. A chaque dérapage, Anaëlle soufflait un long “ Hummm ! ”  de plaisir qui incitait Sabine à pousser plus loin ses massages. 

Lors d’un de ses passages un peu plus profond que les autres Sabine effleura l’anus d’Anaëlle qui se contracta par réflexe mais au retour les fesses, prévenues de l’arrivée des doigts, s’ouvrirent les invitant à s’attarder sur la rosace. Ce qu’ils firent aussitôt en n’en caressant les contours dans un mouvement de spirale qui se termina au centre qu’ils tapotèrent afin de l’énerver. Le petit trou se détendit et autorisa l'accès. Dès ce moment, un des doigts fraîchement graissé sinsinua dans le goulet et commença d’y remuer reproduisant la spirale à l’envers afin d’en élargir les bords. Anaëlle se mit à geindre en soulevant son cul pour favoriser l’entrée de deux autres doigts dans son orifice. Sabine remuait consciencieusement ses trois doigts dans le couloir maintenant distendu. De sa main libre, elle avait attiré sa mallette à elle et en sortit un énorme thermomètre. Il était faux, mais imitait parfaitement un thermomètre à mercure dont le bout arrondi était d’un diamètre respectable. Quand les doigts ressortirent, la trouée ne resta pas longtemps libre car l’engin vint vite les remplacer arrachant un long soupir à Anaëlle. Elle soulevait et abaissait son bassin. Son rectum semblait aspirer l’instrument à chacune de ses entrées et sorties prolongeant pour autant ses gémissements. En même temps que Sabine enfonçait l’appareil dans le fondement de sa Maîtresse son autre main fourrageait son vagin cherchant à lui soutirer d’autres plaintes de plaisir. Anaëlle remuait son cul de plus en plus énergiquement et Sabine copiait, à contretemps, ses allées et venues sur le tempo de sa compagne de jeux. A chaque pénétration dans son cratère, Anaëlle poussait un petit cri étouffé par l'oreiller où elle avait enfoui sa tête. Puis elle se mit à jouir sans pudeur dans un long râle de jubilation. Un flot de cyprine ruissela entre les doigts de Sabine inondant la toile cirée qui protégeait les draps de soie. 

 Le thermomètre géant quitta son entonnoir de chair à regret.

 Comme une véritable professionnelle de la santé, Sabine tira de son sac un stéthoscope afin d’entendre le cœur de sa patiente. Le contact froid de l’objet sur son dos surpris d’abord Anaëlle mais cela lui fit du bien et la chaleur de son corps torride se transmit rapidement à l’instrument. Le cœur qui battait encore à cent à l’heure quelques minutes auparavant reprenait lentement son rythme normal.

  • “ Je pense qu'encore un peu d'exercice vous fera le plus grand bien chère Madame afin d’éliminer tout ce stress qui vous pourri la vie ”. Dit Sabine.

Puis elle détendit les chaînes et l’invita à se mettre à quatre pattes. Anaëlle ne se fit pas prier, contente de changer de position. Alister, toujours allongé dans son coin de lit regardait amusé leur nurse prendre des initiatives. Sabine se glissa par derrière entre les jambes écartées d’Anaëlle et entreprit de lui brouter le minou tout en lui pelotant les seins par le dessous. Anaëlle se pencha en avant s'appuyant sur ses coudes pour faciliter son léchage et se mit bientôt à ronronner et à pousser de petits cris quand elle lui pinçait les tétons.


Chapitre IV


A voir ses deux femmes se gougnotter ainsi Alister ne voulut pas être en reste et décida de participer. Allongée sur le dos, la tête enfouie entre les cuisses d’Anaëlle, Sabine mettait tout son cœur dans son ouvrage. Sa chemisette était retroussée sur son nombril et laissait voir son string à peine plus large que sa chatte épilée. Son volumineux clito avait décidé de passer la tête sur l’un des côtés. Alister se glissa jusqu'à lui, fini d’oter le mini cache sexe et engloutit le bonbon qu’il fit rouler entre ses dents en l’enrobant de sa langue. Le brusque contact de la bouche tiède électrisa Sabine qui redoubla de ferveur au profit d’Anaëlle. Les doigts d’Alister pénétrèrent dans la caverne humide de Sabine et s’agitèrent en cercles concentriques tandis qu’il lui suçait toujours la fève. Le tablier de cuir recommença à se soulever. Au-dessus de lui, les deux fesses d’Anaëlle remuaient tant qu’elles pouvaient presque venir s'asseoir sur les opulentes mamelles de Sabine qui n’aurait cessé à aucun prix son cunnilingus. La vue de toutes ces rondeurs réactiva son désir. Il quitta l’appendice de Sabine pour s'intéresser à Anaëlle. Le con était occupé mais il restait son anus encore tout brillant de glycérine et à peine refermé.

Alister enfourcha Sabine, s’assit sur sa poitrine pour enculer Anaëlle pendant qu’elle se faisait suçer. Sabine aurait pu aussi bien prendre le gland turgescent dans sa bouche mais Anaëlle était près du but et il aurait été dommage de la priver de son orgasme. 

 Quand Anaëlle senti qu’Alister était prêt à la pénétrer, elle pencha son buste qui toucha le matelas, son bassin remonta et ses fesses s’entrouvrirent pour donner libre accès à son anus.

La pine redevenue dure y entra comme dans du beurre. Anaëlle ondula et couina pendant qu’il lui burinait l’oignon. A intervalles réguliers la pointe de la langue de Sabine délaissait le sexe d’Anaëlle pour lui lutiner la peau des couilles.

A leurs halètements, elle reconnut le moment où ils allaient jouir. Sa langue fouilla le vagin au plus profond qu’elle le pu et ses doigts pincèrent les tétons devenus tout durs. Anaëlle au comble de l’extase s’oublia sur sa bouche de Sabine. Elle eut juste le temps de la refermer pour ne pas être noyée. Alister mugit de contentement quand, dans un dernier coup de bélier, il envoya sa giclée de foutre tout au fond du rectum d’Anaëlle. Ils restèrent quelques instants dans cette position le temps de reprendre conscience. Sabine, espiègle, mordilla encore la peau des testicules qui venaient de se poser sur son nez. Elle gloussa d’un petit ricanement, fier de l’effet qu’elle venait de faire car Alister était parti dans un grand éclat de rire avant de se laisser tomber sur le côté. Son sexe avait, d’un coup, perdu sa belle prestance. 

 On libéra Anaëlle de ses chaînes et de sa position inconfortable. Elle s’adressa à ses complices

  •  “ Merci ! Merci pour tous ces bons soins que vous m’avez prodigués. C’était une bonne idée et vous m’avez fait oublier pour un temps tous mes soucis. Je vous aime ! ”

Puis se tournant vers Alister avec un petit sourire malicieux : 

  • “ Merci mon chéri, mais tu sais que tu me payera tout de même ça un jour ou l’autre ”.  

  La fièvre était retombée, le stress disparu, il ne restait que la volupté et l’engourdissement. Épuisés par les jeux de l’amour, leur devoir accompli l’un envers l’autre, tous les trois s'endormirent du sommeil des justes.  

                                                                                          

                                                                              Diablotin Lubrique

                                                                                                          


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