SONIA ET LÉO OU
LA BANQUIÈRE ET LE BIKER
Par Diablotin Lubrique
La route était déserte. Le soir commençait à tomber ainsi qu’une petite pluie tiède. Garée sur le bas-côté, la Mercedes fumait dans un râle de renoncement. Les essuis-glace fonctionnaient encore quand une femme en descendit en vociférant. Le pschitt du moteur s’éteignit aussitôt qu’elle entama une danse de mort autour du véhicule en trépignant sur ses escarpins et en frappant le capot bouillant de ses poings serrés. Le flot d’injures enver la berline de luxe se tarit lentement mais la jeune femme froudroyat encore la voiture de son regard pendant de longues minutes. Perchée sur ses hauts talons, la lumière des phares découpait ses jambes dans l’obscurité ainsi que ses formes généreuses superbement gainées dans un tailleur bleu comme la nuit.
Elle s’assit sur le bord du siège chauffeur en fixant nerveusement son téléphone portable. Lui aussi, capricieux, refusait de capter le moindre signal. Elle alluma une fine cigarette à bout doré.
C’était la loose ! Et sur cette petite route de campagne, il ne risquait pas de passer quelqu'un avant longtemps. Elle soupira une fois de plus en exhalant la fumée de sa longue tige de tabac précieux. Elle était consumée de la moitié quand apparut au loin une tache de lumière qui avançait grandissante dans sa direction, accompagnée du ronronnement d’un moteur. “ Une voiture ! La chance a peut-être tourné ! “ pensa-t-elle. Mais chose bizarre, en se rapprochant la lumière ne se dédoublait pas en deux phares séparés mais plutôt en un cercle qui grossissait. Le ronflement qui se rapprochait possédait une sonorité particulière. Le bruit unique des cylindres en V de la marque Harley Davidson. En ralentissant, le véhicule émit une douce pétarade due à la décélération.
“ Et merde ! Un putain de biker ! Il faut que ça tombe sur moi Pfff ! Pourvu qu'il ne me fasse pas chier ! ” En même temps qu’elle songeait à cela, elle saisit sa bombe à poivre dans le vide poche.
“ Alors ma poulette, on est en panne ? Toute seule ? A c’t’heure là “
Avant de répondre, elle pensa “ Ben non connard ! Je me suis arrêté en plein champ pour regarder les étoiles filantes “. Elle préféra jouer l'idiote et répondit. “ Oui ! Ca c’est mis à fumer de partout, des voyant se sont allumés alors je me suis mise sur le côté ” Elle s'apprêtait à lui dire que son téléphone ne passait pas non plus mais elle se ravisa.
“ Bon je vais jeter un oeil, vous avez du bol j’suis mécano ! Ouvrez moi le capot et si vous pouviez m’éclairer “
Le téléphone incapable de se connecté s’avérat plus utile en lampe de poche.
Le motard était penché au-dessus du moteur, ce qui faisait apparaître le bas de son dos velu et ressortir son postérieur moulé dans un fourreau de cuir. Elle ne put s’empêcher d’admettre qu’il avait un beau petit cul et se retint de caresser le vêtement de peau.
Après avoir trifouiller quelques organes mécaniques, il conclut “ Ben là c’est mort ! vous pouvez pas repartir avec sans la bousiller plus ! “ Il limita ses explications considérant, vu sa tenue, qu’elle ne serait pas capable d’en comprendre un traître mot. “ Il vous reste plus qu'à appeler une dépanneuse. Mais à cette heure là ? Dans le coin ? “ Fini-il en faisant la moue. “ Merde !, Merde et merde ! Comment vais-je faire ? Et avec cet engin qui ne capte pas ! “ Elle se rendit compte qu’elle venait d’avouer être perdue et seule au monde. Elle espéra soudain qu’une voiture arrive bien vite mais aucune lumière n’apparut à l'horizon.
“ J’ai pas de portable mais j‘peut vous emmener vers un patelin habité si vous voulez “ fit-il en désignant sa moto d’un geste du menton. “ C’est pas vraiment prévu pour un sac de sable mais bon …” “ Un sac de sable ”! Il la comparait à un sac de sable ! Et puis quoi encore ? ! Mais elle devait prendre une décision. Après tout, il n'avait pas l’air si dangereux malgré sa dégaine de voyou et un coup de bombe dans les yeux calmerait ses ardeurs. Et puis c’était ça ou marcher dans le noir, sous la pluie et qui sait pour combien de temps ? Elle saisit son sac à main, ferma les lumières et les portes de son véhicule et se dirigea vers le motard.
“ Soit ! C’est bien aimable à vous ! Si vous pouviez me laisser quelque part où je trouverais du réseau ou un téléphone qui fonctionne, je vous en serais reconnaissante. ”
“OK !” répondit-il en reproduisant la même moue. Puis avisant sa belle chevelure noire coiffée d’un chignon sophistiqué, il dit.
“ Désolé j’ai pas d’second casque. De toute façon vous seriez autant décoiffé avec que sans, mais je peux vous prêter mon cuir ça protég’ra votre jaquette, j’ai un gros pull dans une sacoche ”. Il ôta le blouson qu’il portait.
Debout sous la pluie, la jeune femme le laissa faire. Dans la pénombre, ce que cachait le perfecto lui parut aussi bien foutu que ce que dissimulait le pantalon.
Dès qu'il eut enfilé son gros col roulé en laine, il enfourcha sa bécane et en s’adressant à la donzelle, il l’invita à faire de même. Quand elle fut assise, sa jupe courte remonté sur ses hanches laissait voir le haut de ses bas. D’un petit air coquin et amusé, il lui dit, en parlant assez fort pour couvrir le bruit du moteur qui commençait à rugir “ Passez vos bras autour de moi et cramponnez-vous “. Le moteur reprit sa belle sonorité. La poussée fut brutale et ses bras se refermèrent sur le torse qu’elle sentit musclé. La pluie avait cessé et la route brillait dans le phare cyclopéen. Elle n’avait pas l’habitude de ces engins bruyants mais elle n’avait pas peur non plus. Simplement méfiante, elle étudiait chaque bruit, chaque vibration, chaque cahot comme si elle apréhendait un autre malheur dans cette soirée de merde. La “ selle ” sur laquelle elle était assise se composait d’une simple plaque de métal recouverte d’une fine couche de cuir plutôt destiné à porter un bagage qu’une passagère. L’homme devait être célibataire. Au bout de quelques kilomètres elle se détendit et commença à apprécier le ronronnement de la monture ainsi que les doux tremblements qui parcouraient la tablette du porte-bagage tout juste séparée de son clitoris par une fine couche de cuir et de dentelle. Sentant que sa vulve devenait humide, elle écarta un peu les jambes et chercha le contact avec les vibrations. Le vent l’avait décoiffée et malgré la tiédeur de la nuit, l’air encore chargé d’humidité lui rafraichissait les mains, les joues et les cuisses, mais son entrejambe était brûlant. A plusieurs reprises déjà elle s’était retenue de jouir, mordant sa lèvre inférieur, puis profitant du mauvais état de la route, elle resserra ses jambes sur le siège de fortune. Quand le plaisir fut là, elle se laissa aller et planta ses ongles peints dans la laine du gros pull de mohair en laissant échapper un petit gémissement.
“ On a peur ? “ demanda son pilote
“ Non, non ça va ! C’est les secousses ! “
“ On est bientôt arrivés, on aperçoit des lumières derrière les arbres au loin. “
“ Juste encore un peu “ pensa t’elle en appliquant son sexe au plus près de la sellette vibrante. Ils arrivèrent enfin à l’entrée d’une petite ville. La soirée était déjà bien avancée et malgré les illuminations tout était déjà fermé. Seul un bar collé à une station service proposé encore différentes prestations parmi lesquelles une petite restauration rapide et quelques chambres à la façon d’un motel américain.
Quand il freina, un peu brutalement pour stopper la motocyclette, ses seins s’écrasèrent contre le dos de son chauffeur. Il fit semblant de ne rien remarquer. Elle descendit de la moto et prit garde de ne pas tomber de ses échasses ce qui fit remonter encore plus haut sa jupe, trop courte pour une telle gymnastique, et laissa apparaître sa petite culotte, de couleur violette, bombée par son pubis. Bien qu’aperçue un court instant dans le rétroviseur, le petit triangle de dentelle mauve fit au motocycliste l’effet d’une pichenette électrique. Elle s’en rendit compte et tira aussitôt sa jupette vers le bas en la lissant car le voyage l'avait toute froissé. Ils s’avancèrent tous deux vers la station essence. En voyant son reflet dans la vitrine, elle fut soudain honteuse de sa dégaine. La glace de la devanture lui renvoyait l’image d’un chaton qui serait tombé dans une lessiveuse. Sa coiffure mouillée ne ressemblait plus à rien et le blouson trop grand pour elle lui donnait une allure débraillée.
A peine entrée dans la boutique, elle se dirigea vers les toilettes pour remettre de l'ordre à sa tenue avant même de trouver un téléphone. Pendant ce temps, le motard fit le plein de son engin afin d’être prêt à reprendre sa route.
Quand elle ressortit, elle était à nouveau transformée. Une longue tresse avait remplacé sa chevelure noire emmêlée, du rouge à lèvre garnissait à nouveau sa bouche pulpeuse
et son tailleur défroissé lui rendait sa superbe. Élégamment perchée sur les hauts talons qui affinaient ses jambes, elle s'avança en tenant à la main le blouson qui l’avait si bien protégé. Avec une mine réjouie, à présent tranquillisée, elle le tendit au garçon qui l’avait dépannée.
“ Waouh ! Vous vous êtes refait une beauté !”
Un simple sourire répondit au compliment et elle enchaîna aussitôt.
“ Pas de dépanneuse avant demain. Je vais être obligé de passer la nuit ici ! Je ne sais vraiment pas comment vous remercier “.
“ Ben en fait “ Il eut un temps d’arrêt ne sachant pas trop comment formuler sa demande.
“ je roule depuis ce matin et j'ai un petit creux ça me ferait très plaisir que vous acceptiez de prendre une bière et de casser la croûte avec moi. Un burger ça vous dit ? ”
“ Ce n'est pas ma nourriture préférée mais une fois n'est pas coutume cependant j'insiste pour payer l'addition je vous dois bien ça ! ”
“ Ça roule ! “
Quand ils entrèrent dans le bistrot, il lui tint la porte et céda le passage avec un “ je vous en prie ” qui la surprit. Les regards des rares consommateurs accoudés au bar se tournèrent vers eux et le silence s’établit devant ce couple hétéroclite.
Une fois à l'intérieur, ils choisirent une table. Il tira une chaise et lui offrit de l'aider à retirer sa veste. De nouveau étonnée, elle accepta et il déposa la jaquette sur le dossier de la chaise avant de faire de même avec son blouson sur la chaise en face d’elle.
Autour d’eux le silence se poursuivit quelques secondes, les bouches restèrent à demi ouvertes et les verres suspendus dans le chemin qui les conduisait vers les gosiers secs.
Elle était loin de se douter en voyant son style de rebel hors la loi qu'il put se comporter comme un parfait galant homme, contrairement à certains de ses collègues en costard et cravate qui étaient de véritables mufles.
Elle c’était Sonia. Elle était banquière et venait de quitter un séminaire où elle s'était ennuyée à mourir. Lui c'était Léo. Il était mécanicien spécialisé dans les motos et revenait d'une concentre où il avait retrouvé des amis biker. Ils avaient fait la fête une grande partie de la nuit, mais demain c'était boulot.
Ils discutèrent un long moment se trouvant quelques points communs comme notamment les belles machines à quatre ou à deux roues.
Il avait un sourire qui lui donnait un air coquin, et ce regard caressant en disait long. C’était sûr ! Elle lui plaisait et elle ne fit rien pour entraver ses pensées d’autant que le souvenir de sa petite chevauchée créait encore des spasmes dans le bas de son ventre. Hummmmmm ! S’il lui proposait de rester, elle accepterait bien de partager la chambre qu’elle venait de louer. ne serait-ce que pour transformer cette soirée qui avait mal commencée.
Il la trouvait très jolie, très classe, intelligente et cultivée. C’était plutôt rare dans le milieu qu’il fréquentait. Mais inutile de se faire des films, elle n'envisagerait sûrement pas une aventure d’un soir avec un mécano barbu, échevelé, aux mains noircies par le camboui malgré les multiples lavages. Allez ! Inutile de fantasmer. Il était déjà tard. Il lui fallait reprendre la route! Le boulot ! Tout ça !
“ Sans vous je serais peut-être encore en train d’attendre sur le bord de cette route et obligée de dormir dans ma voiture. Vraiment ! Je ne sais pas comment vous remercier.“
Sur cette question, il avait bien sa petite idée et il pensa, ” Une petite pipe peut-être “. Ces yeux devaient être bien expressifs car elle repris.
“ Je pourrais vous dédommager pour votre temps et votre compagnie si vous le désirez ?” Ne sachant pas trop que penser de la proposition, il répondit “ Laissez tomber ! Ça m'a fait une pause et vous avez racqué le casse dalle. En Plus ca fait parti du code des Bikers, On laisse pas quelqu’un en panne à des heures comme ca surtout si c’est une femme comme vous “ Cela devait être un compliment. Il se leva et enfila son cuir. Elle l’accompagna sur le parking ou il enfourcha sa moto. Cet idiot allait partir ! Comme ça ! Sans tenter sa chance? Était- elle tombé sur le seul biker gentleman ou bien était-il gay ? Elle se revoyait serrant dans sa main sa bombe anti-agression prête à défendre sa vertue contre une bête féroce assoiffée de sexe. Et lui, il se barrait, comme ça tout simplement. Elle n’avait pas l’habitude qu’on lui refusa ce qu’elle demandait. Alors quand le moteur de la machine se mit à rugir à nouveau et qu’elle s'apprêtait à le saluer, elle posa sa main sur le gant en cuir et lui dit en le fixant dans les yeux:
” Reste ! “
Le moteur se tut et il ne fallut pas longtemps pour qu’ils se retrouvent dans la chambre. Le lourd blouson tomba par terre et quand le ceinturon s’ouvrit, il fit glisser son pantalon moulant qui laissa apparaître son sexe tout raide et les fesses fermes et rebondies que le cuir prométait. Le gentleman avait mué en diablotin. Frénétiquement il débarrassa son amante d'un soir de sa veste et ouvrit son chemisier. La dentelle du soutien-gorge, coordonné à la petite culotte, apparut, bien remplie par ses seins gonflés de plaisir et leurs mamelons proéminents. Il s'empressa de suçoter les tétons qui se tendaient vers lui, puis remonta vers sa bouche pour l’embrasser à pleine langue. Elle lui rendit son baiser, son cou et sa nuque sentait l‘enivrant Chanel N° 5.
Il retroussa la jupe couleur de nuit, serrait sur sa taille par une fine ceinture argentée, et fit glisser la petite culotte mauve, déchaussant au passage les escarpins de marque, puis il la poussa sur le lit. Elle tomba en douceur sur le couvre lit. Ces bras en croix amortirent sa chute et ses jambes s’écartèrent spontanément laissant voir son sexe épilé. Il se jeta sur elle et la prit rapidement. Son membre tout dur s'enfonçant comme dans une motte de beurre dans la chatte déjà lubrifiée. Leur étreinte ne dura guère plus de 4 minutes 28. Alors il se leva et se dirigea vers la douche. Elle resta crucifiée, pantelante sur le lit pendant quelques minutes. Elle reprit ses esprits et pensa aussitôt. “Il va partir ? Comme ça? Si rapidement ?“ Elle se précipita et le rejoignit sous le jet d'eau chaude. Il souriait et elle répondit à son sourire par un baiser sur sa bouche, puis sur son menton, gagna son torse poilu et chercha les tétons dans la pilosité pour les mordiller. L’eau tiède ruisselait sur eux ajoutant du plaisir à leurs ablutions. Elle descendit jusqu’au nombril où sa langue s’enfonça en tournant. Puis, se mettant à genoux, elle englouti le sexe rétrécit comme on goberait un mini knacki pour apéritif. Avec ses lèvres, elle libéra le gland de son prépuce et sa langue entreprit une rotation autour du bout du pénis, insistant de temps en temps sur le frein en le faisant vibrer de la pointe de sa langue. L’eau coulait sur ses cheveux et son visage, ses yeux étaient fermés mais elle savait qu’il la regardait. Elle sentit bientôt qu’un afflux de sang neuf faisait regonfler la bite. En aspirant le membre viril qui avait repris toute sa vigueur, elle l’envoyait au plus profond de sa gorge. Puis, malaxant les couilles d’une main, elle commença, lentement, un mouvement régulier de l’autre, gobant par instant le gland qui pointait vers le plafond. A chaque va et vient le bassin du garçon se projetait vers l’avant enfonçant toujours plus loin sa bitte au fond de la bouche avec des râles de plaisir. Soudain, avant même de jouir, Léo la releva et la porta jusqu’au lit où il la déposa dégoulinante. Gentiment, il écarta ses cuisses. Les lèvres, festonnées d’un rose tendre, de sa moule, cachaient à peine un bonbon enflé qui ne demandait qu'à être croqué. Il se mit à genoux au pied du lit et entreprit de lècher et de mâchouiller le petit bouton qui tendait vers lui. Sonia se raidit en cambrant son bassin avec un petit gémissement qui n’était que le premier d’une longue série. Quand elle eut joui plusieurs fois sous ses léchouilles, il embrassa tout son corps en remontant jusqu’à son visage. Et pendant que sa langue entrait dans sa bouche encore enduite de mouille, son braquemard cherchait l’entrée de son vagin. Il ne fut pas long à la trouver et y pénétra avec autant de facilité que la première fois tant il était humidifié. C’est avec moins de fougue qu’il la prit, s’activant plus lentement pour bien faire ressentir la raideur de son membre mais aussi pour retenir son plaisir qu’il sentait monter à nouveau Quand le souffle de Sonia s'accélèra et que ses doigts se serrèrent sur ses épaules, il sut que le moment était venu. Il augmenta la cadence jusqu’à ce que leurs corps branchés sur le même réseau soient parcourus d’un unique courant jubilatoire. Un grand OUIiiiiiiiiii ! commun rebondit sur les murs de la chambre. Pendant quelques secondes, ils perdirent la notion de temps. Puis il retomba sur elle en souriant, sa verge quitta son logement. Comblée, elle lui rendit son sourire pendant qu’il s'allongeait à son côté.
La douche coulait toujours !
Diablotin Lubrique
Pas mal ! Soft !
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