LA PETITE ROBE BLEUE (SUITE)
LA PETITE ROBE BLEUE ( suite )
(Acceptation et Plénitude)
Par Diablotin Lubrique
Quelques jours après, Alister se demandait encore s'il avait rêvé cette superbe pipe. Et il était prêt à renouveler l’expérience pour s’assurer qu’il n’était pas victime de son imagination.
Anaëlle et Sabine étaient-elles vraiment amantes ? Depuis longtemps ?
Anaëlle, quant à elle, pouvant se rendre libre plus souvent, avait déjà repris sa relation maintenant dévoilée avec Sabine. Elle lui promettait que bientôt elle pourrait se montrer telle qu’elle était à Alister mais que le moment n’était pas encore venu. Par contre elle lui avait donné des consignes strictes.
_ “ Surtout, pour l’instant, pas de pénétration sans mon aval. Je veux que ce soit une belle surprise pour lui après toutes les tentations que nous lui aurons infligées et un bouquet de feu d’artifice pour toi. De plus, je veux être là pour ta première fois. Mais je préfère le préparer à ta petite différence afin de ne pas tout gâcher car, même si il semble tenir beaucoup à toi, je ne suis pas sûr de sa réaction devant ton délicieux bonbon ! “ puis elle ajouta en riant que “ s’il faisait le dégoûté en voyant son gros bourgeon, elle le forcerait à le sucer en le menaçant de le priver de fessée ”.
Sabine sourit en imaginant la scène, mais elle était d’accord avec Ana. Malgré sa furieuse envie de l’acte en lui-même, elle en appréhendait le moment étant donné la mauvaise expérience qu’elle avait déjà eu. La présence de sa complice la rassurerait et en suivant ses conseils, Alister prendrait mille précautions. Elle en était certaine. Et puis, celà pourrait même être excitant de se faire prendre, sous ses yeux, par le mari de sa patronne.
En ce qui concernait Alister, elle avait posé des conditions pour la suite de leur aventure triangulaire. En son absence, elle acceptait qu’ils flirtent. Elle permettait aussi à Sabine quelques poses ou manières impudiques qui l'exciteraient et dont elle pourrait profiter des effets une fois rentrée, mais pas de baisers, ni d’attouchements quand elle n’était pas là.
_ “ Le temps de voir où cela nous mène ! “ avait-elle dit.
Mais au fond, Anaëlle un peu jalouse, n'aurait pas aimé qu’ils fassent l’amour sans elle, elle se serait sentie exclue, trompée. Pourtant elle n’invitait pas toujours Alister quand elle avait envie de Sabine.
Alister avait respecté les conditions de sa femme pendant quelques temps.
Toutefois, à plusieurs reprises, il avait tenté quelques avances envers Sabine. Mais elle gardait ses distances et interdisait toutes caresses et, surtout, radicalement l'accès à son bas ventre. Cependant elle demeurait bienveillante à son égard et maîtrisait moins ses bonnes manières, adoptant à l’occasion, des positions sensuelles et des propos légèrement érotiques en les susurrant d’une voix mélodieuse. Sans aucun doute elle l'aguichait intentionnellement.
Malgré son air ingénu, Sabine savait jouer de ses charmes et ce petit cul qui se dandinait à travers les pièces de la maison excitait Alister au plus au point. Heureusement l’arrivée salvatrice d’Anaëlle lui procurait sa rédemption.
Chapitre II
Depuis la soirée “ guet-apens “, leur vie sentimentale avait pris un tournant légèrement différent de ce qui a court communément. À cause du “qu'en dira-t-on”, il fut d'abord convenu que dans la vie de tous les jours, chacun garderait son statut. Mais que, à l’occasion de leurs ébats, uniquement dans la chambre rouge, il se pourrait que l’un ou l'autre soit traité différemment de sa condition. Sabine restant entièrement dévolue à Anaëlle et ses désirs du moment. Puis avec le temps et la proximité, les jeux collectifs furent étendus aux autres pièces de la maison.
La chambre à coucher était évidemment un lieu privilégié pour le confort qu’elle offrait. Mais la table de la cuisine, froide et luisante, était une des préférences d’Anaëlle quand elle s’y allongeait et que Alister, attablé comme pour un repas, lui léchait avidement la figue pendant que Sabine lui triturait les seins en l’embrassant non moins goulûment.
Le grand canapé était l’endroit de prédilection d’Alister. Quand, au cours de ces soirées télé ennuyeuses, il était confortablement assis en son milieu, entre ses deux compagnes et qu’une main agile et coquine ouvrait son pantalon et s’y glissait pour saisir ses parties génitales. Une deuxième, qui n’attendait que ce signal, arrivait par l’autre côté et venait la rejoindre pour malaxer son appareil. Puis quand il avait pris forme, Anaëlle lui gobait le gland et commençait un mouvement d'ascenseur fou en aspirant et créant un vide au fond de sa gorge. Quand elle sentait le plaisir monter elle stoppait cruellement sa succion quittant la bite pour gagner la bouche d’Alister et l’embrassait tendrement. Mais le vit n’était pas perdu pour autant. Sabine prenait la relève et tout en lui malaxant les couilles, sa langue s’enroulait comme un serpent autour du bout gonflé et violacé avant de reprendre le mouvement de va-et-vient qu’Anaëlle commencé. Alister posait alors sa main sur les cheveux roux et appuyait en cadence afin que la bouche n'échappe pas à la sève qui allait gicler.
Anaëlle le léchait et le mordillait, des lèvres jusqu’aux tétons, pour exacerber ses sens. Quand il était prêt à déborder, elle le fixait de ses yeux métalliques pour voir son visage grimacer de plaisir sous la caresse buccale d’une Sabine gourmande de sa liqueur.
La salle de bain était la pièce préférée de Sabine. Même si elle aimait tous les jeux que ses patrons proposaient et auxquels elle avait droit de participer, elle savourait particulièrement les moments où, en compagnie d'Anaëlle, elle pouvait prendre un bain ou une douche sans avoir besoin de cacher son excroissance. Elle aimait se faire frotter énergiquement le dos avec le gant de crin. Puis sentir le savon qui glissait dans tous ses recoins intimes et cette mousse parfumée qui rendait si voluptueuse la moindre des caresses au point de pratiquement défaillir.
Les bureaux étaient interdits aux jeux de l'amour à cause du désordre apparent, mais fonctionnel, qui y régnait.
Anaëlle était une jolie brune séduisante, la trentaine, aux longs cheveux souvent relevés ou coiffés en chignon pour les besoins de son travail. Elle portait de grosses lunettes qui durcissait son visage. Son aspect physique et ses tenues strictes, constituées de tailleurs sombres moulant parfaitement son corps, symbolisaient parfaitement sa position d’adjointe de direction. Reconnaissance méritée par ailleurs, car elle assumait, en plus, une grande part des responsabilités de son patron. Ce dernier se reposait entièrement sur elle, lui laissant toute autorité sur ces adjoints qu'elle savait mener fermement mais toujours avec partialité. Ce pouvoir sur les employés lui procurait évidemment un certain contentement. Mais de temps à autre, le poids des responsabilités pesait sur ses épaules, elle éprouvait alors le besoin de se laisser dominer par son homme. Alister ressentait ces moments, à sa morosité ou à sa mauvaise humeur, quand elle rentrait d’une journée particulièrement difficile. Il préparait alors une séance surprise en endossant le rôle de l’infâme tourmenteur pour lui administrer le châtiment qu’elle réclamait.
Il espérait bien qu’elle en fit de même pour lui, un autre jour.
A la maison, Anaëlle portait ses cheveux détachés, ondulant de vraies frisettes, qui couvraient ses épaules jusqu’au milieu de son dos. Ses yeux perçants, d’un bleu-gris-acier lui donnaient quelquefois un regard qui pouvait fouiller jusqu'à votre âme. A d’autres moments, redevenu semblable au gris nacré d’une perle, il pouvait vous caresser et calmer la moindre de vos angoisses. Elle savait aussi s'en servir pour séduire quand il était accompagné de son joli sourire. En dehors du travail elle préférait les tenues gaies, aux couleurs vives. Par beau temps, ses préférences allaient aux robes d'intérieur amples et légères dans lesquelles, complétement nue, elle se sentait à l'aise. L’hiver, en mode cocooning, elle s'habillait de moelleux pyjamas seyants. Cependant, certains soirs, en attendant le retour d'Alister, elle s’emballait en petite tenue, dans des plaids de doudous cotonneux et se lovait comme un chat dans l’immense canapé de cuir recouvert de fourrures.
Elle aimait alors se laisser caresser et dorloter comme un être fragile auquel il faut prêter toutes les attentions. Alister usait alors de tous les artifices et de la douceur dont il était capable pour faire durer, le plus longtemps possible, ces moments privilégiés. Et quand Anaëlle jouissait en râlant de plaisir, Alister était content de son œuvre et ne tardait pas à la rejoindre.
Bien que l'arrivée de Sabine vienne un peu bouleverser les choses entre Alister et elle, Anaëlle semblait plus sereine et moins atteinte par ses soucis professionnels.
Sabine, avait changé, elle n’était plus la petite rouquine, niaise et introvertie qui était arrivée chez eux presque par hasard. C’était maintenant une belle jeune femme, bien dans sa peau, assumant son rôle de soumise à ses maitres, à qui elle pensait devoir sa renaissance et ses nouveaux fantasmes.
Il en était un qu’elle adorerait particulièrement. C’était d’enfiler un jour le beau costume de cuir, clouté de rivets, et d’exercer la même autorité qu’Anaëlle sur une ou un de ses anciens camarades qui s’étaient tant moqué d’elle. Elle apprécierait de les faire souffrir comme ils l'avaient martyrisée et de leur infliger autant de souffrance morale, que physique. Les obligeant, sous la menace du fouet, à sucer cet énorme clito dont ils avaient tant horreur, jusqu'à ce qu'elle jouisse sur leur face de rat. Elle irait peut-être même jusqu’à leur pisser sur la gueule, à ces salauds.
Elle aimerait aussi, dans ce même déguisement qui semblait tant l’émoustiller, s’occuper d’Alister. Le jour de l’embuscade, elle avait tout vu et entendu de son asservissement au travers de la serrure, puis elle en avait bien profité pendant qu’il était lié, aveugle, aux barreaux du lit et cela l’avait fortement excitée.
Mais avec Alister, ce serait différent, il est si gentil. Elle le flagellerait avec douceur, juste comme il aime, le fessant assez énergiquement pour qu’il laisse échapper de petites plaintes et faisant progressivement, rougir son cul couvert de poils soyeux et gonfler sa bite si appétissante, qu’elle saurait bien faire cracher.
Peut-être même pourrait-elle l’enfourcher pour se la fourrer dans la chatte ? Si Madame y consentait bien sûr.
Alister était un homme ordinaire, somme toute assez banal, mais plutôt élégant, romantique et bien fait de sa personne. Un peu plus vieux que sa femme, pas très sportif, mais il gardait la forme grâce à de multiples activités. Il s'intéressait à beaucoup de choses et à tout ce qui se passe dans le monde. Mais sa grande passion était les femmes et tous leurs mystères qu’il aimait à découvrir. Il ramenait rarement ses soucis à la maison ou bien il les enfermait à double tour dans son bureau.
La vie courante continuait avec ses bonheurs et ses contraintes mais dans une ambiance décontractée voire même d’amour réciproque. Comme tous les hommes de son âge il était très demandeur de rapports sexuels et de nouvelles expériences. Mais jusqu'à présent son désir se limitait à son épouse qui savait le contenter. L'arrivée de Sabine dans leur couple, loin de lui déplaire, soulevait tout de même quelques réflexions existentielles, résidus d'une éducation judéo-chrétienne : “ Ça ne se fait pas ! Cette situation n'est pas normale ! On ne peut pas aimer deux personnes en même temps ! ”
Ces questions absurdes et toxiques étaient vite balayées quand il rentrait. Ses deux compagnes se chargeaient bien de lui faire oublier le moindre tracas, ne serait-ce que par leur bonne humeur et leur belle apparence. Sabine l'accueillait chaque soir avec un grand sourire dans sa petite robe moulante qui avait encore raccourcie et Anaëlle en soie ou en flanelle suivant la température, l'embrassait tendrement en le serrant fort dans ses bras pour appuyer le bout de ses seins bien dur contre sa chemise.
Alister ne présentait plus Sabine comme leur femme de ménage, mais comme une amie, trés chère, de leur couple. Et Anaëlle n’hésitait pas à la becquoter en public comme on embrasse une bonne copine ou chuchotait à son oreille en riant, avec la complicité d’une grande sœur.
De ce fait, il fut très difficile de cacher plus longtemps au monde que Sabine avait pris dans leur couple une autre place que celle d’aide ménagère. Il fut donc décidé conjointement d'assumer leur trio.
Mais un soir qu'ils étaient dans leur chambre et qu'ils venaient de faire l'amour tous les deux car Sabine s'était absenté, Alister prit un air soupçonneux et exprima son étonnement de ne jamais avoir vu Sabine complètement nue. Il avait en effet remarqué que, pendant leurs ébats, elle portait souvent de la lingerie qui lui allait très bien mais qu’elle ne retirait jamais sa petite culotte. Il pensait même avoir discernait une protubérance au niveau de son sexe, qu'il n'avait d’ailleurs, jamais ni vu, ni touché. Pourtant, il avait essayé à plusieurs reprises de lui ôter son slip en dentelle mais à chaque fois elle s'était soustraite à son geste. En conséquence, malgré son opulente poitrine, il commençait à douter de son véritable genre et demanda à Anaëlle ce qu’elle savait à ce sujet car cela le gênait un peu.
Anaëlle, qui ne s’attendait pas à sa question, se trouva acculée et su que le moment était venu de dévoiler la vérité sur l'incommodité de Sabine.
_ “ Rassure toi, tu ne t’ai pas fait sucer la bite par un mec ! . Sabine est bien une femme ! Entière ! Une jolie femme d’ailleur ! Il faut bien l’avouer. C’est juste qu'elle a une petite malformation au niveau de son sexe qui l’a beaucoup complexé avant de nous connaître. Maintenant ça va mieux. Elle s’accepte comme elle est. Mais elle ne s'est encore jamais fait pénétrer par un sexe d’homme en chair et en os, donc elle appréhende ce moment et je me suis dit que nous pourrions l'aider à faire ce premier pas. Elle t’aime bien et je sais qu’elle apprécierait que tu sois son premier amant. “.
Alister resta muet quelques instants, s’en voulant de sa méfiance, fondé sur des préjugés certes, mais avec raison. D’ailleurs il préférait ça ! Puis il balbutia.
_ “ Heuuu ! Je ….! Oui bien sûr ! Avec plaisir ! Mais de quelle maladie s’agit-il ?
_ N’aie crainte cela ne s’attrappe pas ! Il ne s’agit pas d’une maladie à proprement parler ! Quoique ? Si ! Enfin …Bref c’est une hypertrophie du clitoris “ …Un silence s’installa le temps qu’Alister essaie de visualiser une chose dont il ne connaissait même pas l'existence.
_ “ C’est gênant et inesthétique par rapport à ce que l’on connaît, et elle en a beaucoup souffert. Je lui ai promis de l’aider si elle désire l’opération qui est toujours possible “. Puis, prenant une pause, elle ajouta avec un petit sourire narquois.
_ “ Et j’ai proposé tes services, si tu es d’accord bien sûr ? Mais j'hésitais encore à t’en parler.
_ “ Ben ! Si toi tu es d’accord j’aurais mauvaise grâce à refuser de rendre service. On commence quand ? ” dit-il en riant et au fond très curieux de rencontrer cette singularité.
_ “ Ne ris pas ! Il faudra être infiniment doux ! C’est un acte qui pourrait être très douloureux pour elle. Même si toi tu y prendras certainement beaucoup de plaisir ” reprit -elle avec un air de reproche à peine voilé.
Chapitre IV
Le lendemain, elle fit part de la bonne nouvelle à Sabine. Il ne restait plus qu'à choisir le bon jour et à bien préparer cette soirée importante. Anaëlle allait s’y employer, commençant à réfléchir aux détails et à gérer l’emploi du temps de chacun. Ce sera un vendredi ! Mais sans le débriefing coutumier ! Plutôt un apéritif dinatoire ! Livré par le traiteur ! Comme si on célébrait un grand événement, une fête, ou un anniversaire dans l’intimité ! D'ailleurs la date pourrait être, à l'avenir, l'objet d’une commémoration et l’occasion de renouveler la prouesse des participants. Si il y avait prouesse bien entendu.
En attendant, c’était décidé ! Ils iraient passer quelques jours à la mer tous les trois.
Ah la plage ! Le soleil ! Tous ces gens à demi nus sous leurs parasols bigarrés ! Alister se faisait bien chier, mais ses dames avaient choisie de profiter des uv naturels et en loyal chevalier servant, il les avait accompagnées. Heureusement il ne se lassait pas de les contempler, d'évaluer et de comparer leurs charmes. Pour lui, c'étaient les plus belles de la plage et elles étaient avec lui. Et ce soir, dans l’obscurité de la chambre, il retrouverait au bout de ses doigts le souvenir de la moindre de leurs courbes. Pensant à ce qui l’attendait en rentrant, Alister ne put, guère cacher son désir qu’en s'allongeant, lui aussi, le ventre contre le sable.
Ses deux compagnes étaient étendues l’une à côté de l’autre. Leur corps contrastaient autant par la couleur de leur chevelure que par le teint de leur peau. La brune, naturellement mat que le moindre soleil faisait bronzer et la rousse, à la peau très claire, piqueté de petites taches de rouille, qui rougirait bientôt si elle n’y prenait garde. Alors il se leva et ajusta, au-dessus d’elle, l’ombre que donnait leur parasol, lui aussi bigarré. Il était plein d’attention pour Sabine, préparant, pour ainsi dire le terrain. Il ne put, s'empêcher d’épier la bosse qui déformait le petit bikini, oubliant complètement celle qui bombait son maillot de bain.
Il était maintenant pressé de rentrer à la maison pour découvrir ce fascinant secret féminin qu’hier encore il ignorait.
Enfin ce fut le vendredi fatidique. Anaëlle avait tout organisé dans les moindres détails, du moins en ce qui concerne la logistique. De la coupe pour le champagne, à la couleur de leurs toilettes et même jusqu’au simple coup de crayon qui sublimerait leurs regards. Le reste serait confié au hasard de leurs ébats amoureux.
Alister s'était mis sur son 31 et les deux femmes étaient magnifiques. Anaëlle était habillée d’une robe de soirée rouge, assez courte, et de bas noirs qui laissait deviner des dessous sexy. Quand elle s’asseyait on pouvait en voir les jarretelles que l’on devinait attachées à un corset dont les balconnets valorisaient ses seins. Le profond décolleté de sa robe les laissait largement apparaître. La couleur intense de ses lèvres rouges carmin lui donnait un look incandescent.
Sabine avait délaissé sa petite robe bleue pour une mini robe à paillettes or métalisée, qui lançait des reflets chatoyants vers tout ce qu’elle croisait. Des bas mauves, eux aussi retenus par des jarretelles dans le même ton, laissaient deviner une tenue affriolante de couleur lavande. Ses ongles longs étaient recouverts d’une laque pourpre. La teinte violette de ses bas, l’or de sa robe et le roux flamboyant de ses cheveux donnaient à ce mélange de couleur une note de raffinement surement dû au bon goût d’Anaëlle.
Le repas se passa bien, les amuses-gueules étaient délicieux, le champagne déliait les langues et les plaisanteries fusaient. Les mains effleuraient les corps et les baisers se multipliaient. Voyant la tournure que prenaient les événements, Anaëlle décida qu’il était grand temps d’aller se coucher et invita Alister à prendre une douche pendant qu’elles se préparaient. Elles étaient déjà tellement jolies qu’il se demanda ce qu'elles avaient encore à préparer. Rendez-vous fut pris dans la chambre rouge.
Les deux femmes rafraîchirent leur maquillage et quittèrent leurs robes de gala. La vraie soirée pouvait commencer.
Anaëlle allongea Sabine sur le lit et la prépara au sacrifice ultime en l'embrassant et la caressant doucement sur tout le corps. Puis elle déposa du gel lubrifiant sur ses doigts et dans le creux de sa main et lui enduit la chatte en insistant sur son petit bout qu'elle prit soin de bien huiler. Ensuite elle reprit ses séries de baisers.
Quand Alister entra dans la chambre, nu comme un ver, il découvrit les deux amies déjà bien occupées. Anaëlle n’était plus vêtue que de dentelle noire qui sublimait son corps. Sabine qui, craignant de se raviser au dernier moment, avait demandé à être attachée, était étendue sur le lit, bras et jambes en croix. Son petit ensemble de dessous était juste composé d'un soutien-gorge lavande et d'un porte-jarretelle de même couleur qui maintenait encore la paire de bas mauve qui habillaient ses jambes écartées. Un petit foulard de soie violette remplaçait la petite culotte qui avait volée à travers la pièce. Il était posé délicatement sur le bas de son ventre cachant son sexe et la légère prohéminence.
A la vue des deux femmes si joliment apprêtées et déjà en action, Alister senti le désir affluer dans son pénis. Anaëlle l'invita à les rejoindre en lui tendant la main. Dès qu'il fut sur le lit, elle s'empara de son chibre et le fourra aussitôt dans sa bouche afin de le faire durcir. Ce qui ne se fit pas attendre.
Quand elle estima qu'il était assez dur, elle le recracha et lui dit
_ “ Embrasse-la, elle en meurt d'envie depuis des jours”. Il posa alors ses lèvres sur la bouche de Sabine qui légèrement s'entrouvrit pour laisser passer un petit bout de langue. Quand la sienne pénétra à l'intérieur de la brèche et que leurs langues se nouèrent l'une à l'autre, Il lui trouva un bon goût qu'il ne su pas définir. Sabine espérait ce moment depuis si longtemps que le simple frottement de leurs langues déclencha des petits spasmes dans son ventre et elle sentit son clito se gonfler et ses seins se durcirent.
Toujours en l'embrassant, Alister descendit de sa bouche vers ses gros nichons qui se tendirent vers lui, alors il les libéra de leur corbeille et ils purent enfin s’épanouir. il en tèta goulument les mamelons aux larges aréoles tandis que sa main caressante se dirigeait vers sa fente. Malgré qu'il ait été prévenu par Anaëlle, il ne put cacher un moment d’étonnement quand, au lieu de trouver les grandes lèvres, il rencontra sur son passage un bout charnu au moins aussi gros que son pouce qui se dressa à son contact. Il eut un petit mouvement de recul qui n'échappa pas à Anaëlle. Elle se précipita alors pour embrasser Sabine et lui dire à l’oreille
_ “ Ça va aller “.
Alister se reprit aussitôt et posa le creux de sa main sur la petite turgescence qu’il massa tandis que ses doigts entreprirent de glisser entre les lèvres vaginales de la jeune fille. Sabine avait bien senti son geste d’hésitation et son érection clitoridienne était retombée. Alors pour se faire pardonner, Alister délaissa les tétons qui l’occupaient et engloutit en entier le petit membre qui se redressa instantanément au contact tiède de sa bouche. Il le suça et l'aspira en faisant tourner sa langue autour du capuchon jusqu'à en découvrir le gland hypersensible. Sabine sursauta à chaque coup de langue en émettant des petits cris de souris. Pendant ce temps Anaëlle avait glissé deux de ses doigts dans la chatte de Sabine et deux de son autre main dans son propre vagin et les remua énergiquement. Les caresses d’Anaëlle et d’Alister arrachèrent à Sabine des cris de volupté pendant qu’elle jouissait. La bouche d’Alister vint disputer les lèvres ruisselantes aux doigts d’Anaëlle, voulant recevoir sa part méritée du butin.
Avant qu’elle reprenne ses esprits, Anaëlle glissa un coussin sous les reins de Sabine pour bien remonter son cul. Puis pendant que Alister se glissait, à genoux, entre ses jambes écartées, Anaëlle les libèra pour qu’elle puisse poser ses mollets sur les épaules de son amant. C’est dans cette position que Alister allait la posséder, mais en prenant mille précautions pour ne pas effaroucher la demoiselle. Tout d’abord, il frotta son gland décalotté sur la vulve lubrifiée comme pour demander la permission d’entrer. Sabine, excitée au plus haut point mais les yeux fermés par l'appréhension de la douleur, sembla accepter son sort. Puis le gland, cherchant à entrer doucement, rencontra le gros appendice qui semblait vouloir interdire la pénétration. Anaëlle intervint en le soulevant délicatement pour limiter le frottement si sensible qu’il en aurait été douloureux. Alister força un peu le passage. Puis quand le gland de son chibre fut entré et ressorti deux ou trois fois, il s’enfonca jusqu'à la garde arrachant à Sabine un cri mélangé de surprise et de satisfaction. Puis il entreprit un va et vient ponctué par instant de grands coups de reins qui soutirèrent de Sabine des cris de volupté mêlant plaisir et douces mortifications. En même temps Anaëlle prit soin du gland clitoridien en le masturbant entre ses doigts.
Alister qui prenait des précautions au début se laissa emporter par sa fougue et ne pensa plus qu’à son plaisir. Heureusement Anaëlle était là pour prendre soin du bourgeon érigé et éviter la douleur. Elle le prit dans sa bouche pour le préserver des assauts de son mari. Elle avait remis ses doigts dans son con et se masturbait à la même cadence que ses deux amants.
Tous les trois avaient les sens à fleur de peau. Alister ne tarda pas à jouir en écrasant son bas ventre contre le pubis de Sabine pour entrer au plus profond de son vagin. Au paroxysme de la jouissance, elle défaillit de bonheur dans un orgasme sonore. Elle inonda la bite, les couilles et la joue d’Anaëlle, qui suçait toujours le petit organe distendu jusqu'à ce que son propre fluide coula le long de ses doigts qui étaient toujours dans sa choune.
Tous deux s’affaissèrent sur le lit de part et d'autre de Sabine qui remercia dans ce qui parut être son dernier souffle, toujours les mains liées.
Anaëlle, qui n’était pas la grande gagnante de cette partie, demanda réparations pour une prochaine fois. Et pas question d'attendre la date anniversaire pour renouveler leur exploit !
Chapitre V
La vie reprit dès le lendemain, puis le jour suivant, et puis un autre encore. Et quand l’un d’entre eux en exprimait l'envie, le trio prenait la direction de la chambre écarlate pour y subir de tendres tortures.
Sabine, qui au départ ne devait être que leur chose, devenait en fait un des tiers du trio, à part entière, car elle y tenait bien son rôle et se voyait octroyer les mêmes attentions.
Alister se retrouvait bigame. Certaines dames, qui le connaissaient pourtant de longue date, l’ignoraient maintenant d’un air dédaigneux, d'autres le regardaient d’un œil interrogateur ou bien avec un petit sourire concupiscent.
Ses amis étaient un peu envieux, voire pour certains fortement jaloux et souvent les mêmes questions idiotes revenaient.
Le compatissant avec son empathie, demandait “ Mais comment est-ce que tu fais ? “. Le cavaleur, accompagnant sa phrase d’une série de clins d'œil “ Tu ne veux pas partager ? On se fait une soirée ? “. Le goguenard avec son sourire narquois, “ Alors vieux ! Pas trop épuisé ? ”. Ou bien encore, le blasé avec sa moue dégoutée, “ J'ai déjà du mal à en supporter une, alors …! “.
Mais Alister s’en foutait, dans leur trio chacun semblait heureux et c’était cela l’important.
Alister savourait la réalisation de ce fantasme masculin. Sabine se trouvait chanceuse d'être acceptée comme elle était par ses deux amants et Anaëlle était heureuse de pouvoir assouvir sereinement sa bisexualité.
_ “ Et au diable les culs bénis, mal baisés…!
Diablotin Lubrique



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