1, 2, 3, ou LA PETITE ROBE BLEUE ( suite )
1, 2, 3 ou LA PETITE ROBE BLEUE ( suite )
Par Diablotin Lubrique
Bien qu'elles cachent leur petit secret, Alister avait remarqué une certaine connivence entre les deux femmes. D’abord Anaëlle tutoyait Sabine qui lui donnait toujours du “vous” ou du “Madame” avec un petit sourire complice. Quelquefois Anaëlle glissait quelques mots dans l’oreille de Sabine qui souriait ou rougissait suivant le cas. D’autres fois, elles chuchotaient entre elles comme de vraies amies. “ Des trucs de bonne femme “ Pensait Alister.
Anaëlle prenait cependant son rôle de maîtresse de maison très au sérieux et de façon quelquefois autoritaire. Sabine, ingénue et dévouée, suivait les ordres de sa patronne au doigt et à l'œil sans renâcler comme si elle lui devait quelque chose à son initiatrice.
Pourtant elle se posait tout de même quelques questions.
Est-ce que c’était son habitude de se taper les boniches et d’en changer facilement avec la complicité de cette agence ? Non car Alister avait dit que pour eux aussi c’était une première que de s’attribuer les services d’une aide ménagère. A moins qu’ils ne soient de mèche tous les deux ?
Et si elle était tout simplement tombée amoureuse ? Sabine ne serait pas contre car elle l'aimait bien aussi. Ce serait pour ainsi dire son premier amour !
Un après-midi, Alister rentra plus tôt de son travail. Sabine s'affairait à son ménage. La jeune fille était ravissante, la robe coupée près du corps faisait suivant les poses ressortir tous ses avantages et ses cheveux défaits coulés sur ses épaules comme une fontaine de feu. Elle était occupée à passer l’aspirateur et le bruit de l'engin l'avait empêché d'entendre Alister rentrer à l'improviste. Légèrement penchée vers l’avant elle s'appliquait à débarrasser un des tapis du salon de la poussière qui s’y était incrustée. Sa position et la taille restreinte de sa robe laissaient voir le haut de ses cuisses à la limite du pli où commence les fesses. Soudain, ignorant toujours l’arrivée impromptue d’Alister, elle se baissa afin de ramasser un petit objet qui traînait par terre. Alister n’en crut pas ses yeux. Elle ne portait pas de culotte. Il put ainsi pendant le bref instant où elle était penchée, voir ces deux fesses bien rondes et apercevoir la motte de son sexe.
“Très joli cul !” pensa-t-il, malgré un petit sentiment de gêne qui
n’empêcha pas son sexe de tréssauté dans son caleçon.
Sabine se redressa, mais sa robe ne reprit pas sa place immédiatement si bien qu’elle fut obligée de tirer dessus dans un sexy dandinement du bassin. Puis apercevant Alister, ses joues s’empourprèrent et elle dit, pour cacher un peu son embarras devant le visage encore décontenancé de son patron.
“ Ah ! Bonsoir monsieur Alister ! Vous m’avez fait peur, je ne vous avez pas entendu rentrer”
“ Désolé Sabine ! C’est vrai que j’aurais pu prévenir, mais je ne pensais pas finir si tôt.” Et il courut presque jusqu’à son bureau où il s’enferma.
Le soir, une fois au lit, il fit part de sa surprise à sa femme, sans lui avouer bien entendu qu'il avait apprécié la vision. Elle lui répondit qu'elle était au courant et lui expliqua que Sabine se sentait plus à l'aise dans cette tenue pour travailler quand elle était seule à la maison et qu'elle n'y voyait pas d'inconvénients à condition de se rhabiller avant qu'il ne rentre.
“ Elle a un joli cul hein ! ” dit Anaëlle. “ Petit coquin, tu vas rentrer plus souvent à l'improviste du coup. Mais je ne t'en veux pas car j'aime aussi la voir se dandiner ainsi lorsque je suis à la maison.”
“ Mais pas touche !” Fit-elle avec l'index en l'air dans un geste de mise en garde.
Alister marmonna quelques mots inintelligibles en enlaçant tendrement Anaëlle. Ce petit épisode érotique l'avait mis en forme et il songea à ce qu'il aurait pu faire avec ce joli cul d'une Sabine ainsi penchée vers l'avant. Ce fut toutefois Anaëlle qui profita de son imagination dans une levrette endiablée.
Le lendemain.
“ Sabine ! Tu as bien excité mon mari hier avec ton petit cul à l’air. Mais je ne peux pas vraiment t'en vouloir car une fois couché, il m'a bien baiser. Sûrement en pensant à toi d'ailleurs “. “ Peut-être faudra-t-il recommencer à l’occasion” dit-elle en passant sa langue sur ses lèvres d’un air gourmand.
“ Mais madame, je ne l’ai pas fait exprès “.
“ Je sais ! Mais une autre fois, tu n'es pas obligé de le faire exprès non plus.” Lui répondit-elle avec un petit clin d'œil.
“ Et puis n’ai crainte, Alister est un parfait gentleman. Et même s'il est très canaille dans l’intimité ce n’est pas le genre à te sauter dessus.”
Puis elle ajouta avec un rire polisson réhaussé d’un nouveau clin d’oeil
“ Et au pire celà pourrait être une bonne expérience pour toi. “
“ Mais madame Anaelle, vous ne seriez pas jalouse ? ”
“ Oh tu sais après toutes ces années de vie commune et malgré notre amour nous avons pris beaucoup d’habitudes, un peu de fantaisie nous fait du bien de temps en temps et puis je me sentirai moins coupable de t'inviter dans mon lit. Puis en lui tendant la main : “ Tu viens ! ”
Un soir avant que Sabine ne retourne chez elle, Anaëlle la prit à part et décida :
“ Je ne travaille pas demain ! Nous ferons un peu de rangement dans la chambre débarras ”.
Sabine répondit que c’était d’accord.
Le lendemain, dès son arrivée, Anaëlle accueillit Sabine à la porte d'entrée avec un petit regard malicieux.
“ Aujourd'hui tu ne porteras que ton petit tablier, il y a beaucoup de poussière à l'intérieur de cette pièce et ce n'est pas la peine de salir ta petite robe bleue. “.
D'abord étonnée, Sabine se dit que c'était peut-être mieux ainsi car le petit regard lutin d'Anaëlle présageait autre chose que du nettoyage. Sabine avait pris l'habitude de leurs petits moments particuliers et elle adorait ça, faisant une entière confiance à son initiatrice.
Au moment d'ouvrir la porte de la chambre débarras, Anaëlle prix un air mystérieux et dit.
“Je t’avais dis que notre couple avait besoin d’un peu de fantaisie. Cette pièce est un peu notre salle de jeux.”.
Elle tourna lentement la clé dans la serrure et ouvrit la porte sur l'obscurité. Elle fit entrer Sabine et referma la porte dans leur dos avant d'appuyer sur l'interrupteur.
Quand la lumière s’alluma Sabine n’en crut pas ses yeux. Elle qui s'attendait à une montagne de vieux meubles, de tapis poussiéreux ou d'anciens objets entassés, venait d'entrer dans l'antre du diable, une pièce digne d'un film d'horreur.
Les murs et le plafond de la chambre étaient tapissés de rouge. Mais le plafond soutenait un grand miroir où se réfléchissait l'image du lit à barreau juste en dessous. Le sol était recouvert d'une épaisse moquette d'un brun chocolat.
Trois des murs étaient décorés de photos, plus ou moins artistiques, de femmes et d’hommes nus, photographiés dans des positions lascives ou sans équivoque. Sur un pan de la quatrième cloison pendaient des chaînes, des menottes, des cravaches et des fouets. Un portant remplit de toute une collection de vêtements sexy ainsi qu’une petite armoire occupait le reste du mur.
Voyant l’air quelque peu apeuré de Sabine, Anaëlle la rassura
“ Ne craint rien cette pièce est surtout un décorum et l’on y fait que ce que l'on a envie dans le respect des envies de l'autre. Il suffit de dire Non pour Arrêter toute pratique que l'on aimerait pas “
“ C'est tout de même impressionnant ! “ “ Et vous vous êtes déjà servi de tout ça ? “
“ Non ! pas encore! ” dit-elle avec dans les yeux un air lubrique qui fit un peu paniquer Sabine quand elle revit aussitôt dans sa tête tous ces films où de pauvres prétendues sorcières sont torturées à mort par des suppôts de l’inquisition.
“ Allons rassure toi ! Tu cuisines trop bien pour que je te fasse du mal et puis Alister ne serait pas content du tout que je le prive de sa petite cuisinière à cul nu “ Elle se mis à rire en l’entrainant vers le lit.
Elles s'allongèrent toutes les deux et Anaëlle commença de caresser doucement Sabine sous son petit tablier. Elle lui prodigua un long baiser, langue contre langue, puis descendit dans son cou, embrassa ses épaules puis ses seins en s'arrêtant longuement sur ses tétons qui pointaient. Sa main fouillait déjà son entrejambe en faisant redresser son clito proéminent. Sabine se laissa faire comme à son habitude profitant des caresses de sa maîtresse. Anaëlle avait promis de l'initier à quelques nouvelles pratiques. C'est ainsi qu'elle lui apprit le ciseau qui consiste à se frotter moule contre chatte pour se faire jouir mutuellement. Anaëlle sentit d'abord les larges lèvres frotter les siennes, puis le gros clito essayer de la pénétrer, ce qui l’a fit jouir encore plus fort. Alors, encore excitée, elle se dirigea vers la petite armoire qu’elle ouvrit. La vieille porte de bois grinça lugubrement avant de laisser apparaître des bougies, des onguents de massage, des flacons de lubrifiants aux différents parfums et toute une panoplie de sexes masculins de toutes tailles, de toutes couleurs, mais en matériaux différents.
Elle en choisit un pas trop gros et assez souple pour ne pas effrayer ni blesser sa jeune amante, et revint vers le lit en léchant goulûment le gland de caoutchouc. Puis s'agenouillant entre les jambes de sa disciple, elle caressa avec l'engin les grosses babines de sa chatte, en évitant le bourgeon qui se dressait en cadence, préparant ainsi l'entrée du vagin à recevoir le faux pénis. Après l'avoir enduit de lubrifiant, elle le fit pénétrer doucement à l'intérieur de la figue consentante. Avec deux de ses doigts elle soulevait le clitoris pour qu'il ne gêne pas le va et vient qu'elle venait d’entamer. La jeune fille commença à vibrer et à se contorsionner au rythme de la main qui actionnait le chibre. Soudain, elle se saisit de son berlingot et le branla comme on branlerait un petit pénis entre ses deux doigts. Elle poussait des petits cris de souris en se masturbant pendant que Anaelle lui enfilait l'objet sur toute sa longueur en accélérant le rythme. Quand elle fut au paroxysme de sa jouissance, elle pinça fortement son gros cornichon. Ce fut le moment pour Anaëlle de le prendre dans sa bouche et de le mâchouiller du bout de ses dents, recevant du même coup un jet de mouille chaude contre sa joue. Alors que Sabine s'apaisait et reprenait son souffle, le pénis de latex ressorti de lui-même, tandis qu’ Anaelle embrassait tendrement tout son corps en remontant vers sa bouche. Puis elle la chevaucha frottant sa fente sur son ventre en remontant vers ses seins pour finir en appuyant son abricot sur la bouche de Sabine qui, se doutant de ce quelle devait faire, commença à agiter sa langue, d’abord sur le petit haricot qui se mis à frétiller puis en s’introduisant dans le conduit en formant des cercles de plus en plus profondément. Le résultat ne se fit pas trop attendre et les contractions du vagin prévinrent de l’arrivée d’un flux libérateur inondant la bouche de la jeune fille, qui suffoqua la tête coincée entre les cuisses de sa cavalière.
Une fois remise de leurs émotions, elles restèrent un moment allongées sur le lit, triturant et détaillant la bite en plastique avec des réflexions du genre “ Et dire que c'est ça qui nous fait jouir !” “ Mais on y arrive aussi sans ! “ “ Mais c’est bon quand même d’en avoir une sous la main “ Et elles se mirent à rire ensemble avant de faire une sieste bien méritée. Quand elles se réveillèrent elle se promirent de remettre ça bientôt.
Au cours d'une de leurs séances récréatives, Anaëlle se proposa d’apprendre à Sabine à pratiquer une fellation, étant donné qu'à présent elle connaissait les vertus et la manière de faire un cunnilingus. Pour se faire, elle choisit une bonne grosse bite en silicone, de couleur chair, plus vraie que nature. Lui expliquant dans le détail les différentes parties du pénis, et insistant sur les endroits les plus sensibles du membre. Elle énumérera ainsi, le prépuce, qui recouvre le gland, la verge qui contient les organes érectiles, l’urètre qui véhicule le sperme et les testicules qui le fabriquent. Elle lui expliqua comment sucer le gland, le lécher doucement en n’en faisant le tour, insister sur le frein avec le bout de sa langue, tuter ou mordiller doucement le prépuce, aspirer afin de créer un vide et entreprendre un mouvement de va-et-vient entre ses lèvres, sa langue et le fond de sa gorge tout en malaxant les testicules. Enfin quand le membre devient très dur et que l'urètre se gonfle, choisir de se retirer et de continuer de branler jusqu'à ce que le sperme jaillisse ou continuer à aspirer et prendre tout dans la bouche. Et puis, suivant le goût que l'on y trouve, soit avaler ou recracher. Par souci de vraisemblance, elle alla prendre dans l'armoire un long gode à deux têtes et une fois allongée, elle en introduisit lentement une partie dans son vagin. L'autre partie, qui ressortait la faisait ressembler à un mâle vigoureux. Elle invita sa compagne à imiter la façon de faire qu'elle venait de lui apprendre. En bonne élève, Sabine s'exécuta du mieux qu'elle pût. La voir ainsi au-dessus d'elle en train de la sucer et de remuer le gode en elle excita tant Anaelle qu’elle jouit instantanément. Contente de sa réussite, Sabine fit semblant d’avaler un sperme imaginaire. A peine remise de son semi comas, Anaëlle demanda.
“ Tu aimerais en goûter une vraie ? “
En pensant “ Quelle drôle de question ”, Sabine répondit.
“ Je ne sais pas ? “
Anaëlle n’insista pas. Puis elles passèrent le temps qu’il leur restait, avant qu’Alister ne rentre, dans les bras l’une de l’autre.
Les jours passaient et Anaëlle était habitée d'une certaine joie de vivre communicative. Sabine paraissait heureuse aussi et chantonnait en faisant son ménage, retardant de plus en plus le moment de repartir chez elle. Cette gaieté enchantait Alister qui était heureux de rentrer chez lui pour retrouver la bonne humeur qui régnait dans sa maison.
Quand elles cessaient leurs ébats amoureux, il leur arrivait de se confier des petits secrets. Sabine n’en avait guère d'autres que ”l’énorme“ qu’elle avait déjà dévoilé à sa camarade de jeux, mis à part ses expériences en solitaire liées à sa malformation et les moqueries qui faisaient son quotidien. Mais “çà” c’était avant. Elle avait pris de l’assurance et remerciait Anaëlle de ses enseignements. Recadrant directement les railleurs d’un air dédaigneux en affirmant qu’elle avait finalement trouvé “ chaussure à son pied ” et que c’était sûrement mieux que leur fade masturbation de coincés du cul.
Anaëlle quant à elle, plus âgée, avait accumulé des connaissances et avait affiné sa pratique avec son mari qui n’était pas, du reste, en manque d’imagination. Elle confessa que l’arrivée de Sabine lui permettait d’explorer une autre face du plaisir sexuel. Elle expliqua qu’ Alister aimait inventer des personnages et en prendre le déguisement pour pimenter un peu leur vie érotique. Qu’il était un fétichiste des vêtements féminins, d’où la grande collection, et qu’elle aimait bien en revêtir de temps à autre pour lui faire plaisir ou le stimuler quand il était un peu fatigué. Elle avoua qu’elle n’était pas contre une fessée à reçevoir ou à donner avant une levrette ou une sodomie.
Sabine l’écoutait, parfois ébahie et un peu gênée, parfois gourmande et désireuse d'apprendre.
Anaëlle passait de bons moments avec Sabine mais s’en voulait tout de même un peu de tromper Alister. Quoique était-ce vraiment tromper ? Car en fait elle ne savait pas trop si elle aimait Sabine ou si elle la considérait comme un jouet dans son armoire. Non! Elle l’aimait bien! En réalité, elle les aimait tous les deux. Et, à chaque fois qu’elle faisait l’amour avec l'un ou l’une, elle trompait l’autre.
La situation n’était pas simple, il fallait trouver une solution qui ne blesserait personne. Elle aurait pu quitter Alister qui aurait surement était désespéré ou bien licencier Sabine et dans ce cas elles auraient été malheureuses toutes les deux.
Après quelques jours de réflexion, le ménage à trois lui sembla la meilleure solution. Mais même si Alister semblait apprécier la jolie rouquine comment lui présenter la chose ? Comment lui expliquer que Sa femme en aime une autre ? Comment prendrait-il la situation ? Allait-il se sentir trahi, vexé ? Cocu quoi !
Elle en parla d’abord à Sabine qui sembla plus gênée que réticente car elle aussi aimait bien Alister. Elle le trouvait gentil, avec jamais une réflexion désagréable, ni un geste déplacé bien que ses yeux d’homme en disent long sur ses pensées.
Après quelques jours de réflexions et de conciliabules, le complot était en place. Les deux amantes avaient répété leurs rôles, en y prenant beaucoup de plaisir, et elles étaient prêtes. Elles allaient le piéger.
Il avait été envisagé que Sabine séduise Alister grâce à tous les avantages dû à sa jeunesse, le poussant à la faute puis le mettant au pied du mur du fait de son incartade inadmissible. Mais cela leur parut déloyal, connaissant dèjà la volonté qu’il lui fallait pour résister aux attraits de la jeune femme. Non ! Dans un premier temps, elles allaient le duper sans qu’il s’en rende compte. Comme s' il s’agissait d’une bonne farce.
Sabine, bien qu’un peu anxieuse, était très excitée par sa mission. L’avenir de leur relation dépendait de ce que Alister penserait de leur prestation. Plus il apprécierait, et plus il y avait de chance qu’il accepte ce bouleversement dans la vie de son couple.
Après avoir réglé de menus détails et quelques achats de dernière minute, tout était prêt pour le jour J.
Elles choisirent un vendredi, jour du débriefing et de l’apéritif devenu coutumier.
A la demande d’Anaëlle, sous un prétexte fantaisiste, Alister revint du travail assez tôt.
Comme tous les soirs, Anaëlle l’embrassa dès son arrivée. Mais contrairement à son habitude, elle l’aida à se débarrasser et à se mettre à l’aise. D’abord un peu étonné, Alister eut soudain peur d’avoir raté la date d’un événement important. Mais non ! Ce n'était pas la St valentin, ni leur anniversaire de mariage.
Pourtant il régnait une ambiance festive dans l'appartement avec un soupçon de cachotterie. Sabine terminait son ouvrage en chantonnant et minaudait en ondulant dans sa petite robe bleue. Contrairement à son habitude, elle portait des bas noirs dont on voyait nettement le haut bordé de dentelle.
Alister s’installa dans son fauteuil préféré pendant que Anaëlle demandait à Sabine d’apporter la bouteille de champagne qui était dans le réfrigérateur. Anaëlle s’allongea, le coude sur le bras du canapé dans une position lascive. Elle était vêtue d’une tenue d'intérieur, faite dans un léger voilage opaque mais qui, sous l’effet de l'électricité statique, adhérait à ses formes gracieuses en collant à ses cuisses et son ventre puis en disparaissant dans son entrejambe. Sabine revint avec le plateau chargé de la bouteille, de trois coupes et de toast beurrés recouverts de petits œufs de poisson noirs et rouges. Tournant le dos à Alister, elle déposa son fardeau sur la table du salon en se pliant presque à l’équerre. Ce qui eut pour effet de remonter sa petite robe bleue presque sur ses reins dévoilant ses deux fesses qui étaient, aujourd’hui, habillées d’une petite culotte de dentelle assortie aux bas et savamment choisie par Anaëlle.
Les yeux d’Alister sortirent de leurs orbites. Elle avait décidément un joli cul !
Quand elle se redressa la courte robe décida de ne recouvrir que la moitié du postérieur laissant l’autre à la vue d’Alister qui était devenu écarlate. Sa femme le regardait avec un petit sourir devinant assurement ce qui le faisait rougir ainsi.
Sabine déboucha la bouteille et se pencha à nouveau pour servir le vin dans les verres, le pouce enfoncé dans le culot comme elle l’avait nouvellement appris. Alister ne savait plus trop où se mettre, mais sous le regard complice de son épouse, il prit le parti de profiter de la vue offerte. Il put ainsi admirer cette jolie croupe d’albâtre, parfaitement fendue, rehaussée de broderies couleur d'ébène qui devait cacher de si merveilleux trésors. L’apéritif se poursuivit en discussions sans grand intérêt, agrémentées de plaisanteries légèrement osées lancées par Anaëlle. Puis le champagne aidant, ses blagues se firent plus grivoises, faisant rougir Sabine et mettant Alister un peu mal à l’aise malgré son envie de participer. La soirée s'avançait et Sabine devait retourner chez ses parents. Elle prit donc congé légèrement euphorique.
“ Chérie ! Je raccompagne Sabine ! Tu prends une douche pendant ce temps !” Dit Anaëlle avec un petit clin d'œil.
“ Ok ” répondit Alister qui se réjouit que la soirée ne soit pas finie.
Quand il sortit de la salle de bain, parfumé et rasé de près, vêtu seulement d’une serviette nouée sur sa taille, une voix suave l'appela du fond du couloir. Alister se dirigea vers leur chambre de jeux. La porte était ouverte et la lumière dansante de bougies éclairait l’intérieur. Anaëlle, superbement maquillée, apparut dans un bustier de cuir noir, perchée sur des escarpins. Une culotte fendue, laissant apparaître sa motte, des bas résille et un porte-jarretelles de même couleur que son corset complétaient sa tenue. Elle attira Alister dans la chambre comme une araignée attrape une mouche pour la vider de sa substance vitale.
Ayant refermée la porte, elle prit une pose autoritaire, poings sur les hanches et jambes légèrement écartées, tenant dans sa main droite une cravache de cuir.
Sa culotte entrebâillée laissait voir son sexe aux lévres roses et ses seins comprimés dans le corsage ne songeaient qu’à s’échapper des balconnets.
De sa cravache, elle désigna un petit guéridon où trônait un seau à champagne rempli de glaçons et d’une bouteille de “Dom Pérignon Réserve du clos du loup”, ainsi que deux coupes en cristal en disant.
“ Otes cette moche serviette ridicule et sers moi ! Et sans en renverser la moindre goutte. Sinon ! ” .
En même temps qu’elle prononçait ces mots son bras agitait le souple jonc terminé de cuir.
Alister s'exécuta et quand il fit inévitablement tomber une goutte du précieux liquide sur la moquette, il reçut un coup qui claqua sur sa fesse. Il tressaillit, ce qui fit tomber d’autres gouttes et lui fit recevoir d’autres coups sur le cul qui lui soutirèrent de petits gémissements. Pendant qu’ils buvaient tous deux, elle le caressait du bout de sa trique en s’attardant sur ses tétons, les flagellant doucement pour qu’ils se redressent. Ensuite, elle s’attaqua à tous les endroits sensibles, fouettant suffisamment la verge et les gonades pour les faire réagir. Après coup elle le fit mettre à quatre pattes et ayant pris un martinet à plusieurs brins, elle entreprit de lui rougir l’arrière train et l’intérieur des cuisses. Chaque coup lui arrachait une plainte de douleur et de plaisir mélangé.
Quand il fut bien rouge de partout, elle lui ordonna de s'allonger sur le lit où elle l’attacha aux barreaux à l’aide de liens déjà préparés à cet effet. Elle lui couvrit la tête d’une cagoule complètement opaque et lui glissa un bâillon en forme de boule dans la bouche. Ainsi entravé, il ne pouvait ni crier, ni se débattre, Elle profita de cette situation pour faire couler de la cire chaude sur son torse en descendant vers son ventre au plus prés de son sexe en érection. Ces gémissements furent étouffés par la muselière quand le liquide brûlant coula sur ses couilles. Aussitôt une poignée de glaçons pris dans le seau vint calmer la brûlure et réduire l'érection à néant. Il se plaignait dans un jargon incompréhensible. Puis à grand renfort de tendres caresses, de baisers bien appliqués et de paroles réconfortantes, elle obtint à nouveau une bite bien dure.
En promettant de revenir bien vite, elle prétexta un oubli dans la cuisine. Alister l’entendit partir, trifouiller plusieurs ustensiles dans l’évier et revenir. Elle tira une chaise, s’assit et resta de longues minutes à le regarder, entretenant son érection de temps à autre par une caresse, un baiser ou un titillement de ses tétons. La main parcourait son corps comme si elle le découvrait à nouveau. Caressant l’intérieur de ses cuisses, malaxant ses deux rognons, ou remontant le long de sa verge, les doigts couraient partout sur la peau cherchant à créer des vibrations sur cette chair offerte. Alister, à la merci de sa Maîtresse, était aux anges dans un état second proche de la petite mort. Il aurait aimé que cela ne s'arrête pas. Une chose cependant le turlupiner qu’était elle aller chercher dans la cuisine ? Avec Anaëlle, la polissonne, il pouvait s'attendre à tout.
Sa pine était turgescente et prête à exploser. Elle devait être violette, raide et dure comme un morceau de bois. Il n’en pouvait plus, il aurait voulu l’attraper et la branler pour la faire cracher mais il ne pouvait pas, ligoté comme il était. Il frétillait sur le lit comme un gardon hors de l’eau.
Les supplications qu’il ne pouvait exprimer que par des gémissements disaient “ Fait moi jouir, je t’en supplie “. Soudain la main empoigna son membre et fit deux ou trois aller et retour. Il cru entendre des chuchotements qui disait “ je veux goûter maintenant ” et aussitôt une langue enlaça le gland, des lèvres coulissèrent sur sa pine dressée et une bouche avide engloutit la verge jusqu’au fond de sa gorge avant d’entamer un va et vient sonore lubrifié par la salive. Il n’en fallut pas plus pour que la semence jaillisse et inonde la bouche bienfaitrice. A ce moment, il sembla à Alister que mille mains le caressaient encore quand son sexe retomba et qu’il decontracta tout ses muscle tétanisés. Anaëlle s'allongea à côté de lui et lui retira le masque intégral qui l’aveuglait en lui laissant le bâillon. Le temps que ses yeux s’acclimatent à la lueurs des bougies, il sentit Anaëlle inviter quelqu’un à s’étendre à leurs côtés. Alors il vit Sabine qui s’essuyait la bouche et qui lui souriait. Il ferma les yeux pour profiter encore un peu de son rêve pendant qu’un deuxième corps se lovait le long du sien.
Elles le caressèrent encore pendant de longues minutes, retardant ainsi son retour à la réalité. Puis elles le bécotèrent chacune leur tour et se rejoignirent au-dessus de lui pour unir leurs langues dans un baiser passionné. Leurs mains fouillaient déjà leur intimité réciproque et Alister, désarmé, ne pouvait que sentir leurs anatomies frissonner de plaisir. Leurs seins, fermes et moelleux à la fois, se frottaient à lui et lorsqu’ils s’écrasaient contre sa peau, il sentait les tétons durcis s’enfoncer dans sa chair. Elles choisirent chacune une des jambes écartées de Alan pour se frotter la chatte sur l’intérieur de ses cuisses, malaxant, pour l’une les couilles, pour l’autre le penis devenu mou. Alister aurait voulu dire quelque chose mais c’était peine perdue. Muselé et amarré comme il était, il se trouvait désormais impuissant à tous points de vue. Il percevait le frottement d’un clitoris bien plus gros que ce qu'il connaissait et pensa instantanément à une petite bite, mais le glissement des grosses lèvres sur la peau tendre de sa cuisse et le visage délicat de Sabine le rassura. Il ferma les yeux et se laissa aller aux caresses en profitant des gémissements confondus des deux femmes. La vue de ses deux diablesses qui se trémoussaient en grimaçant de plaisir sur ses cuissots, le triturage de ses boules et la branlette de son chibre ramolli, lui redonnèrent de la vigueur et sa verge commença de regonfler. Cela ne passa pas inaperçu et les mains et les culs s’activèrent plus intensément si bien que
les deux femmes jouirent presque en même temps, mouillant ses muscles rougis par la fessée et le frottement des deux baveuses.
Tous trois exhalaient une odeur de sexe où se mélait la sueur, la cyprine et le sperme. Mais de plus, des effluves enivrantes, musquées et légèrement soufrées émanaient de la rousse Sabine. Toutes ces senteurs mélangées créèrent un parfum aphrodisiaque dans l'univers olfactif d’Alister stimulant à nouveau sa virilité qui se mit à enfler. Aussitot que le sexe d’Alister fut dur et dressé, Anaëlle s’empala dessus et le chevaucha en se remettant à gémir. Comme ensorcelée, elle activait de bas en haut. Ses seins ballottaient à la même cadence. Sabine une main sur son gros clito autant pour le cacher à la vue d’Alister que pour le masturber, baisoter son torse velu en lui suçotant les mamelons. Elle aurait aimé monter jusqu’à ses lèvres, lui ôter son bâillon et l’embrasser goulument en fourrant sa langue dans sa bouche tout en le regardant dans les yeux et en pensant en ce bref instant “ Là, maintenant, tu es aussi à moi, Alister ! ”. Mais elle voyait, néanmoins là, une propriétée privée dont seule Anaëlle pouvait avoir la jouissance. Comme elle était penchée fesses en l’air au-dessus du corps d’Alister, Anaëlle en profita, sans interrompre son va et vient, pour lui caresser l’échine et finir sa caresse dans la raie de son cul. Elle effleura son anus du bout des doigts et les insinua entre les lèvres gluantes, la chatte s'ouvrit et la croupe se mis à remuer à la même cadence que les ascensions et les affaissements d’Anaëlle pour que les doigts impudiques entrent plus profondément. Leurs gémissements se synchronisèrent et ils jouirent tous les trois pratiquement en même temps.
Avant de s’écrouler sur son corps, Anaëlle délia les poignets d’Alister et le débarrassa de son bâillon. Son dard glissa de son fourreau. Sabine s’occupa de libérer ses chevilles et apercut le sexe luisant de foutre reprendre sa taille originelle. Elle pensa, aussitôt en le voyant, qu’à présent il était beaucoup moins appétissant.
Les deux femmes s’affaissèrent éreintées de part et d’autre de son corps et il s’empressa de les serrer contre lui en les tenant par les épaules. Elles le caressèrent encore quelques minutes, comme pour le remercier de sa passivité contrainte. Avant de s’endormir lui aussi, il repensa à cette soirée de folie, à comment elle avait débuté par une coupe de champagne, au petit cul de Sabine, aux cachotteries de sa séduisante épouse vêtue en dominatrice sexy, à sa fessée. Ah, oui, tiens ! A propos de fessée Sabine avait -elle assisté à sa punition. Était-elle déjà présente dans la chambre rouge, ou guettait-elle derrière la porte. Peut-être avait-elle apprécié de le voir ainsi humilié et peut-être se caressait-elle en s’imaginant être à la place de sa maîtresse. Si c’était le cas, il ne serait plus facile maintenant d’exiger quelque chose de Sabine sans voir une petite lueur de moquerie dans son regard.
Mais pour l’instant, il pensa que, malgré cette folie qu’il regretterait peut-être, il se sentait le plus heureux des esclaves.
Diablotin Lubrique
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